Archives de 26 janvier 2015

Augmentation de 400 % des crimes antisémites pendant la guerre de Gaza ; la plupart des auteurs sont des islamistes radicaux

Un homme portant une kippa, regarde les gens prendre part à une manifestation appelée par le Conseil représentatif des institutions juives de France le 31 Juillet 2014 devant la synagogue de Lyon (Crédit : AFP / ROMAIN Lafabregue)

La France a été en 2014 le pays le plus dangereux pour les Juifs, avec le plus fort taux d’antisémitisme, selon un rapport israélien officiel annuel publié dimanche.

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Le rapport, qui devait être présenté dimanche à la Knesset par le ministre des Affaires de la Diaspora Naftali Bennett, a également enregistré une augmentation spectaculaire des attaques antisémites pendant le conflit de Gaza de l’été, et maintient que la plupart des attaques ont été menées par des extrémistes musulmans.

« La France y est présentée comme le pays le plus dangereux pour les Juifs actuellement », a déclaré un communiqué.

Le nombre de crimes antisémites a doublé en France en 2014.

LIRE:La France est le pays le plus dangereux pour les Juifs – selon un rapport

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Ma PhotoIl est clair que la classe politique française a gagné en Grèce, à voir et à entendre ses réactions quasi unanimes à l’annonce de la victoire de Syriza et de son leader Alexis Tsipras. Celui-ci va devenir le plus jeune Premier ministre de ce pays depuis un siècle.

Avec, à deux députés près, la majorité absolue. Syriza aura les mains libres et les coudées franches (Le Monde, Le Figaro) Mais pour quoi faire avec un gouvernement déjà constitué avec une rapidité impressionnante ?

L’enthousiasme français révèle dans quelle déliquescence l’Europe est tombée. Comme si n’importe quel bouleversement, même aux antipodes du classicisme des choix et de la politique soumise peu ou prou à l’étau franco-allemand, suscitait l’adhésion, tant l’espoir a déserté et la morosité gagné. L’important est que cela bouge, on verra après le sens de ce mouvement.

Pourtant, pour Syriza et son responsable, plus les élections se rapprochaient, plus de l’eau était mise dans le vin, plus le réalisme de la responsabilité et des limites prenait le pas sur l’exaltation initiale du programme, plus la conscience du pluriel l’emportait sur la rafraîchissante ferveur du singulier.

Que le Front de gauche et le FN saluent la victoire de Syriza, en dépit de leur antagonisme idéologique, est tout à fait explicable : Alexis Tsipras est celui qui a proclamé qu’il allait desserrer le nœud coulant de l’austérité. Sa volonté, son succès vont évidemment bénéficier à ceux pour qui l’alternative existe et qui rêvent d’opposer à Bruxelles le bonheur des peuples et l’élan de la croissance.

Mais pour tous les autres partis, quel étonnement de les sentir presque heureux de ce triomphe grec comme si les électeurs avaient exprimé, là-bas, tout haut ce que nos politiciens, droite et gauche confondues, pensaient tout bas et n’avaient pas osé dire.

Cette étrange satisfaction montre à quel point les discours officiels sont du vent. François Hollande n’étant nullement parvenu à infléchir le collectif européen vers l’exigence prioritaire de la croissance, le pouvoir, paradoxalement, va s’appuyer sur ce séisme grec qui défie en apparence sa vision orthodoxe et austère de l’Europe. Le président de la République accueille avec bonheur un loup dans la bergerie.

Je songe au peuple grec qui a subi et va continuer à subir des épreuves qui tiennent à la fois, de son fait, au laxisme de la gestion des finances publiques et à l’immoralité civique de beaucoup mais aussi au sadisme européen ayant puni avant d’aider. On a donné les conseils après le fouet. Il aurait fallu faire l’inverse.

On ne peut pas, même obscurément, aspirer à ce que Syriza perde son pari qui est de tout changer mais en ne reniant pas les fondamentaux européens. La Grèce est nécessaire à l’Europe. Son passé, son histoire sont une lumière qui nous a éblouis.

Son avenir dépend maintenant de Syriza.

Le stupéfiant consensus qui a salué sa victoire va-t-il, pour les instances européennes, déboucher sur une compréhension opératoire ?

Il faut que tout change, en effet, pour que l’essentiel soit sauvé : la grandeur, la pureté du rêve européen.

http://www.philippebilger.com/

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Aviseur International

* : http://fr.wikipedia.org/wiki/Indulgence_%28catholicisme%29

LIRE:

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie.

N’est-ce pas Jean Paul Garcia?

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/media/01/01/1985064283.jpg

Jean Paul Garcia, le « boss » de la DNRED

 » Nos activités étant celles d’un service de renseignement, 7 millions en fonctionnement, c’est peu « , grimace Jean-Paul Garcia (photo Sénat). D’autant qu’avec ses 700 agents,  » la DNRED a réalisé plus de la moitié des résultats des 17 000 agents des douanes en matière de lutte contre le trafic des stupéfiants, près de 70 % en matière de tabac « .

Le DNRED précise d’emblée les choses :  » Nos agents ont également vocation à se déplacer à l’étranger mais n’y conduisent jamais d’actions complètement clandestines, agissant toujours sous la couverture d’un service ami ou allié. La DNRED n’est pas un service de police judiciaire aussi son action est-elle purement administrative.

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Anti-terrorisme : ce que signifient ces sigles au cœur de l’actualité

FOCUS…

Voir l’article original 697 mots de plus

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Le Point – Publié le 26/01/2015 à 12:34 – Modifié le 26/01/2015 à 15:38

VIDÉOS. Grec, né en Égypte, il a connu la consécration en chantant en anglais. Retour sur la carrière d’un apôtre de la world music décédé ce week-end.Demis Roussos, ici à un concert à Moscou, en 2012.

Demis Roussos, ici à un concert à Moscou, en 2012. © Iliya Pitalev / Ria Novosti
Demis Roussos : 45 ans de carrière en 5 tubes
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Le Point.fr

La Grèce est au centre de toutes les actualités : Demis Roussos, qui a été pendant des décennies l’une des grandes voix de la variété internationale, aussi célèbre pour ses tubes que pour sa silhouette imposante et ses tenues bariolées est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Athènes quelques heures avant les élections législatives dans son pays. Il connut une gloire internationale avec le groupe Aphrodite’s Child, dont il fut le chanteur et le bassiste. « Rain and Tears », composée par Vangelis avec des paroles de Boris Bergman, fut dans le monde entier l’une des chansons phares de 1968. Le look chemises à fleurs de ses interprètes fait aujourd’hui encore la joie des rétrospectives télé… Au début des années 1970, Roussos entame une carrière solo et chante dans trois langues. Grâce à des tubes comme « We Shall Dance » (1971), « Loin des yeux loin du coeur » (1978), « Quand je t’aime » (1987) et « On écrit sur les murs » (1989), on estime que Demis Roussos – de son vrai nom Artémios Ventoúris Roúsos – a vendu près de 60 millions de disques à travers le monde au cours de sa carrière.

LIRE: http://www.lepoint.fr/culture/demis-roussos-chanteur-a-la-voix-d-or-est-mort-26-01-2015-1899641_3.php

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Chasse aux sorcières et hystérie antiterroriste.

La liberté d’expression vit sans doute ses dernières heures. Comme on pouvait le craindre, le gouvernement a récupéré sans vergogne l’émotion collective suscitée par la fusillade de Charlie Hebdo pour mettre en place un véritable régime d’exception comparable au Patriot Act étasunien. Ce tour de vis sécuritaire survient dans un contexte déjà marqué par de nombreuses atteintes aux libertés publiques avec la dissolution de mouvements nationalistes, la jurisprudence Dieudonné et deux lois antiterroristes.

Cette véritable chasse aux sorcières a d’ores et déjà fait de nombreuses victimes en particulier parmi les enfants. Nous publions ci-après une série de témoignages édifiants qui en disent long sur l’état actuel des libertés.

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Nicolas Bourgoin, né à Paris, est démographe, docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et enseignant-chercheur. Il est l’auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire (1976-2012) aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).

LIRE: https://bourgoinblog.wordpress.com/2015/01/26/chasse-aux-sorcieres-et-hysterie-antiterroriste/

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Image à la Une

Angela Merkel dit non à un allègement de la dette grecque

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Alexis Tsipras, le chef de file du parti de gauche anti-austérité Syriza, prêtera serment en tant que nouveau Premier ministre ce lundi à 15 heures (heure de Paris). Selon l’agence de presse Reuters, la liste de son gouvernement devrait être dévoilée mardi. Syriza a obtenu dimanche 36,3% des voix et 149 députés, manquant la majorité absolue de deux sièges après les élections législatives. Le parti de Tsipras gouvernera dans le cadre d’une coalition avec la formation de droite des Grecs indépendants, qui ont fait élire 13 députés.

Dans son premier discours hier soir à Athènes, celui qui devrait être chargé ce lundi de former un gouvernement, a confirmé qu’il entendait mettre fin au programme d’austérité imposé par la BCE, l’Union européenne et le FMI et renégocier la dette du pays. « Le verdict du peuple grec signifie la fin de la troïka », a-t-il affirmé, déclenchant de nombreuses réactions.

Claire Lemaitre — ©2015, Boursier.com

LIRE l’article sur: https://www.boursier.com/actualites/economie/angela-merkel-dit-non-a-un-allegement-de-la-dette-grecque-26879.html

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EN DIRECT
L' ObsPublié le 26-01-2015 à 05h56Mis à jour à 14h55VIDEOS. Le parti de gauche radicale Syriza, emmené par son leader charismatique Alexis Tsipras, manquerait de deux sièges seulement la majorité absolue au Parlement.

Panos Kammenos, leader des Indépendants, et Alexis Tsipras, le futur Premier ministre issu de Syriza, le 16 janvier 2015. (AFP PHOTO / POOL/ Lefteris Pitarakis) Panos Kammenos, leader des Indépendants, et Alexis Tsipras, le futur Premier ministre issu de Syriza, le 16 janvier 2015. (AFP PHOTO / POOL/ Lefteris Pitarakis)

14h50 – Tsipras s’allie avec la droite nationaliste contre l’austérité

Un accord de gouvernement entre Syriza et le petit parti nationaliste des « Grecs indépendants » vient d’être annoncé. Les deux formations vont cumuler une majorité de 162 sièges (149+13) sur 300 sans que la répartition des postes au sein du futur gouvernement soit encore connue. Fort de cette coalition constituée quelques heures seulement après la victoire de Syriza aux législatives anticipées dimanche, Alexis Tsipras sera officiellement nommé Premier ministre à 14h GMT.

Le nouvel homme fort de la Grèce douche ainsi les espoirs des partenaires européens du pays de voir la gauche radicale assouplir ses positions sur la dette et l’austérité, comme cela aurait été le cas s’il s’était allié avec une formation pro-européenne plus conciliante comme To Potami (« La rivière ») arrivée en quatrième position avec 17 sièges.

13h30 – Rajoy félicite Tsipras

« Cher Monsieur Tsipras. Je veux vous féliciter pour la victoire de Syriza », a écrit le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, qui a fait campagne pour son opposant, le Premier ministre sortant Antonis Samaras. « J’espère que ce résultat électoral débouchera sur la mise en place d’un gouvernement stable et engagé en faveur du projet d’intégration européenne que nous partageons en Grèce et en Espagne ».

12h50 – Sarkozy : « Tout doit être fait pour éviter » la sortie de la Grèce de l’euro

« Les Grecs ont choisi, il faut tenir compte de ce qu’ils ont dit. […] Leur choix doit être respecté », assure l’ancien président, en déplacement à Berlin, où il devait rencontrer la chancelière Angela Merkel.

« Tout doit être fait maintenant pour éviter ce drame que serait le départ de la Grèce avec les conséquences que cela impliquerait pour la zone euro dans son ensemble et pour l’Union européenne elle-même. Parce que cela voudrait dire qu’un pays européen peut être failli, peut décider de ne pas rembourser sa dette. Vous voyez les conséquences pour tout le monde, pour les créanciers que nous sommes, nous Français, et pour les autres pays. »

12h25 – Faire partie de la zone euro signifie « respecter les accords »

« Faire partie de la zone euro signifie qu’il faut respecter l’ensemble des accords déjà passés », lance le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à destination de Syriza.

Sur cette base, nous sommes prêts à travailler avec eux. »

12h20 – Pour Merkel, les engagements pris doivent être respectés

« Il est pour nous important que les mesures du nouveau gouvernement visent la poursuite de la reprise économique de la Grèce, ce qui implique que les engagements pris soient respectés », explique le porte-parole de la chancelière, Steffen Seibert, lors d’une conférence de presse.

11h55 – Tsipras sera officiellement nommé Premier ministre à 15 heures

11h30 – La Finlande ne veut pas d’une réduction de la dette grecque

Le premier ministre finlandais Alexander Stubb exclut une réduction de la dette grecque, mais s’est dit prêt à des négociations et à son rééchelonnement éventuel.

« La vérité c’est que les conditions de prêt à la Grèce sont déjà très souples. Nous devons nous conformer aux règles, car leur non-respect a été la cause principale de l’émergence de la crise. »

11h20 – Tsipras « va devoir trouver des compromis »

« C’est un pragmatique », assure le président du Parlement européen, le socialiste allemand Martin Schulz, sur les ondes de la radio publique Deutschlandfunk. « Il va devoir trouver des compromis avec ses partenaires européens, et je crois qu’il le sait. »

Aujourd’hui c’est le jour d’après les élections, et c’est aussi le jour de la raison. »

10h50 – Dupont-Aignan salue Syriza mais juge probable « une évolution de l’euro »

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, salue la victoire de Syriza. Mais il juge probable une « évolution de l’euro » :

« L’enjeu, c’est de faire repartir la Grèce. Là, j’ai une nuance, (…) c’est que je pense que tant qu’ils seront dans l’euro, ils auront du mal à créer des emplois parce que l’euro est trop cher pour la Grèce », déclare-t-il sur RMC.

A terme, je pense que l’on ira vers un euro-dragme, un euro-mark, un euro-franc… C’est pas la sortie brute, c’est une évolution de l’euro parce qu’on ne peut pas demander aux Grecs d’avoir la même monnaie que les Allemands. »

10h30 – Vers un accord Syriza / droite souverainiste ?

La gauche radicale Syriza, vainqueur des élections en Grèce, et le parti de droite souverainiste Grecs Indépendants, se sont mis d’accord pour gouverner ensemble, assure Panos Kammenos, président de cette petite formation.

« Nous allons donner un vote de confiance au nouveau Premier ministre Alexis Tsipras », affirme Panos Kammenos à l’issue d’une rencontre au siège du Syriza avec le dirigeant du parti qui a obtenu 149 sièges sur les 300 du parlement, manquant à deux élus près la majorité absolue.

10h25 – Harlem Désir félicite Tsipras

10h20 – « L’Espagne n’est pas la Grèce »

Le ministre de l’Economie espagnol Luis de Guindos assure ne pas craindre une contagion en Espagne où la droite au pouvoir est talonnée par un parti allié à Syriza.

L’Espagne « n’est ni comparable ni analogue » à la Grèce, assure-t-il dans un entretien au quotidien économique « Expansion », alors que dans son pays le mouvement antilibéral et anti-austérité Podemos, caracole en tête des sondages depuis l’automne, devant le Parti socialiste et parfois même le Parti populaire (droite) au pouvoir.

10h10 – La Bourse d’Athènes chute de 5,5% 

L’indice général de la Bourse d’Athènes (Athex) chute de 5,5% dans les premiers échanges, reflétant les inquiétudes des investisseurs au lendemain de la victoire de Syriza aux élections législatives.

Le parti Syriza dirigé par Alexis Tsipras prône la fin de la politique d’austérité en Grèce et veut négocier avec les créanciers UE et FMI la réduction de la dette grecque.

10h05 – Poutine félicite Tsipras

Le président russe Vladimir Poutine félicite le dirigeant de Syriza, pour sa victoire aux élections législatives.

« Le chef d’Etat russe a exprimé la certitude que la Russie et la Grèce continueront de renforcer la coopération traditionnellement constructive dans tous les domaines et pourront coopérer de manière efficace pour régler les problèmes actuels en Europe et dans le monde », précise le Kremlin.

Vladimir Poutine a également « souhaité à Monsieur Tsipras du succès » dans ses nouvelles responsabilités, en soulignant que la victoire de son parti intervenait à un moment « pas très facile » pour la Grèce.

PLUS ET VIDEOS sur: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150126.OBS0744/en-direct-grece-le-verdict-du-peuple-grec-signifie-la-fin-de-la-troika.html

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WPIX 11 New York

NEW YORK (PIX11) — The snow has already started falling in the tri-state region early Monday morning, and up to two feet is expected to cover the ground by Tuesday.

While this year’s storm has the potential to be a historic blizzard, here’s a look at some of NYC’s most memorable snowstorms:

Voir l’article original

Journal de Syrie 25/1/2015, Liquidation de centaines de terroristes en Syrie

– L’armée arabe syrienne s’empare de la localité de Kfeir Yabous à Zabadani
– Envoi de soldats américains pour entraîner les terroristes
– Irak: Purification de nouvelles zones irakiennes de Daesh
– Hommage aux champions qui ont glorifié la Syrie en remportant des médailles championnats arabes et internationaux

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terredisrael.com

Pourquoi seul Israël est critiqué pour « le mur » sécuritaire qu’il construit ?
N’est-ce pas scandaleux, écœurant et ridicule ?
Dr Zvi Tenney

Israël n’est pas le premier pays à construire un mur, une clôture ou une barrière de sécurité. Il en existe un nombre appréciable un peu partout dans le monde. C’est cependant le mur isralien qui retient toutes les attentions et les critiques, minimisant de fait l’enjeu : éviter des attaques terroristes.

On n’entend pas ces mêmes critiques à l’égard d’autres pays ayant construit des murs de séparation afin d’éviter par exemple l’immigration clandestine.
Comme pour le mur entre le Mexique et les Etats-Unis, une barrière contre des millions de Mexicains illégaux qui veulent pénétrer au pays d’Oncle Sam et trouver une réponse à leur misère. Construire un mur pour se protéger d’immigrants en détresse est-il plus légitime que le faire pour empêcher l’entrée de kamikazes ?

mur du mondemur du monde« La grande muraille du Maroc » connue sous le nom de « ceinture de sécurité », est un mur de défense, long de 2.720 kilomètres, érigé par le Maroc dans le Sahara marocain dans le but de protéger ses territoires et sa population contre lesinvasions hostiles du Front Polisario.mur du mondemur du mondemur du monde

La Corée du Sud se protège de la Corée du Nord par une barrière.mur du mondemur du monde

L’Inde aussi, a construit une barrière de 3.300 kilomètres afin de marquer sa séparation du Pakistan voisin, qui la conteste.

Le Botswana construit des barrières électrifiées à sa frontière avec le Zimbabwe, officiellement pour empêcher les animaux de ferme contaminés d’entrer dans le pays; elles servent surtout à empêcher ceux qui fuient les troubles d’arriver au Zimbabwe.

L’Arabie Saoudite, une des voix majeures à critiquer la barrière de sécurité israélienne, en construit une, en béton, avec caméras de surveillance. Un projet d’un peu plus d’un demi-millilard d’euros sur la frontière poreuse avec le Yemen, afin d’empêcher les infiltrations. Ce qui provoque la colère de plusieurs tribus locales qui affirment que la construction lèse le territoire yéménite de près de sept kilomètres.
L’Arabie Saoudite met également en place une barrière ultra-moderne sur les 900 kilomètres de frontière commune avec l’Irak.

mur du mondemur du mondemur du mondemur du mondeAutre lieu de tensions, où s’érige un mur, Chypre, dont une partie du territoire est contestée par la Turquie. Cette dernière, candidate à l’entrée dans l’Union européenne, a construit une barrière afin de délimiter le territoire qu’elle revendique sur l’île chypriote.mur du mondeReste le cas fameux de l’Irlande, où, depuis plus de trente ans, des dizaines de murs séparent catholiques et protestants. Des rues ont été coupées afin de mettre un terme aux jets de projectiles, pierres, cocktails Molotov, grenades, etc. Des quartiers entiers de Belfast ont été défigurés, des maisons rasées et des habitants expulsés pour permettre la construction de ces murs.mur du mondeLa Thaïlande a annoncé en 2007 son projet d’édifier une barrière physique le long des 75 kilomètres les plus inaccessibles de sa frontière avec la Malaisie.
Le but, selon Bangkok, est d’empêcher les « terroristes » de traverser les provinces agitées, à majorité musulmane du sud de la Thaïlande.

Le Pakistan construit actuellement une barrière de 2.400 km pour être séparé de l’Afghanistan. L’Ouzbékistan a érigé une clôture le long de sa frontière avec le Tadjikistan. Les Emirats arabes unis sont en train de mettre une place une barrière sur leur frontière avec Oman et le Koweït renforce le mur de 215 km le long de sa frontière avec l’Irak.

L’Espagne de Javier Solana a érigé une barrière électrifiée gardée par des soldats, aux enclaves de Ceuta et Melilla à la frontière du Maroc. Elle fait rempart aux travailleurs illégaux, qui, par centaines, tentent d’entrer en Espagne.

mur du mondemur du mondemur du monde* Source du texte :
« Salomon, vous êtes Juif !?, L’antisémitisme en Belgique du Moyen-Âge à Internet »

Viviane Teitenbaum – http://www.veitelu.be/?p=8 Pour Israël, le bilan* est sans appel : entre 2002 et 2008, le nombre de victimes d’attentats « kamikazes » sur le sol national est tombé de 451 à 7 !
Cette chute de 98.5% épouse autant le rythme (baisse suivant l’avancée de la construction, dès 2003) que la localisation des derniers attentats en date; en janvier 2007 et janvier 2008, deux « kamikazes » ont frappé respectivement à Eilat et Dimoma, dans la longitude du désert de Judée, ultime zone non encore circonscrite par le dispositif.
En savoir pluscliquez ici

* Source :
« Atlas géopolitique d’Israël »
Frédéric Encel, collection Autrement
Source : http://www.amazone.fr

mur du monde

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Le Roi Abdallah Ben Abdel Aziz
Le Roi Abdallah Ben Abdel Aziz

René Naba

Sur fond de désarroi et de désespérance, en pleine convulsion

Sixième Roi d’Arabie, Abdallah Ben Abdel Aziz, décédé jeudi à 90 ans des suites d’une lourde pathologie, laisse un Royaume en plein désarroi, en pleine convulsion, sur fond d’une guerre de succession entre les deux principaux clans de la dynastie wahhabite (le clan Sideiry et le clan Al shammar), sur fond d’une désespérance de sa jeunesse face aux taux élevé d’un  chômage persistant, à l’arrière plan d’un bras de fer énergétique avec les États Unis visant à assécher les petits producteurs de pétrole de schiste, alors que les deux pays qui ont longtemps fait office de sas de sécurité du royaume, le Yémen, dans la décennie 1960 contre Nasser et l’Irak, dans la décennie 1980 contre Saddam Hussein, échappe désormais au contrôle sunnite au bénéfice des chiites, les rivaux historiques des sunnites dont la dynastie se veut le fer de lance au niveau du Monde arabo-musulman.

Sans doute l’effet du hasard,  qui n’en est pas moins révélateur, l’annonce du décès du Roi a été annoncée, alors que le Yémen plongeait dans le chaos à la suite de la démission collective du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi de son gouvernement, sous les coups de butoir de la milice chiite Ansar Allah et que Riyad se hâtait de dresser un mur de 900 kilomètres à sa frontière avec l’Irak pour se protéger d’une invasion par les djihadistes de l’état islamique autoproclamé.

Abdallah est le monarque qui aura exercé le plus long règne au sein de la dynastie, d’abord en tant que prince héritier et chef de la garde nationale, régentant le royaume en suppléance de son frère Fahd atteint d’une lourde pathologie, (1995-12005), puis en tant que souverain (2005-2015), soit vingt ans. A l’instar de son prédécesseur, l’homme aura présidé aux destinées du Royaume, lourdement handicapé par la maladie (une double pontage coronarien, doublé de troubles dorsaux et d’un cancer au larynx), à une période charnière de l’histoire du Moyen Orient, marquée notamment par l’invasion américaine de l’Irak (2003) et la guerre de Syrie (2011), dix ans plus tard, deux pays se réclamant de l’idéologie laïque baasiste, dont la destruction, le premier l’Irak, a servi de matrice à  l’ossature militaire de l’état islamique et le second, la Syrie, à la prolifération du djihadisme dégénératif erratique.

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La construction de la «Grande Muraille» saoudienne a été décidée pour se prémunir précisément du chaos que le Royaume, en partenariat avec les autres pétromonarchies et leurs alliés occidentaux du pacte atlantiste ont infligé aux deux pays se réclamant de l’idéologie laïque baasiste. Le mur se composerait d’un mur et d’un fossé destinés à protéger le royaume wahhabite des rebelles de l’organisation État islamique qui contrôlent «une grande partie de la zone du côté irakien de la frontière» et lorgnent «la conquête ultime de l’Arabie Saoudite, qui renferme les deux mosquées saintes de La Mecque et Médine, leur objectif essentiel.

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Salman, nouveau représentant du clan Sideiry au sein du pouvoir

En application des prescriptions du Roi, Salman, représentant du clan Sideiry, lui a succédé à la tête du Royaume. Agé de 79 ans, prince héritier qu’il cumulait avec celui de ministre de la Défense, cet ancien gouverneur de la province de Riyad pendant 48 ans, un faucon dans la pure tradition wahhabite passe pour avoir supervisé la ventilation des «dons» privés versés tant aux moudjahidines afghans lors de la guerre anti soviétique d’Afghanistan, dans la décennie 1980, qu’aux prédicateurs salafistes lors de la guerre de Syrie, dans la décennie 2010.

Souffrant de déficience mémorielle, le terme d’Alzheimer a été prononcé, Salman sera secondé par le prince Moqren, ancien gouverneur de la province de Médine.

Ancien chef du renseignement saoudien et proche d’Abdallah, Moqren, le nouveau prince héritier, semble avoir pour tâche de déblayer la voie à la venue au pouvoir du premier roi de la troisième génération en la personne de Mout’eab Ibn Abdallah, 62 ans, le propre fils du roi défunt, déjà en place en sa qualité de chef de la garde nationale saoudienne, la garde prétorienne du régime composée de guerriers recrutés dans les tribus du Royaume.

Acteur-clé au Moyen-Orient et premier exportateur mondial de pétrole brut, le Roi Abdallah, prudent et prévoyant, a ainsi placé son fils aîné, Mout’eb au poste stratégique de deuxième vice-président du conseil, scellant l’ordre de succession au bénéfice de son fils, sans possibilité d’en modifier l‘ordre de succession. Son deuxième fils, Mecha’al, a été nommé gouverneur de la région de la Mecque, la capitale religieuse du royaume et son 3eme fils, Turki, gouverneur de Riyad, sa capitale politique et financière. La fratrie Abdallah conserve dans son giron la «Garde Nationale», traditionnelle contrepoids aux forces régulières.

Ultime cadeau d’un roi octogénaire en phase crépusculaire de son règne, le Roi Abdallah (88 ans) a couplé cette démarche en impulsant une refonte de l’archaïque système éducatif saoudien, si préjudiciable à l’image du Royaume, à l’image de l’Islam et à la stratégie de ses alliés du bloc atlantiste. Fait sans précédent dans les annales du Royaume, une dame, Haya Al Sahmary, a été nommée à une fonction d’autorité au sein de la haute administration saoudienne, à la direction de la formation, en tandem avec le Prince Khaled Ben Fayçal, le fils du défunt Roi Fayçal, au poste de ministre de l’éducation, avec à la clé un budget de plusieurs milliards de dollars pour mener à bien cette opération.

Dans la foulée, Abdallah a discrètement évacué de la scène publique, le Mufti As Cheikh, un authentique représentant de la fratrie de Mohamad Abdel Wahhab, le fondateur du Wahhabisme, au profit d’un dignitaire moins rigide.

Sous couvert de guerre contre le terrorisme, l’Arabie saoudite a par ailleurs opéré un rapprochement tangible avec Israël, criminalisant la confrérie des Frères Musulmans, renouant avec Mahmoud Abbas, dans une tentative de renflouement de la question palestinienne, la grande oubliée du «printemps arabe», en vue d’accompagner le règlement du conflit israélo-arabe selon un schéma américain conférant un statut minoré au futur état palestinien.

Au-delà des rivalités de voisinage et des conflits de préséance, la diabolisation des Frères Musulmans, la matrice originelle d’Al Qaida et de ses organisations dérivées, apparaît ainsi comme une grande opération de blanchissement des turpitudes saoudiennes et de dédouanement de la dynastie à son soutien à la nébuleuse du djihadisme erratique depuis son apparition dans la décennie 1980 lors de la guerre anti soviétique d’Afghanistan. Un parrainage qui a valu à l’Irak d’assumer, par substitution, la fonction de victime sacrificielle d’un jeu de billard à trois bandes, en 2003, en compensation au châtiment de l’Arabe saoudite pour sa responsabilité dans les attentats du 11 septembre 2001 contre les symboles de l’hyperpuissance américaine.

Soldant sans état d’âme l’ère Bandar, l’ancien patron de la nébuleuse islamiste, la dynastie wahhabite pense avoir signifier aux rivaux du Royaume, dans l’ordre subliminal, sur fond de  négociations irano américaines sur le nucléaire iranien, la permanence et la solidité du Pacte de Quincy, en dépit des fritures dans les relations entre le meilleur allié des États Unis dans le Monde arabe et le protecteur d’Israël; en dépit des tentatives de rapprochement des États-Unis avec l’Iran, l’ancien super gendarme du Golfe du temps de Chah et désormais la bête noire de la dynastie wahhabite.

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Syriza, qui conteste l’austérité imposée par l’UE, a remporté nettement les législatives dimanche, avec 36,3 % des voix.

Syriza affiche une avance de plus de six points face à la droite (35,4 %- 29 %) après le dépouillement d'un quart des bulletins de vote. La majorité absolue n'est pas encore assurée.
Le parti obtiendrait 149 sièges au Parlement, à 2 sièges de la majorité absolue.
Son leader charismatique, Alexis Tsipras, devra mettre en place des alliances ou une coalition.

Syriza affiche une avance de plus de six points face à la droite (35,4 %- 29 %) après le dépouillement d’un quart des bulletins de vote. La majorité absolue n’est pas encore assurée.
La victoire de Syriza en Grèce est assurée, seule la question de la majorité absolue au Parlement est encore en jeu. Après décompte d’environ 92 % des suffrages, le parti de gauche radicale obtient 36,3 % des voix à l’issue des élections législatives du dimanche 25 janvier.

« Le peuple grec a écrit l’Histoire » et « laisse l’austérité derrière lui », s’est félicité Alexis Tsipras, le dirigeant de Syriza, devant des milliers de personnes rassemblées sur l’esplanade de l’Université d’Athènes. « Le verdict du peuple grec signifie la fin de la “troïka”. »

La répartition du nombre de sièges en fonction des résultats, encore non définitif lundi matin, des élections législatives grecques.

Lire plus: http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/01/25/grece-victoire-historique-du-parti-de-gauche-radicale-syriza_4563125_3214.html

plus:

Après la victoire de Syriza, l’Europe divisée entre joie et crainte
Alors que le premier ministre britannique estime que l’arrivée au pouvoir du parti de gauche radicale va accentuer l’incertitude économique, la gauche espagnole et portugaise salue « le signal du changement ».

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Egypte: 20 morts lors de l’anniversaire de la révolte de 2011

Actualisé à 15 H 15

Une personne porte assistence le 24 janvier au Caire, après des affontements entre manifestants de gauche et la police, à Shaïma al-Sabbagh, qui décedera plus tard.

Vingt personnes, dont un policier, ont été tuées dimanche en Egypte lors de heurts entre manifestants et forces de l’ordre à l’occasion du quatrième anniversaire de la révolte de 2011 qui chassa Hosni Moubarak du pouvoir, a annoncé le ministère de la Santé.

lire sur: http://www.lepoint.fr/monde/egypte-20-morts-lors-de-l-anniversaire-de-la-revolte-de-2011-26-01-2015-1899664_24.php

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Alors que des rassemblements étaient organisés ce dimanche pour commémorer le quatrième anniversaire du déclenchement du soulèvement qui a chassé du pouvoir Hosni Moubarak, en 2011, seize personnes ont été tuées en Egypte.

Un anniversaire endeuillé, c’est ce qui s’est passé en Egypte où seize personnes ont été tuées, alors que des rassemblements étaient organisés, ce dimanche 25 janvier 2015, pour commémorer le quatrième anniversaire du déclenchement du soulèvement qui, en 2011, a chassé du pouvoir Hosni Moubarak.

LIRE: http://www.afrik.com/egypte-an-quatre-de-la-revolte-16-morts-lors-d-affrontements

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