Archives de 22 février 2015

Taubira face à Caron à «ONPC» : jamais on n’a autant regretté Zemmour, Naulleau et Polony !

FIGAROVOX/HUMEUR – La ministre de la justice, Christiane Taubira, était l’invitée d’On n’est pas couché, présentée par Laurent Ruquier. Philippe Bilger, magistrat honoraire, a regardé l’émission pour FigaroVox.
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Chaque semaine, Philippe Bilger prend la parole, en toute liberté, dans FigaroVox. Il est magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole. Il est l’auteur de «Contre la justice laxiste», publié aux Éditions de l’Archipel (2014). Son dernier livre un roman judiciaire intitulé «72 heures» (Lajouanie) est disponible depuis le 4 décembre.

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L’émission du samedi soir, animée, plutôt absorbée par Laurent Ruquier, porte si mal son nom: On n’est pas couché!

Alors qu’il y a des moments où, au contraire, on se couche tout le temps.

J’ai été étonné quand j’ai lu que Christiane Taubira était l’invitée politique du 21 février parce qu’en général, elle s’est fait une spécialité non seulement de la rareté médiatique – en hommage personnel à son caractère précieux – mais de sa volonté, quand elle offre sa présence, d’échapper à toute véritable contradiction.

En l’occurrence je lui reconnais un grand mérite: elle avait compris ce qui l’attendrait.

Elle est venue, elle a parlé, elle a vaincu. Évidemment sans gloire mais avec la tranquille arrogance de qui domine par l’oralité et subjugue par l’incapacité où se trouve autrui de lui opposer la moindre réplique argumentée et compétente.

Le plateau était composé de telle manière, avec ce mélange vulgaire de promotion narcissique et corporatiste – la série Chefs étant vantée, la télévision se célébrant elle-même – et d’idéologie dominante et rigolarde, que la garde des Sceaux était assurée d’avoir des alliés et des admirateurs quasiment partout.

Philippe Torreton, dont la pureté revendiquée n’est pas contradictoire avec l’appétence médiatique, François Rollin dont on aurait pu espérer mieux, Aymeric Caron qui est demeuré dans sa ligne plus que favorable à Christiane Taubira et Léa Salamé qui en matière de justice ne pouvait faire qu’avec ce dont elle disposait. Plus Laurent Ruquier davantage préoccupé par ses bons mots réels ou prétendus que par l’instauration d’une contradiction authentique.

Univers exemplaire donc, si j’ose dire, incestueux par la connivence et la complaisance et gangrené par l’ignorance.

Quand on a la chance exceptionnelle d’avoir une Christiane Taubira en face de soi et qu’on maîtrise un peu la psychologie, on ne favorise pas avec enthousiasme et sans pudeur la double faiblesse de sa nature. D’une part la très haute opinion qu’elle a déjà d’elle-même – l’encens a été déversé avec profusion – et d’autre part sa propension à nous inonder de son verbe en nous faisant croire qu’il a été ou sera de l’action.

Difficile, il est vrai, de rompre le cours d’un monologue à peine troublé par quelques aimables et respectueuses interpellations cherchant à donner le change et à persuader les téléspectateurs que la ministre de la Justice était questionnée. Alors qu’elle n’était que courtisée.

On soutiendra que c’est la rançon de ce divertissement qui se pique de gravité et de pensée au cours d’une parenthèse de moins en moins crédible, plausible. Cela aurait été un miracle que la programmation publicitaire fasse apparaître un contradicteur de qualité sur le fond.

Je n’ai jamais plus regretté l’absence d’un Eric Zemmour, d’un Eric Naulleau, d’une Natacha Polony qu’au cours de cet entretien à la fois long et unilatéral. Rien ni personne n’ont entravé la marche irrésistible de Christiane Taubira vers l’adoration d’elle-même.

Avec une parole profuse, lyrique, emplie de généralités miséricordieuses et brillantes. Mais fuyant aisément la quotidienneté médiocre et dangereuse de sa politique pénale – on a été ravi d’apprendre qu’elle en avait une! – puisque sa logorrhée avait toute latitude pour échapper à la pauvreté dogmatique d’un bilan et au réquisitoire d’un peuple français oublié, méprisé dans ses peurs et ses attentes.

Je n’aurais pas accepté de demeurer ainsi devant un spectacle à la fois crispant et vide puisqu’il n’apprenait rien, ne prenait rien en compte de ce qui n’était pas lui dans son autarcie artificielle et, profondément, se moquait du citoyen. S’il ne s’était pas agi justement d’une exigence démocratique fondamentale: a-t-on le droit, pour se parer indûment des plumes de paon, de s’approprier une rigueur voulue par d’autres et des mesures dont on n’a pas approuvé la nécessaire sévérité?

Plus que jamais on est resté à la porte du débat qui aurait eu lieu d’être: sur l’état des prisons, sur la déplorable loi édictant non pas une contrainte mais une douceur pénale, sur le projet heureusement retardé visant à rendre encore plus molle et compassionnelle la justice des mineurs, sur l’abolition des rares dispositions à sauver du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Sur une philosophie doctrinaire et aveugle – le «marqueur de gauche» comme a dit François Hollande qui n’est pas dupe da sa tactique en l’occurrence cynique – aussi éloignée d’un état de droit ferme et honorable que Christiane Taubira d’un examen de conscience modeste et lucide sur elle-même.

A la longue, c’est une forme de nausée qui vous envahit. Cette manière honteuse dont le peuple français est exilé de son propre espace pour que lui soit substituée une communauté rêvée, fantasmée et arbitraire. La multitude dont Christiane Taubira a besoin. Des citoyens à éduquer et des transgresseurs à ménager.

Notre garde des Sceaux voudrait être une Antigone avec des mains. Mais c’est une Antigone habile et protégée au-delà de tout et ses mains n’ont pas saisi ni empoigné grand-chose.

Le comble est venu à la fin. Alors que tout s’était merveilleusement déroulé pour elle car rien de réel n’avait entravé l’enchantement d’elle-même et de sa singularité, on a donné le coup de grâce.

François Rollin, comme un cheveu sur cette pantalonnade, une digression sur cette catastrophe, a porté aux nues Christiane Taubira parce qu’elle avait fait un beau discours – «sans notes» – lors de l’enterrement de Tignous. Voilà qui était décisif pour la qualité technique et démocratique d’une ministre de la Justice qui précisément se sert de la parole pour se détourner de l’intolérable présent!

On devine comme Christiane Taubira a été ravie de cet hommage ultime et intempestif. Avec un sourire qu’elle sait rendre merveilleux, elle a charmé Rollin en lui promettant de l’embrasser «dans les coulisses».

Le pire, le scandaleux, c’est que, tout au long de cette époustouflante supercherie intellectuelle et politique, celui qui est resté désespéré dans les coulisses était condamné au silence.

Le peuple français. Le vrai. L’insupportable.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/vox/medias/2015/02/22/31008-20150222ARTFIG00056-taubira-face-a-caron-a-onpc-jamais-on-n-a-autant-regrette-zemmour-naulleau-et-polony.php

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par

La quasi totalité des réserves d’eau françaises contaminées par les pesticides

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Dans une étude datée du 22 juillet 2013, le Commissariat général au Développement durable, montre que la contamination des cours d’eau français par les pesticides est « quasi généralisée ». 

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Pire encore, les réserves du sous-sol sont également atteintes. Selon l’étude :

« les contaminations des nappes phréatiques par les pesticides sont essentiellement localisées, pour les plus fortes, en région Centre, dans les Charentes, le Vaucluse, les Alpes de Haute-Provence, en Martinique, ainsi qu’au Sud de la Guyane et de Basse Terre en Guadeloupe, avec des concentrations totales de pesticides dépassant 0,5 µg/l (norme de qualité DCE). Au nord de l’Hexagone, en nord Bretagne, dans le couloir rhodanien et le Sud-Ouest, les concentrations totales en pesticides des nappes sont fréquemment supérieures à 0,1 µg/l. Les nappes sous couverture argileuse (en Aquitaine et à l’est du bassin parisien) et les nappes de montagne, est et sud du Massif Central, Pyrénées, Alpes, sont les plus préservées puisqu’aucun pesticide n’y est détecté. »

Dans les zones de cultures intensives comme le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le nord de la France, certains secteurs dépassent les 5 microgrammes par litre, seuil au-delà duquel l’eau est « impropre à la fabrication d’eau potable ». Plus de 20 pesticides différents ont été décelés sur 18% des points de mesure, précise le Commissariat.

Les conséquences sont maintenant factuelles. Ainsi, ma commune, Saint Jean-de-la-Ruelle (~17000 habitants), au Nord Ouest dans l’agglomération d’Orléans, était « branchée » sur un approvisionnement en eau potable arrivant de la fameuse nappe de Beauce. Mais suite à la pollution, en 2008, un accord a du être signé avec la ville d’Orléans et le Maire communiquait ainsi :

Une décision responsable dans l’intérêt des stéoruellans
Depuis le 4 juillet, les habitants de Saint Jean de la Ruelle sont approvisionnés en eau potable par la ville d’Orléans, à partir des ressources de l’usine du Val.
En effet, l’eau fournie par les forages de la ville présentait une teneur croissante en nitrates et dépassait les normes prescrites par la DDASS, de façon permanente sur 2 forages. Par ailleurs, la ville n’avait pas de solution interne, tous les forages étant condamnés car non protégeables. Après des études et de nombreux débats, il était de notre responsabilité d’agir et nous avons pris la seule décision possible à court terme, permettant de fournir aux habitants une eau de qualité.
Il s’agissait pour les élus du conseil municipal, d’une question de responsabilité et de santé publique et je me félicite qu’aujourd’hui les stéoruellans puissent consommer une eau de qualité.
Par ailleurs, ainsi que je m’y étais engagé, la distribution de l’eau potable à Saint Jean de la Ruelle reste et restera un service public municipal géré en régie directe.

Votre maire,
Christophe Chaillou

Conséquences : afin d’équilibrer les dépenses dues au changement de mode d’approvisionnement du réseau d’eau potable, une hausse des tarifs a été nécessaire. Elle fut lissée sur trois ans pour en réduire l’impact sur les budgets des ménages. Le tarif de l’eau et le droit d’abonnement ont augmenté de 6.90% en 2008, mais cette hausse fut compensée cette année-là par la baisse de la redevance pollution (!).

En 2012, année de sécheresse, le Président de la FNSEA, Xavier Beulin, demandait la création de retenues d’eau qu’il présentait comme une réponse pérenne à la sécheresse en se plaignant de « tracasseries administratives » et de « l’écologie punitive ».

A priori, monsieur Beulin, la punition ne vient pas de l’écologie, mais d’une agriculture intensive épuisant nos ressources, dont vous êtes le fier héraut.

Les écologistes lui avaient répondu de manière factuelle et documentée, par la voix de Gilles Deguet (Vice-Président au Conseil de la Région Centre) :

« Notre système agricole est confronté à un double défi : il faut d’une part produire de l’alimentation pour nourrir la population, et d’autre part il faut le faire dans un contexte où les facteurs de production (eau, sol, énergie fossile…) sont et seront de plus en plus rares.

« Depuis les années 60 l’agriculture a augmenté sa productivité, mais le modèle qui a été utilisé repose sur une forte consommation d’eau, de produits phytosanitaires (néfastes pour la santé et le bon état des écosystèmes) et d’engrais de synthèse produits à partir d’énergie fossile. La Politique Agricole Commune a largement contribué à l’adoption de ce modèle de production.

« Aujourd’hui, ce modèle n’est clairement plus adapté : les ressources fossiles s’épuisent, les ressources en eau qui sont déjà largement surexploitées risquent de diminuer du fait du changement climatique. Les consommateurs qui achètent les produits et les citoyens qui paient pour la PAC veulent une agriculture qui préserve leur santé et leur environnement et non l’inverse. C’est malheureusement très loin d’être le cas.
« Ainsi, Le Commissariat Général au Développement Durable évalue le coût complet du traitement annuel des excédents en nitrates et pesticides d’agriculture et d’élevage dissous dans l’eau entre 54 et 91 milliards d’euros par an ! Soit cinq fois plus que le solde positif de notre balance agroalimentaire ! »

Monsieur Beulin a une bête noire : les écologistes, comme le montre ses petites interventions politiciennes, comme un accusateur encart dans la République du Centre en période électorale où il expliquait tout le mal que représentait EELV à ses yeux.

Les écologistes ne s’axent pas en terme de bêtes noires, mais d’objectif : améliorer le quotidien de chacune et chacun dans le respect de toutes et tous. Voilà notre grande différence.

Article paru sur :

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Général US: « Nos amis et alliés ont fondé Daesh pour détruire le Hezbollah »

De révélation en révélation, tout le monde aura bientôt compris ce qu’est DAESH. Le général Wesley Clark confirme ici ce que disait Sayed Hassan Nasrallah dans son dernier discours où il faisait remarquer que seul Israël n’était pas inquiété par l’Etat Islamique. Que d’efforts pourtant pour mettre en avant leur antisémitisme en Europe !

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Le général Wesley Clark, homme politique et ancien général des Forces armées des États-Unis a déclaré dans une interview avec la chaine américaine CNN que « l’Etat islamique (l’organisation takfiriste Daesh) a été crée grâce au financement de nos amis et de nos alliés … dans le but de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah ».

Les déclarations de Wesley tranchent avec celles des dirigeants israéliens qui affirment que la principale menace à la sécurité d’ « Israël » provient de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah, et non pas de Daesh ou d’AlQaïda, rapporte Non Aligned Media.

En d’autres termes, l’objectif principal de créer Daesh, selon Clark, n’est autre que d’assurer la sécurité d’ »Israël » face au Hezbollah, sa principale bête noire.

Les propos de Wesley viennent également confirmer les accusations iraniennes, irakiennes et syriennes, selon lesquelles Daesh a été créé par la CIA.

Il convient de rappeler dans ce contexte le largage des munitions américaines aux groupes takfiristes lors des combats avec l’armée et les forces populaires irakiennes.

Le Général Wesley Clark est l’ancien dirigeant du Commandement Européen des États-Unis qui comprend toutes les activités militaires américaines dans les 89 pays et territoires en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En outre, il était le Commandant suprême des alliés en Europe (SACEUR), ce qui lui accordait le commandement total des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=221098&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

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Scandale à la Cour Pénale Internationale: les « preuves » annoncées contre Gbagbo en 2011 ont « disparu »

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 Cour pénale internationale (photo wikipedia)

Pour Maître Emmanuel Altit: « Le Procureur a tellement craint de montrer le rôle des Autorités françaises qu’il s’est interdit de leur demander des informations, pourtant essentielles, dont elles seules disposent. « 

Le président sortant de Côte d’Ivoire Laurent Gbagbo lors de son arrestation par les forces d’AlassaneOuattara. © AFP Photo TCI
Les hauts fonctionnaires de l’hôtel Sébroko juraient, il y a trois ans, la main sur le cœur, qu’ils disposaient d’éléments inattaquables contre le président Gbagbo, notamment à propos du prétendu bombardement du « marché d’Abobo » par les FDS. Aujourd’hui qu’il est question de remettre ces « preuves » à Fatou Bensouda, elles disparaissent de la circulation. Et si les hauts fonctionnaires avaient tout simplement menti à l’opinion internationale ? Explications.

Désormais aux abonnés absents, et pourtant ! Durant toute la guerre post électorale, l’ONUCI, résolument rangée aux côtés du camp Ouattara, et le soutenant à la fois politiquement, médiatiquement et militairement, a fait un certain nombre de déclarations et émis des accusations claires contre le président Gbagbo et les Forces de défense et de sécurité. L’ONUCI a prétendu disposer de preuves matérielles accablantes contre celui qu’elle voulait voir tomber.

C’est tout naturellement que les observateurs s’attendaient à voir ces éléments dans le dossier de la procureure Fatou Bensouda, d’autant plus que la Cour pénale internationale (CPI) est une émanation de l’ONU, et particulièrement du Conseil de sécurité, à qui le statut de Rome donne quasiment le statut de « grand patron ».

Au final, quasiment aucun élément solide provenant de l’ONUCI ne figure dans le dossier de Fatou Bensouda, qui a pourtant été remanié après avoir été retoqué par les juges de la Chambre préliminaire I pour preuves insuffisantes. « Concernant l’ONUCI, [le procureur] n’aura semble-t-il interrogé pendant ses trois ans d’enquête que trois fonctionnaires de rang subalterne. Toujours concernant l’ONUCI, ses contingents étaient sur le terrain, ses représentants participaient aux manœuvres diplomatiques lancées dès avant les élections et les rapports, certainement très intéressants, que le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies transmettait régulièrement à New York, auraient permis, si le Procureur les avait présentés, de mieux comprendre la réalité », s’étonne Maître Emmanuel Altit.

Grand enfumage

Les représentants de la Maison de Verre à Abidjan n’ont-ils pas été sollicités ? Impossible. N’ont-ils pas voulu donner certains des éléments dont ils disposent ? Peut-être. Ont-ils, par le passé, procédé à un « grand enfumage » et proclamé avoir des preuves qui n’existaient pas pour mieux obtenir des résolutions de plus en plus musclées et faire tomber Gbagbo ? Certaines archives qu’il est aujourd’hui bon d’exhumer accréditent cette thèse.

La première d’entre elles est un communiqué produit par l’ONUCI le 17 mars 2011, jour du prétendu bombardement du marché Siaka Koné d’Abobo. Un communiqué affirmant ceci : « L’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a dépêché jeudi après-midi, une patrouille robuste accompagnée d’experts des droits de l’homme pour s’enquérir de la situation à Abobo où il avait été fait état de tirs à l’arme lourde sur le marché local. L’équipe sur place a pu observer que des forces armées du camp du président Gbagbo ont tiré au moins six projectiles sur le marché et ses environs causant la mort de 25 à 30 personnes et faisant entre 40 et 60 blessés. L’ONUCI exprime son indignation devant de telles atrocités contre des civils innocents. Les auteurs de ces exactions, qui constituent des violations flagrantes des droits de l’homme, ne sauraient rester impunis. L’ONUCI se réserve le droit de prendre les mesures appropriées pour prévenir, à l’avenir, de tels actes inacceptables, conformément à son mandat de protection des populations civiles ».

Le lendemain, l’ONUCI récidive et écrit : « L’examen par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) des projectiles tirés jeudi après-midi au marché d’Abobo et dans ses environs lui permet de confirmer qu’il s’agissait d’obus de mortiers de 81 mm. Les forces de sécurité du camp du Président Gbagbo ont tiré les obus à partir d’un camp militaire faisant une centaine de victimes (tués et blessés confondus). Un tel acte contre des civils pourrait constituer un crime contre l’humanité. L’ONUCI réitère qu’elle se réserve le droit de prendre des mesures appropriées en vue d’assurer la protection des civils, conformément à son mandat ».

Où sont passés les rapports des experts ?

Trois ans plus tard, le président Gbagbo se trouve à la CPI. Mais ni le rapport des experts des droits de l’homme prétendument envoyé, ni les photos qu’ils ont pu prendre, ni l’étude balistique qui avait soi-disant conclu que des obus de mortiers de 81 mm avaient été tirés, ni les projectiles en eux-mêmes, ne se trouvent dans le dossier de Fatou Bensouda. L’ONUCI serait-elle « pro-Gbagbo » ? Ces éléments mystérieux se trouvent-ils, comme la boîte noire de l’avion de l’ex-président rwandais Juvénal Habyarimana, dans le tiroir d’un bureau de la Maison de Verre ? Ou alors n’existent-ils tout simplement pas ? On est en face d’un véritable scandale international !

Ce qui en rajoute à la confusion – ou à la comédie de mauvais goût -, c’est que la procureure Fatou Bensouda et les « experts » désormais invisibles de l’ONUCI ne sont même pas d’accord sur la nature des obus qui seraient tombés sur le marché d’Abobo. Si ce que l’on déduit des interrogatoires de Fatou Bensouda est qu’il s’agissait d’obus de mortiers de 120 mm, les « expertises » d’il y a trois ans évoquaient des obus de mortiers de 81 mm. Il y a un hic ! D’autant plus que selon la déposition à la CPI de l’ancien ministre de la Défense Alain Dogou et celle d’un témoin dont l’identité a été « expurgée », il n’y avait pas d’obus de mortiers de 81 mm au camp commando d’Abobo ! Pour se donner de la contenance, Fatou Bensouda a fait appel à un expert non inscrit sur la liste officielle des experts de la CPI, et qui se contente, dans ses conclusions suite à une analyse de probables impacts de projectiles (plus de deux ans plus tard en effet) qu’il est « possible » ou « probable » que la thèse avancée par la procureure soit vraie. Aucune affirmation, aucune certitude scientifique ! La rétention d’informations – ou le refus de Bensouda de solliciter des informations qui pourraient contredire sa thèse et mettre la pression sur ses amis du camp Ouattara – ne s’arrête pas là. Les rapports de l’ONUCI ne sont livrés qu’au compte-gouttes. Les très importants rapports du « call center » qui centralisait les appels au secours (et qui auraient pu constituer une photographie assez intéressante des mouvements de panique et des accusations émises par les populations) ne figurent pas dans le dossier.

La France n’a pas donné de preuve contre Gbagbo à Fatou Bensouda

En novembre 2013, le périodique La Lettre du Continent écrivait que Fatou Bensouda, procureure auprès de la CPI, « aurait, entre autres, approché le ministre français de la Défense pour muscler son dossier » et faire rendre gorge à Gbagbo. Les documents qui viennent d’être rendus publics par la CPI indiquent en tout cas qu’elle n’a rien obtenu de concluant dans cette quête. « Concernant les Autorités françaises, rien ne semble avoir été fait. Un tel manque est d’autant plus stupéfiant que les forces françaises étaient présentes le long de la zone de confiance délimitant le Nord – sous contrôle rebelle –, du Sud – sous contrôle gouvernemental – et à Abidjan 19, qu’elles semblent avoir joué un rôle important dans l’organisation et la mise en œuvre de l’offensive rebelle vers le Sud en mars 2011, que ce sont les forces françaises qui ont réduit les points de défense des forces gouvernementales à Abidjan, que l’assaut de la résidence présidentielle a été lancé par les commandos français, etc. Pendant toute la crise post électorale, les diplomates français étaient à la manœuvre pour soutenir Alassane Ouattara et convaincre les représentants de la communauté internationale d’abandonner le Président Gbagbo. Dans ces conditions, il est incompréhensible que le Procureur n’ait pas demandé aux autorités françaises les informations dont elles disposent qui auraient permis d’éclairer les Juges et de révéler la vérité sur ces évènements. (…) Le Procureur a tellement craint de montrer le rôle des Autorités françaises qu’il s’est interdit de leur demander des informations, pourtant essentielles, dont elles seules disposent. Passer sous silence le rôle des autorités françaises dans l’histoire récente de la Côte d’Ivoire et lors de la crise post-électorale, c’est exactement comme passer sous silence le rôle de la Chine et des Etats-Unis lors de la guerre de Corée », fait ainsi remarquer Maître Emmanuel Altit, avocat de la Défense, dans ses observations.

Source : Le Nouveau Courrier

http://www.michelcollon.info/Scandale-CPI-Les-preuves-annoncees.html?lang=fr

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Un général français dénonce la manipulation dans l’affaire des attentats de Paris

Dans une lettre adressée à un officier musulman, le général français Henri Poncet s’élève contre les opérations de manipulation des émotions suscitées par les attentats contre le journal satirique Charlie Hebdo. Publiée par un site web, la lettre de cet officier supérieur confirme tout ce qui se dit sur la grosse machine propagandiste anti-musulmans et anti-immigration qui s’est mise en branle depuis ces attentats meurtriers.

Rentrant des États-Unis quelques jours après les actions terroristes qui ont frappé la France, le général Poncet se joint ainsi à ces voix dissonantes qui dénoncent l’hypocrisie d’une classe politique en panne d’idées. « Je comprends ton malaise, car je me rappelle ton regard inquiet alors que, jeune sous-officier, tu venais d’être affecté à mon état-major et que, dans le cadre du petit tour que j’aimais faire régulièrement, j’étais entré à l’improviste dans ton bureau. Tu avais tout de suite vu que j’avais remarqué ton tapis de prière plié dans un coin. ‘Pratiquant ?’ t’avais-je demandé. Tu m’avais répondu par l’affirmative et j’avais vu ton soulagement quand j’avais ajouté : ‘Soldat français et musulman, pas de problème’ », a souligné cet officier supérieur de l’armée française.

Il poursuit dans sa lettre au capitaine Djamel : « Tu me dis également que tu t’es refusé de participer à un quelconque rassemblement. Je le comprends. L’élan émotionnel et spontané a été récupéré pour initier une opération de manipulation des foules qui a engendré ces manifestations de très grande ampleur. Je te rassure, si j’avais été en France, je m’en serais également abstenu ».

Cet ancien commandant des opérations spéciales ira plus loin en affirmant que « la liberté d’expression n’excuse pas tout et ne justifie en rien le droit à la caricature outrancière que j’assimile à l’insulte la plus méprisable ». Pour le général Henri Poncet, les caricatures de Charlie Hebdo ne sont donc pas de l’art. Elles ne cadrent pas non plus avec les valeurs républicaines ni avec le principe de la liberté d’expression et d’opinion. Il considère que la forte émotion suscitée par ces attentats a été utilisée par certains politiciens français au nom de la laïcité pour attiser leur haine du musulman.

« Gageons qu’avoir porté ces caricatures en valeur républicaine et en symbole de liberté, d’avoir voulu leur donner une caution nationale, va nous entraîner à chercher à marier la carpe et le lapin », avertit-il, rappelant ainsi ce qu’a écrit Albert Camus dans L’Homme révolté : « La liberté absolue raille la justice. La justice absolue nie la liberté. Pour être fécondes, les deux notions doivent trouver l’une dans l’autre leurs limites ».

Et toujours dans L’Homme révolté, il évoque cette limite en se référant aux Grecs et à « Némésis, déesse de la mesure, fatale aux démesurés ». Cet officier supérieur, révolté, estime que « c’est tout un pan de nos opérations psychologiques qui vient de s’écrouler. J’espère que nos autorités ne vont pas oublier que la liberté d’expression se décline aussi avec la responsabilité ». « Mais la classe politique, toutes catégories confondues, a voulu cacher son incurie et son incapacité à exercer les fonctions régaliennes de l’État depuis près de vingt ans », dénonce-t-il.

Il regrette qu’en se serrant les coudes, cette classe politique « ait joué à fond sur l’émotionnel pour ne pas se retrouver en position d’accusé par le peuple ». Il appelle ainsi le capitaine Djamel à ne pas baisser les yeux parce qu’il est musulman et à être fier de son armée. « De ton armée, Djamel, tu as le droit d’être fier, fier de toi-même, de tes frères d’armes. Tu peux regarder le drapeau de ton régiment sans baisser les yeux. Tu as droit au respect de tes concitoyens, de ton pays, de ton commandant en chef, parce que tu te bats pour la liberté, l’égalité et la fraternité », a conclu le général Henri Poncet.

Une lettre magistrale qui risque de soulever des vagues médiatiques dans l’Hexagone, plus particulièrement dans les milieux politico-médiatiques de Paris.

Rafik Meddour

Source : algeriepatriotique.com

Via http://www.cercledesvolontaires.fr/2015/02/16/un-general-francais-denonce-la-manipulation-dans-laffaire-des-attentats-de-paris-algerie-patriotique/

source:http://reseauinternational.net/un-general-francais-denonce-la-manipulation-dans-laffaire-des-attentats-de-paris/

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Poncet

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AFRIQUE – ROBERT MUGABE ANNONCE LA MISE EN OEUVRE D’UNE COUR AFRICAINE DE JUSTICE INTERNATIONALE (CAJI)

Le nouveau Président de l’Union Africaine (UA), Robert Mugabe a déclaré aujourd’hui que l’Afrique se retirerait de la Cour Pénale Internationale dès le prochain sommet de l’Union Africaine en juin, en Afrique du Sud
Le gouvernement du Kenya s’engage à verser un million de dollars en dollars pour la création d’une Cour Africaine de Justice Internationale des droits de l’homme Africain dans le cadre d’une justice de police plus large dans la Nouvelle transition de l’Afrique et d’une Cour Africaine pour traiter toutes les affaires criminelles de l’Afrique actuellement soumise à la très raciste Cour internationale de l’Europe occidentale aka la CPI de La Haye, aux Pays-Bas, qui haïssent le monde Africain Mâle en Général

Le Président Kenyatta a déclaré avoir déjà signé le « Protocole de Malabo » sur la Cour Africaine de Justice afin que les instruments nécessaires soient rapidement transmis au Parlement Africain pour une Ratification

Le Kenya fait partie des pays en première ligne à s’associer à la mise en place d’une Cour Africaine de Justice pour sortir de la CPI et de d’autre « Systèmes Blancs », dominés par les occidentaux Américains et d’autres pays occidentaux Européens qui interagissent ensemble contre les Africains

Aujourd’hui les pays Africains qui poussent à la création d’un Tribunal Continental, souhaitent créer une Institution qui offre des solutions Africaines aux problème Africains par rapport à la CPI, qui s’occupera de résoudre les problèmes Africains mais en utilisant des normes occidentale qui seront également valables lorsqu’il s’agira de résoudre les problèmes Européens.

source: http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-robert-mugabe-a-declare-aujourd-hui-que-l-afrique-se-retirerait-de-la-cour-penale-internationale-des-125551960.html

Le Kenya fait partie des premiers pays à s’associer à la mise en place d’une Cour Africaine de Justice pour sortir de la CPI et de d’autres « Systèmes Blancs », dominés par les occidentaux, Américains et d’autres pays occidentaux Européens qui interagissent ensemble contre les Africains.

http://www.ivoirebusiness.net/

SOURCE: http://afriquenewsinfo.net/2015/02/22/cpi-robert-mugabe-annonce-le-retrait-de-lafrique-en-juin/

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civilwarineurope

imageLe cimetière orthodoxe serbe dans le village de Krusevac, à sept kilomètres environ d’Obilic, dans la direction de Kosovo Polje, près de Pristina et le cimetière dans le village Donji Livoc, près de Gnjilane, dans l’est du Kosovo-Metochie, ont été profanés ces derniers jours par des personnes anonymes.

L’Eparchie de Ras et de Prizren de l’Eglise orthodoxe serbe a communiqué que les pierres tombales serbes sur ces cimetières ont été renversées et incinérées. L’Eparchie de Ras et de Prizren a le plus sévèrement condamné cet acte de vandalisme le plus récent.

Source : http://voiceofserbia.org/fr/content/profanation-des-cimetières-serbes-près-d’obilic-et-de-gnjilane-au-kosovo-metochie

L’opinion de civilwarineurope

L’épuration ethnique et religieuse ne concerne pas seulement les vivants au Kosovo mais également les morts.

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International

09:32 22.02.2015(mis à jour 09:51 22.02.2015)
Livraison d’armes à l’Ukraine
 

L’ancien ministre britannique appelle l’UE à livrer des armes antichars à Kiev.

La Russie cherche à établir sa suprématie dans l’espace allant des pays baltes auxBalkans, estime l’ex-ministre britannique de la DéfenseLiam Fox.Selon lui, les pays membres de l’Union européenne doivent fournir à Kiev des armes antichars et des drones de reconnaissance. Les forces de l’Otan doivent « offrir aux Ukrainiens les capacités nécessaires pour se défendre » face aux insurgés du Donbass, car l’éventuelle solution pacifique du conflit suscite de plus en plus de doutes.

Les Européens doivent en outre renforcer leurs dépenses militaires, estime l’ancien ministre britannique.

« Les pays occidentaux ont peur de redistribuer les fonds pour leur dépenser non sur la population, qui est habituée au bien-être, mais sur la sécurité nationale, et la Russie en est consciente. Cela ne peut plus durer », a déclaré M.Fox cité par The Sunday Telegraph.Auparavant, la « menace russe » à l’Europe a été évoquée par le ministre britannique de la Défense en fonction, Michael Fallon, et le commandant adjoint des forces de l’Otan en Europe, Adrian Bradshow. Selon ce dernier, l’Alliance atlantique doit se préparer à une vaste offensive russe contre un pays de l’Europe de l’Est membre de l’Otan.

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ministre-des-affaires-etrangeres-laurent-fabius-

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, est arrivé samedi à N’Djamena, première étape d’une tournée qui le conduira aussi au Cameroun et au Niger, pour souligner « la solidarité » de Paris avec ses anciennes colonies face à Boko Haram.

M. Fabius doit rencontrer le président tchadien Idriss Deby Itno et visiter la base militaire française Kosseï, avant de s’envoler dans l’après-midi vers Yaoundé. »Dans la période actuelle qui est difficile, je viens montrer la solidarité politique et puis avoir une visite amicale avec des présidents que je connais bien », a déclaré le ministre dans l’avion le conduisant vers la capitale tchadienne.

« Nous sommes très inquiets de ce qui se passe » avec Boko Haram, alors que les attaques sanglantes du groupe islamiste armé nigérian ne faiblissent pas dans la région du lac Tchad, entre raids meurtriers, attentats-suicides et enlèvements, a-t-il dit.

Le Nigeria et ses voisins – Tchad, Niger, Cameroun et Bénin – se sont mis d’accord début février pour mobiliser 8.700 hommes dans une force multinationale de lutte contre Boko Haram. Plusieurs milliers de leurs soldats, à l’exception du Bénin, sont déjà déployés sur le terrain.

Pour M. Fabius, cette visite est l’occasion d’appeler à un soutien international – notamment financier – à ces opérations, qui devra être approuvé par l’Union africaine puis le Conseil de sécurité des Nations Unies.

« Du point de vue géographique, Boko Haram est beaucoup plus près de ces pays que du centre du Nigeria » au territoire immense, où le groupe armé est surtout actif dans le nord-est, a précisé le ministre, ajoutant que « c’est assez difficile à faire comprendre sur le plan international ».

Rendant hommage au Tchad, dont les troupes sont engagées depuis mi-janvier et qui combattent désormais les islamistes au Nigeria, le chef de la diplomatie française a souligné le « rôle très important » de N’Djamena.

« Lorsqu’il faut se lever (pour réagir aux agressions), il n’y en a pas 25″, a-t-il souligné, en référence aux récentes interventions tchadiennes dans des conflits dans lesquels la France était également impliquée, au Mali et en Centrafrique en 2013.

Selon M. Fabius, la France a quant à elle surtout un rôle de coordination entre les pays. « Nous aidons en matière de renseignement, de formation » et de logistique, a-t-il précisé.

« La France a une amitié traditionnelle avec l’Afrique, nous pouvons aider mais pas faire tout tout seuls (…) », a-t-il affirmé.

AFP

source: http://afriquenewsinfo.net/2015/02/22/boko-haram-laurent-fabius-a-ndjamena-pour-souligner-la-solidarite-de-la-france/

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Les kamikazes ayant attaqué un hôtel à Mogadiscio étaient néerlandais (services de renseignement)

Les deux kamikazes qui ont tué 25 personnes vendredi en se faisant exploser dans un hôtel de Mogadiscio où se trouvaient des ministres et des élus, étaient des ressortissants néerlandais, ont indiqué les services de renseignement somaliens samedi.

Selon ces sources, les deux kamikazes – un homme et une femme – avaient la double nationalité: néerlandaise et somalienne. Ils avaient infiltré le Central Hotel, établissement haut de gamme proche du palais présidentiel, en prévision de l’attaque, revendiquée par les insurgés islamistes shebab.

L’Agence nationale de sécurité et de renseignement somalienne (NISA) a précisé que l’homme, qui s’appelait Ismail Muse, a fait exploser sa bombe dans sa voiture garée contre l’hôtel, tandis que la femme, nommée Lula Ahmed Dahir, a déclenché sa ceinture d’explosifs dans la salle de prière de l’établissement durant la prière musulmane du vendredi.

La femme « travaillait à temps partiel dans l’hôtel depuis plus de quatre mois », selon un rapport de la NISA consulté par l’AFP. « Sa relation avec l’homme (…) n’est pas encore connue mais elle en est jugée très proche, il pourrait même être son mari ».

Le double attentat-suicide a tué 25 personnes, dont deux parlementaires, le maire adjoint de Mogadiscio, le secrétaire privé du Premier ministre et le chef de cabinet du vice-Premier ministre.

Le vice-Premier ministre Mohamed Arte, le ministre des Transports et le ministre des Ports et des Ressources marines figurent parmi les dizaines de blessés.

« Le bâtiment a été salement touché, les explosions étaient très puissantes », avait déclaré vendredi un policier sur place, Aburahman Ali.

Cet attentat, rapidement revendiqué par les islamistes, est le plus meurtrier en Somalie depuis près de deux ans. Le bilan le plus lourd dans une attaque perpétrée contre le gouvernement lui-même remonte à 2009, lorsque les shebab étaient passés de chambre en chambre dans l’hôtel Shamo, abattant 25 personnes dont trois ministres.

Ils ont par le passé assuré vouloir tuer « un à un » tous les députés. Au moins huit d’entre eux sont morts dans des attentats ou assassinats ciblés depuis l’élection en septembre 2012 du Parlement.

Les islamistes ont essuyé depuis août 2011 une série ininterrompue de revers militaires et multiplient les actions de guérilla et les attentats, notamment à Mogadiscio.

La Somalie est privée de réelle autorité centrale depuis la chute du régime autoritaire du président Siad Barre en 1991. Elle est depuis en état permanent de guerre civile.

AFP

source: http://afriquenewsinfo.net/2015/02/22/les-kamikazes-ayant-attaque-un-hotel-a-mogadiscio-etaient-neerlandais-services-de-renseignement/

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Posted on fév 22, 2015 @ 9:23

alexPar Alatoli Nesmiane, alias El-Murid. Traduction d’Alexandre Sivov

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Alatoli Nesmiane, alias El-Murid

Nouvelle d’Alep: l’armée syrienne a accompli l’encerclement de la ville, en prenant au nord-est de la cité, les derniers bastions terroristes et en déverrouillant préalablement l’étau des villes chiites encerclées auparavant par les terroristes, Nobel et Az-Zahra.

AlepA partir de 2012, il y avait à Alep, plus de 2500 militants, surtout des groupes islamistes parmi lesquels, la plus combative était « Jabhat Al-Nusra ». Il y a un an, « Al-Nusra » s’est scindé, grosso modo, en trois parties égales. Une partie est devenue l’Etat islamique, la seconde est restée fidèle à son chef, Al-Djulani. Le reste de « Nusra » est restée neutre par rapport aux affrontements entre les deux factions, et continue la guerre comme si de rien n’était. La plupart de ces neutres et concentrée à Alep.

L’encerclement d’Alep n’a rien changé dans la situation opérationnelle. La libération de cette métropole est encore lointaine. Les régions de l’Est, où les islamistes se sont retranchés, sont densément peuplées, bien fournies, et les voies d’approvisionnement ne peuvent être coupées  sinon, des dizaines de milliers de personnes innocentes seront condamnés à mourir de faim. L’intensité des combats dans la ville a été faible pendant longtemps. Les stocks d’armes et des munitions des combattants islamistes sont suffisants pour supporter un long siège.

L’armée a une tâche extrêmement difficile, celle d’éliminer un très grand nombre des combattants qui ne veulent pas se rendre et qui ne donnent pas aux civils la possibilité de quitter les zones occupées de la ville. Un problème similaire dans les zones périphériques de Damas, désertée par la population, mais où l’armée syrienne commence plus ou moins à résoudre le problème depuis près de deux ans. A Alep, la tâche s’annonce encore plus difficile.

L’armée a une autre limite. Elle ne peut aller de l’avant sans prendre en compte le risque de nombreuses pertes. Le nombre de militaires de l’armée syrienne est assez grand mais le potentiel de mobilisation dans les zones syriennes sous contrôle gouvernemental est proche de l’épuisement. Il y a eu une très grande érosion de la population et ceci a sapé l’économie. Il y a assez de volontaires pour s’engager dans l’armée mais, il n’est pas possible de continuer d’augmenter le nombre des militaires. Sinon, la situation économique peut s’effondrer définitivement.

À la suite de quoi, depuis 2013, l’armée a procédé par la tactique du dépeçage, point par point, et des actions en petits groupes avec l’extrême respect de la vie de ses soldats. Ce qui, en général, est très inhabituel dans la tradition militaire arabe. L’armée syrienne a réussi au cours des deux dernières années à obtenir une très grande expérience d’interaction entre les différentes branches militaires dans les batailles urbaines. Aujourd’hui, cette armée est probablement la meilleure dans le monde dans ce genre de combat. L’efficacité de l’armée est couplée de plus avec une réduction considérable du nombre de ses pertes. Un soldat syrien qui périt, c’est une dizaine des combattants adverses éliminés.

Cependant, on peut noter une autre facette dans cette tactique: les opérations militaires nécessitent du temps. Le nettoyage dans des zones urbaines denses, quelques kilomètres carrés peuvent prendre des mois d’opérations quotidiennes. Par conséquent, il est trop tôt de parler de la fin imminente des combats à Alep.





Alatoli Nesmiane, alias El-Murid, analyste militaire  et blogueur.

Son blog: el-murid.livejournal.com

source: http://allainjules.com/2015/02/22/guerre-en-syrie-comment-larmee-arabe-syrienne-a-pu-encercle-la-ville-dalep/

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Un attentat à la voiture piégée a frappé, samedi 21 février, le centre-ville de Qardaha, dans le nord-ouest de la Syrie. Selon la télévision d’Etat, quatre personnes ont été tuées au cours de cet acte « terroriste » visant l’hôpital local.

« Un homme est entré sur le parking [de l’établissement] au volant d’une ambulance remplie d’explosifs. Un autre homme se trouvait avec lui, mais on ignore s’il s’agissait d’un complice ou d’un otage », a précisé L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Les victimes seraient « deux soldats, une infirmière et un employé de l’hôpital », d’après l’organisation, proche de la rébellion modérée syrienne.

Les environs de Qardaha ont été récemment visés par plusieurs roquettes lancées par les rebelles dans la province de Lattaquié, mais c’est la première fois qu’un attentat est perpétré dans le cœur de cette ville. Tout un symbole. C’est là qu’est né et a été enterré Hafez Al-Assad, père de l’actuel chef de l’Etat et lui-même ex-président du pays.

EXPLOSION DES CRIMES DE GUERRE

Dans le reste du pays, les violences se poursuivent avec intensité terrifiante. Dans la province d’Alep, où une offensive de l’armée contre les rebelles a échoué, « 48 Syriens, dont 13 rebelles, avec les membres de leurs familles ont été exécutés mardi par balles », a rapporté l’OSDH. Parmi les victimes civiles figuraient dix enfants et cinq femmes.

L’offensive des forces loyalistes et ses supplétifs, dont le Hezbollah libanais, a été mise en échec par une contre-attaque des insurgés. Elle s’est soldée par 129 morts côté régime et 116 côté rebelles. L’armée voulait couper la principale route d’approvisionnement et surtout briser le siège des rebelles sur deux villages chiites, Nebbol et Zahra.

Dans la ville même d’Alep, les raids aériens quotidiens sur les secteurs rebelles ont fait samedi au moins huit morts dont deux femmes et deux enfants. Et dans deux quartiers loyalistes, six civils ont été tués par des roquettes lancées par les rebelles.


Vue générale d’Alep du 9 septembre au 26 mai 2013. Les points rouges représentent des impacts de tirs balistiques.

Regarder : Syrie : Alep avant et après les bombardements

L’ONU a affirmé vendredi que les crimes de guerre ont progressé en Syrie de façon « exponentielle ». Depuis le début de la guerre en 2011, on dénombre plus de 210 000 morts, 10 millions de personnes, soit la moitié de la population du pays, ont été déplacées par le conflit, dont environ 3 millions ayant quitté le pays.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/22/en-syrie-le-fief-du-clan-assad-touche-en-plein-c-ur_4581192_3218.html

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histoireetsociete

Depuis le début du coup d’Etat en Ukraine, nous combattons ici pour une solution de paix, d’amitié entre les peuples et de justice sociale. Nous pensons que la meilleure manière de le faire est de mettre en cause les mensonges, les silences qui favorisent une guerre fratricide et encouragent un pouvoir manipulé de l’étranger et qui ne sert que les intérêts des oligarques en faisant monter le fascisme, des bandes de voyous nuisibles à tous les peuples de l’Ukraine et de la Russie. Nous avons tenté de démonter la propagande qui attribuaient à la Russie et à Poutine les crimes perpétrés à Odessa et dans le Donbass. Nous avons dénoncé l’absurde politique des sanctions et les choix de l’OTAN. En particulier nous avons insisté sur le choix de la négociation par la diplomatie russe en insistant sur le fait que la surenchère des sanctions et des armements ne résoudraient pas…

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Carpe Diem

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100 Place de la République

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civilwarineurope

imageÀ Nantes, environ 800 manifestants, selon la police, ont défilé derrière une banderole « Contre les violences policières, sociales, économiques… Résistance » samedi après-midi, un an après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

La tension est montée peu avant 16H00, quand des manifestants encagoulés ont jeté des pierres vers les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec des canons à eau pour tenter de les disperser.

Un policier a été blessé légèrement au thorax par un jet de pierre et transporté au CHU. Deux manifestants ont été interpellés, l’un pour port d’arme et l’autre pour jet de projectile, a indiqué la police (…)

À Toulouse, une manifestation en soutien aux « zones à défendre » (ZAD) a réuni 450 personnes, selon la police. Les manifestants ont dénoncé « l’agriculture intensive et le monde des bétonneurs ».

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Les forces de l’ordre ont répliqué aux jets de peinture des manifestants par des gaz…

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