Archives de 18 février 2015

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imageLe Parti Égalité Justice (PEJ) vient de naître. Issu de la communauté turque, ce parti veut revenir sur l’interdiction du voile à l’école, intégrer l’Islam dans la loi de séparation de l’Église et de l’État, défendre les Palestiniens et revoir la loi sur le mariage pour tous. Après une réunion samedi soir à Strasbourg, le PEJ annonce présenter des candidats dans trois cantons du Bas-Rhin et à Colmar, ainsi qu’en Franche-Comté.

(…) le PEJ a l’ambition de présenter des candidats « issus de la diversité » à toutes les élections françaises, « sauf l’élection présidentielle ».

Dès les élections départementales, le PEJ présentera trois binômes dans le Bas-Rhin, sur les cantons de Strasbourg-2, Strasbourg 3 et Schiltigheim, et un binôme à Colmar (…)

« En France, il y a 13% de musulmans (chiffres issus d’un blog, ndlr) mais les musulmans ne représentent pas une force politique. Les élus issus de…

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civilwarineurope

imageLe 15 février de nombreux Tchèques sont descendus dans les rues de la ville de Brno pour protester contre l’islamisation du pays et la construction de mosquées pour les immigrés musulmans. Cela fait plusieurs semaines que de telles manifestations ont lieu dans le pays.

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civilwarineurope

imageQuelques jours après qu’un homme politique américain a présenté de fausses images de chars russes censés se trouver dans l’est ukrainien, l’une des principales chaînes allemandes de télévision semble avoir commis la même erreur.

Un groupe allemand de surveillance des médias, le Comité permanent ouvert de surveillance des médias, a déposé une plainte contre la chaine fédérale Zweiten Deutschen Fernsehens (ZDF) pour avoir présenté de fausses informations sur la situation dans l’est de l’Ukraine, rapporte Deutsche Wirtschafts Nachrichten.

La plainte porte sur une photographie censée attester de la présence militaire russe dans le Donbass, une accusation rejeté par Moscou à plusieurs occasions.

Dans une édition de son journal télévisé, ZDF a diffusé un sujet avec une photo qui portait l’inscription «Passage des blindés russes à Isvarino dans la région de Lougansk le 12 février 2015», citant les propos du «porte-parole de l’armée ukrainienne Andreï Lyssenko». Il y a cependant une…

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MAGHREB ACTUALITÉS

terrorisme-MAroc

Kokito, présenté comme un des lieutenants d’Abou Bakr Al-Baghdadi, promet de mener prochainement un raid d’envergure contre le Maroc pour y instaurer une succursale de Daesh dont il s’autoproclamerait Calife. Rabat sourit, la main sur la gâchette.

Son surnom, son allure et son « projet » peuvent prêter à sourire, néanmoins Rabat, dont les services de renseignement sont réputés pour pister jusqu’au moindre des frémissements qui peuvent suggérer une velléité terroriste, prend très au sérieux l’ambition affichée par Kokito, de son vrai nom Mohamed Hamdouch.

Comme c’est le cas de nombreuses recrues de la nébuleuse djihado-terroriste, Kokito, qui n’a pas encore atteint la trentaine, est originaire du préside occupé par l’Espagne, Sebta -Ceuta.

Pisté par les services de sécurité espagnols depuis un moment déjà, Mohamed Hamdouch figue également sur les listings de terroristes de plusieurs autres services occidentaux. Et pour cause : on le dit fougueux au combat, ce qui lui vaut selon…

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Verbatim de la chronique de Philippe Waechter

Dans le bras de fer entre la Grèce et la zone Euro c’est la Grèce qui a craqué. Mercredi elle devrait faire, selon la presse internationale, une demande d’extension de ses prêts de 6 mois avec des conditions qui devront être discutées.
C’est un changement majeur.
Dans sa requête la Grèce s’appuie sur un projet de communiqué de presse qui aurait été préparé par la commission européenne sous les instances de Pierre Moscovici et donnant d’éventuelles marges de manœuvres à la Grèce notamment dans la gestion de ses finances publiques.
La demande faite et sous condition de la signature de l’Eurogroup pourra permettre à la Grèce de passer l’échéance du 28 février sans anicroche. Je pense qu’il y aura signature car la Grèce a rendu les armes.
Cette probable demande n’a pas empêché le premier ministre Alexis Tsipras de faire hier à Athènes un discours toujours proche des objectifs qu’il avait fixé pour le gouvernement et issu des arguments de campagne de Syriza.
Comme je l’évoquais hier dans un post il doit y avoir toujours deux niveaux de lecture dans le discours du gouvernement grec ; celui vis à vis des électeurs et des plus durs du parti et celui des négociations. Ils ne peuvent pas toujours être confondus car il faut montrer que l’on est allé jusqu’au bout dans la négociation tout en évitant la rupture. La rupture ce serait la sortie de la zone Euro ce que les grecs ne souhaitent pas.

Si la demande est effectivement faite, la menace qui pesait sur la zone euro s’estompe. Les 6 prochains mois seront intenses dans la négociation avec la Grèce ; ce ne sera pas un long fleuve tranquille mais le risque de rupture aura été éloigné.
Cela veut dire que la menace qu’il pouvait y avoir sur la reprise de la zone Euro en cas de désaccord durable s’estompe.
Dans cet environnement les marchés financiers ont plutôt joué la possibilité d’un accord, n’accordant qu’une probabilité réduite de rupture. Cela a pu se lire dans l’enquête ZEW publiée hier en Allemagne et qui rebondit en février de façon spectaculaire. Les analystes financiers consultés dans cette enquête ne semblaient pas perturbés outre mesure par ce bras de fer avec la république Hellénique

Même si un accord est signé avec la Grèce, cet épisode montre que la construction européenne ne fonctionne pas bien. On ne peut pas créer de façon récurrente des situations de crise qui pourraient porter préjudice à la construction européenne. C’est pour cela qu’il faut aller au-delà de la construction institutionnelle actuelle et converger vers un cadre plus fédéral.

Le Blog de Philippe Waechter

Chronique du 18 Février: La Grèce a craqué

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-Dem-Grec-PW

Sur SoundCloud

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Des hommes armés ont pris d’assaut le gisement pétrolier de Mabrouk, situé à 170 km au sud de la ville de Syrte, dans la nuit de mardi à mercredi. Selon les médias, l’attaque aurait fait quatre morts.

Le groupe djihadiste Etat islamique serait à l’origine de l’attaque mardi contre le champ pétrolier libyen exploité par le groupe français Total, ont rapporté mercredi les médias se référant à une source diplomatique française.

Des hommes armés ont pris d’assaut le gisement pétrolier deMabrouk, situé à 170 km au sud de la ville deSyrte, dans la nuit de mardi à mercredi.Selon les médias, l’attaque aurait fait quatre morts. D’après la source, « il n’y avait aucun ressortissant français ou occidental ». Les employés occidentaux ont quitté le champ pétrolier en 2013 pour des raisons de sécurité.

Le gisement est géré conjointement par Total et la NOC, une compagnie étatique.

La Libye traverse une crise profonde depuis le renversement et l’assassinat de son dirigeant Mouammar Kadhafi en 2011. Un conflit violent oppose les forces modérées soutenues par l’armée aux partis islamistes radicaux appuyés par d’anciens rebelles.

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imageLe réduit de la ville de Debaltsevo est tombé. Toutes nos sources fiables, y compris le colonel Igor Strelkov, le confirment. Il ne reste dans l’agglomération martyre que quelques îlots épars de résistance qu’il faut désormais nettoyer. Les troupes de Kiev qui ne veulent pas se rendre tentent de sortir du chaudron de leur propre chef, sans équipement. La ville est dévastée, plus rien ne fonctionne, tout est à reconstruire. C’est une victoire totale et sans appel pour les forces libératrices de Nouvelle Russie.

Alors que Donetsk connaît encore de tirs nourris de l’artillerie lourde de Kiev, que plusieurs attaques ont été signalées contre l’aéroport, toutes repoussées, un nouveau Stalingrad est en train de s’achever au cœur du Donbass, à Debaltsevo. Après les encerclements de l’été dernier, tout d’abord au niveau des frontières avec la Russie, puis sur Ilovaïsk, c’est maintenant au tour du chaudron de Debaltsevo de tomber. Kiev…

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sassou_samba-panza_01La profonde inimitié entre le président congolais et son homologue centrafricaine Catherine Samba-Panza aurait-elle une influence sur la manière de ce dernier à gérer la crise centrafricaine dont il en est officiellement le médiateur ? La tendance serait à le croire, au vu de ses dernières actions et autres volte-faces récurrentes.

RAPPEL

Denis Sassou N’Guesso n’a jamais porté Catherine Samba-Panza dans son cœur, secret de Chimène, et ses médiations dans la crise en RCA en permanence tentèrent de se passer d’elle, qu’en privé il traite « d’idiote prétentieuse juste bonne à lustrer ses pagnes ».

Bien avant la réunion de Brazzaville (Juillet 2014), fin décembre 2014, il avait déjà sollicité le président kényan pour une éventuelle rencontre entre les belligérants centrafricains, mais hors la présidente centrafricaine. Il suscita l’accord de l’Union africaine qu’il reçut. Le président Kenyatta donna son accord, sans se douter que Bangui n’était pas au courant.

Et N’Guesso de ne convoquer que les représentants de Djotodia et de Bozizé pour débattre d’un accord de cessez le feu entre eux. Simplement, toutes les factions Séléka et Anti-Balaka ne sont pas informées non plus de ces démarches, la plupart découvrant la chose à travers la presse. Le seul à Bangui à être au courant était l’incontrôlable Joachim Kokate, que la présidente Samba-Panza crut bon d’intégrer dans son gouvernement. Durant les tractations en cours, le 17 janvier dernier, le ministère congolais des Affaires étrangères émettait même un communiqué saluant « les avancées enregistrées lors des discussions de Nairobi ».

LA BOITE DE PANDORE

A Nairobi, les participants en sont arrivés à une conclusion dont tout un chacun pouvait se douter. « AMNISTIE GENERALE « pour tous les criminels Anti-Balaka et Séléka, et rejet du pouvoir de Samba-Panza. Seuls des idiots pouvaient croire à des conclusions autres. Denis Sassou N’Guesso qui ne s’attendait pas à cela, a ouvert la boîte de Pandore sans le savoir, car il remet sur le terrain, tout simplement la chienlit en Centrafrique. Balle au centre pour le « bordel généralisé ». Négation du pouvoir pseudo légal de Bangui, outre passage des pouvoirs de l’ONU en RCA pour s’en remettre à la bonne volonté de criminels avérés. Car avec de telles pratiques, MINUSCA, EUFOR-RCA et SANGARIS n’ont plus rien à faire en RCA. Le président congolais s’en remettant aux caprices de Bozizé et de Djotodia.

Du coup, depuis le 27 de ce mois, il fait marche-arrière et désavoue l’accord signé à Nairobi. Chose écrite dans un document dont LNC s’est procurée copie. Dedans, officiellement, il informe le président Uhuru Kenyatta de son désavoeu des conclusions de la rencontre de Nairobi que lui-même a initiée.

Denis Sassou Nguesso, tout en remerciant « de tout cœur » le président kényan pour « sa contribution », estime que « les conclusions issues de ces négociations, en dépit de leur pertinence ne vont pas dans le bon sens. » En regrettant que ces pourparlers aient « abouti à un accord supplémentaire entre les ex-Séléka et les anti-Balaka », tout en estimant que cela fait « un double emploi [préjudiciable] aux efforts consentis à Brazzaville ». Et de conclure : « Cette hypothèse n’est ni envisageable, ni acceptable. Cet accord qui s’écarte du schéma de la médiation internationale ne saurait donc être validé ».

En termes plus simples, le pompier pyromane fait marche arrière.

Aline M’Pangba-Yamara
LNC

Sources:

http://www.alwihdainfo.com/Congo-Quand-Denis-Sassou-N-Guesso-joue-avec-le-feu-en-RCA_a14645.html

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