Archives de 14 février 2015

Capture (1)Le livre de Gerald Posner  » God’s Bankers: A History of Money and Power at the Vatican (banquiers de Dieu: Une histoire d’argent et de pouvoir au Vatican) relate le côté secret de la Banque du Vatican, l’institution financière totalement indépendante de l’Église catholique. Une partie de cette histoire évoque la façon dont la banque est devenue un refuge pour le butin des gangsters, des hommes de la mafia et les blanchisseurs d’argent, indique Posner dans une interview mardi au Huffington Post.

La Banque duVatican a fait appel aux gangsters, expliquePosner, car elle n’était absolument pas surveillée par les autorités italiennes grâce au statut de nation de la Cité duVatican. Une fois que la mafia a réalisé qu’elle pouvait cacher son argent là bas, des personnages suspects aux poches bien remplies ont transformé la Banque duVatican en « l’une des plus grandes banques pour les blanchisseurs d’argent et les truands », a déclaréPosner.La connaissance de ce système n’a pas atteint le sommet de la hiérarchie de l’église, cependant, Posner indique que la corruption provenait de la banque.

« La Banque du Vatican a été utilisée par des gangsters à la fois en Amérique et en Italie en tant que référentiel pour certains de ses comptes – à l’insu des papes à l’époque, je suis convaincu de cela. Peut-être même que le chef de la Banque du Vatican n’était pas au courant (Ndt: un peu difficile à croire). Les contrôles étaient tellement négligents à l’époque, que les gangsters en profitaient « a-t-il dit.

Mais il semble que l’église fait un effort pour faire le ménage dans la banque. Posner a dit que plus de 200 comptes « louches » ont été fermés l’année dernière, et plusieurs années auparavant la banque a clôturé un compte clandestin qui appartenait à Giulio Andreotti, sept fois Premier ministre italien.

« Il avait un compte à la Banque du Vatican, cosigné par un monseigneur, à travers lequel une caisse noire de 60 millions de dollars transitaient vers des amis, bienfaiteurs politiques et autres, donc c’était un endroit idéal non seulement pour les truands, mais aussi pour les  politiciens les plus  puissants en Italie », dit Posner.

http://embed.live.huffingtonpost.com/HPLEmbedPlayer/?segmentId=54c94cc6fe34447dea00041c&autoPlay=false

Lien connexe:

Vatican Bank may be too corrupt for Pope Francis to save: Posner

Sources:

Huffington Post

http://philippehua.com/2015/02/14/lhistoire-secrete-du-blanchiment-dargent-des-mafieux-par-la-banque-du-vatican/

 

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Le journaliste Vincent Nouzille publie
Les tueurs de la République.
Il raconte les opérations spéciales réalisées par les services français pour éliminer des personnes jugées dangereuses pour la sécurité nationale ou conduire des guerres secrètes contre des ennemis présumés. Des opérations qui se sont multipliées sous la présidence de François Hollande.

Vous dites que François Hollande assume le plus les opérations secrètes. Quels types d’opérations a-t-il ordonné?
De manière quasi-systématique, François Hollande a ordonné des représailles et des ripostes suite à des attentats ou à des prises d’otage. Premier exemple : l’embuscade d’Uzbin, à l’été 2008, qui a tué neuf soldats français en Afghanistan. A l’époque déjà, l’état-major de Nicolas Sarkozy avait voulu trouver les responsables et les punir. Mais cela n’avait pas été possible. Finalement les services secrets français et les forces militaires en Afghanistan ont localisé quelques années plus tard le responsable, le mollah Hazrate. Une frappe française l’a tué en septembre 2012.

Peut-on donner des chiffres sur ces opérations spéciales?
Il y en a eu une dizaine depuis 2012. Des opérations visant à cibler des gens qui avaient frappé des intérêts français ou des Français. Par exemple, Denis Allex, agent de la DGSE, avait été retenu en otage pendant trois ans et demi en Somalie. Sur ordre de François Hollande, il y a eu un raid de la DGSE pour tenter de le libérer en Somalie en janvier 2013 mais il a mal tourné. L’otage et deux membres du Service action de la DGSE sont décédés. François Hollande a alors donné l’ordre d’exécuter le responsable de cette prise d’otages, Godane, chef des shebabs. Cette exécution a finalement été menée par les Américains. Cela montre l’implication et la coopération des deux pays. Quand on n’a pas les outils pour frapper, on demande à nos amis d’outre-Atlantique d’utiliser leurs drones armés.

Vous dites que François Hollande a toujours sur lui une liste de terroristes? Que contient-elle?

C’est une liste qui est le fruit du travail de la DGSE et du renseignement militaire, qui travaillent de concert et qui établissent des listes de chefs terroristes à «décapiter». Elle a été utilisée en particulier durant l’opération Serval au Mali. Il ne s’agissait pas de capturer les terroristes, de les blesser, d’en faire des prisonniers ou de les traduire en justice, il fallait les éliminer. On sait qu’il y a eu une quinzaine de HVT («High value target», cible de haute valeur) qui ont ainsi été tuées par les Français au Sahel depuis le déclenchement de l’opération Serval. Sur cette liste, on doit certainement pouvoir ajouter les cibles en Afghanistan, en Somalie et Al Qaida pour la Péninsule Arabique (AQPA). Un des chefs d’AQPA, qui a revendiqué l’attaque de Charlie Hebdo a par exemple été frappé par un drone américain après l’attentat du 7 janvier. Il s’agit bien d’une guerre dans la guerre. Une guerre parfois faite en coopération avec les Américains.

La France opère de manière secrète alors que d’autres services n’hésitent pas à les assumer. Pourquoi la France ne les revendique pas publiquement?

Historiquement, la France n’a jamais revendiqué ce type d’opérations contrairement à certains services comme le Mossad israélien qui sont réputés pour se venger de manière systématique. Mais en réalité, la loi du Talion est une règle quasi-intangible des services secrets. Les Français qui étaient très réticents à ce type d’opérations ou ne le faisaient pas savoir, s’y sont davantage mis. Sous François Hollande, c’est devenu un principe : on pourchasse, on traque et on neutralise. Une partie de ces actions se font de manière plus discrète, plus clandestine parce qu’elles se déroulent sur des théâtres d’opération où la France n’est pas officiellement engagée (dans le sud de la Libye, par exemple).

Y-a-t-il des dommages collatéraux lors de ce genre d’opérations?

Les officiels français que j’ai pu interroger affirment qu’il n’y en a pas. Selon eux, contrairement aux Américains, on évite les dommages collatéraux, notamment parce qu’on intervient de visu, avec des avions de chasse ou des commandos à terre. Dans la réalité, c’est plus compliqué que ça. Durant le raid en Somalie pour libérer l’agent de la DGSE, Denis Allex, il y a eu des dommages collatéraux importants. Les consignes étaient d’éliminer tous les gens sur le chemin du commando pour des questions de sécurité. Il y a eu des civils qui ont été tués.

Quels sont les autres Présidents qui ont utilisé ces méthodes?

Selon les tempéraments des Présidents, c’était plus ou moins assumé. Sous le général De Gaulle, c’était la guerre d’Algérie, les opérations Homo étaient décidées en plus haut lieu. Giscard avait une mentalité de tueur au sang-froid. Il avait donc décidé un certain nombre d’opérations de ce type. Sous François Mitterrand, soi-disant, elles étaient proscrites. En réalité, elles étaient tolérées et l’ancien Président laissait faire. D’anciens responsables des services secrets racontent que François Mitterrand ne répondait pas clairement et n’assumait pas explicitement ce type d’opérations. Il disait par exemple «Si vous le jugez utile». C’était une manière de se défausser. Sous Jacques Chirac, cela a été la période la plus calme. Le président était extrêmement réticent. Il craignait toujours l’échec, le boomerang politique. Il n’avait pas une grande confiance dans l’efficacité des services secrets. Même après les attentats du 11 septembre 2001, Jacques Chirac a refusé de s’engager sur ce terrain là.

Et sous Nicolas Sarkozy?

Il y a eu deux temps. Dans la première période, il méconnaissait un peu ces outils et ces méthodes et il était plutôt partisan d’une négociation notamment pour les prises d’otage. Finalement, à partir de 2010, il s’est progressivement transformé en chef de guerre. Il avait visiblement davantage confiance dans les forces spéciales, qui dépendent plus de l’armée,que de la DGSE.

En 2010, il a été secondé à l’Elysée par un «faucon», le général Benoit Puga, qui était son chef d’Etat-major particulier, et partisan de la manière forte. Il a «converti» Nicolas Sarkozy à cette méthode. L’exemple le plus frappant est celui du raid des forces spéciales suite à la prise d’otages de deux jeunes Français au Niger en 2011. Le raid a échoué, les deux otages ont été tués. Mais cela a convaincu Nicolas Sarkozy que la manière forte est la bonne et qu’il fallait envoyer des messages aux ennemis de la France. François Hollande a durci encore plus cette politique. Le chef d’Etat major particulier de Nicolas Sarkozy est d’ailleurs resté en place sous la présidence de François Hollande. Il doit prendre sa retraite en 2015.

Source : leJDD.fr.

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Phénomène passionnant, de plus en plus de vérités inavouables sortent en ce moment sur les manipulations et les mensonges qu’on a tenté de nous faire gober au plus haut niveau depuis des années : du 11 septembre aux guerres « contre le terrorisme » au Moyen-Orient, en passant par « l’agression russe » en Ukraine… Qui complote contre qui ? Et qui tire les ficelles ? OD

(France 2, Envoyé spécial, 12 février 2015)

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TIME

After twenty years of searching, France has finally found a buyer for its Rafale fighter jet. President Francois Hollande announced on Thursday that Egypt will buy 24 aircraft as part of a deal reportedly valued at 5.2 billion euros ($5.9 billion), and his Defense Minister is heading to Cairo on Monday to sign the agreement.

France has been flying its domestically built Rafale jet since 2006, putting it to the test over countries like Afghanistan, Libya, Mali and most recently in the U.S.-led airstrikes on ISIS. But manufacturer Dassault Aviation has struggled to sell it abroad. Deals with Brazil, Libya, Morocco and Switzerland have all fallen through, and negotiations with India and Qatar are ongoing.

Then came Egypt. Hollande said in a statement that Egypt was seeking “aircraft quickly, due to the threats that it faces.” He added, “I believe that, given the current context, it’s very important that…

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nous sommes notre monde

17H27 : mise à jour. Journal Le Monde

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nous sommes notre monde

Les Kosovars fuient la pauvreté qui déstabilise leur pays. En deux mois, 50000 d’entre eux ont choisi le départ. Ils espèrent mieux ailleurs. Euronews propose un documentaire tourné à Pristina. On y voit des centaines de personnes tenter de prendre un bus pour Belgrade en Serbie. Beaucoup sont demandeurs d’asile, leur terre d’Eden demeure l’Allemagne.

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civilwarineurope

imageÀ quelques heures de la mise en place effective à minuit d’un cessez-le-feu (22h, heure de Paris), la situation paraissait précaire dans l’est de l’Ukraine, et l’apaisement, tant attendu, encore loin. Au moins 15 civils et 12 militaires ukrainiens ont été tués en 24 heures, selon les derniers bilans ukrainiens et séparatistes qui ne cessent de s’alourdir. Plus d’une centaine d’attaques ont été répertoriées.

La poche de Debaltseve, notamment, carrefour stratégique sur la ligne de front, et dont les deux parties se disputent le contrôle, était encore en proie à d’âpres affrontements ce samedi matin. L’armée ukrainienne a fait état d’une «tentative d’assaut rebelle avec des lance-roquettes multiples et les chars» contre ses positions aux abords sud-est de la ville. L’ambassadeur américain en Ukraine Geoffrey Pyatt a écrit samedi sur Twitter qu’il s’agissait de systèmes «russes et non séparatistes» y compris des systèmes de défense anti-aérienne. La police locale a…

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Le Blog de Philippe Waechter

La croissance attendue en France en 2015 est de 1%.
Le graphique ci-dessous montre l’évolution du PIB en niveau depuis 2011 et intègre les chiffres de 2015 pour avoir effectivement 1% de croissance. Chaque trimestre progresse au même pas en 2015.
Pour 1% de croissance il faut un véritable changement de trajectoire en 2015. Cela se traduira par une croissance de 1.3% entre le dernier trimestre 2014 et le dernier trimestre 2015. Cela peut permettre de réveiller l’emploi.
Le chiffre moyen de 2015 est réduit aussi parce que la fin de l’année 2014 a été poussive. Dès lors l’acquis à la fin 2014 pour l’année 2015 est réduit. Le chiffre du dernier trimestre 2014 est juste un peu au-dessus de la moyenne 2014. En d’autres termes, avec le même profil pour 2015 (le 1.3%), si le dernier trimestre 2014 avait été plus fort alors la croissance aurait été plus rapide…

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le monde à l'ENVERS

RAFALES ARMES

Dans le soit-disant pays des droits de l’homme, la vente d’armes de guerre à une junte militaire a été accueilli par un cocorico médiatique invraisemblable sans l’once d’une critique sur les grandes chaînes télévisées françaises et dans un certain nombre de médias. C’était la première fois que la France vendait les avions de mort de Dassault qui ont fait leur preuve en détruisant la Libye. Et peu importe que cette vente se fasse avec une junte militaire, la France est habituée à recevoir à l’Elysée les dictateurs qu’elle a elle-même contribué à installer dans ses anciennes colonies (Déby au Tchad, les Bongo au Gabon, les Eyadéma au Togo, Sassou au Congo-Brazzaville…).

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histoireetsociete

by Les-crises.fr Fj

Un billet de très grande hygiène intellectuelle en ces temps de propagandes guerrières.

Une fois n’est pas coutume, notre chroniqueur Joseph Savès sort de ses gonds. Comme quelques rares analystes et historiens, il s’inquiète de l’absurde tension entre l’Europe et la Russie et des risques de guerre qu’elle réveille…

Est-il possible, cent ans après Sarajevo, 25 après la chute du Mur, de rallumer les feux de la guerre ? C’est le jeu insensé auxquels se livrent les gouvernants européens en poussant leur voisin russe dans ses derniers retranchements.

Ignorants de l’Histoire, qu’espèrent-ils en s’immisçant dans le pré carré de Moscou ? Qu’espèrent-ils en proposant à la Géorgie en 2008 puis à l’Ukraine en 2014 un billet d’entrée dans l’OTAN, une alliance conçue pour un autre temps, quand il s’agissait de contenir l’URSS, une superpuissance qui n’existe plus depuis un quart de siècle ?

Bien malin qui se rappelle…

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Sortie prochaine du livre

« Rien ne me destinait à devenir un voyou. Une existence tranquille m’attendait… jusqu’au jour où un démon s’est emparé de moi, me précipitant très tôt hors des clous, sur des chemins tortueux, balisés par le seul Code pénal. Toute ma carrière est placée sous le signe d’une insolente baraka, servie, je m’en fais gloire, par une présence d’esprit, une énergie et une témérité qui m’ont évité tant de fois de croupir en prison ou de pourrir six pieds sous terre. » Bernard André

Authentique voyou, Bernard André dit le Baron peut s’enorgueillir de plus de trente ans de « métier » : braquer, cambrioler, trafiquer, flamber… sa vie n’est pas un long fleuve tranquille. Frôlant maintes fois l’arrestation, Bernard André nous raconte ici un parcours digne des plus grands parrains, entre vie de luxe et descentes aux enfers.

Ce récit palpitant débute dans la Légion étrangère, puis nous entraîne en Espagne, au volant des premiers go fast étourdissants et bien sûr
à l’intérieur de coffres-forts fabuleux… Témoins privilégiés, complices célèbres, prisons minables et somptueuses demeures, le Baron ne cache rien ! Il revient en détail sur ses meilleurs coups, nous fait entrer au plus près du milieu et balance ses quatre vérités… Son témoignage éclaire un monde fascinant, ultra-violent mais codifié. Aujourd’hui rangé des voitures, le Baron se fait le porte-parole d’une génération disparue, celle des voyous insolents et magnifiques !

SOURCE: http://www.editionsopportun.com/produit/53/9782360753604/LE%20BARON

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