Archives de 23 janvier 2015

Allain Jules

Seif Al-Islam Kadhafi Seif Al-Islam Kadhafi

Alors que les médias libyens parlent plutôt des nouvelles liaisons de la compagnie Libyan Airlines, notamment celle reliant Zintan et Tobrouk à l’est, des indiscrétions annoncent la libération de Seif al-Islam Kadhafi ? Info ou intox ? Nous ne pouvons, ni confirmer ni infirmer.  

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23 01 2015

question.jpgLes attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 ont provoqué en France un grand moment de communion nationale. La peine, la compassion, la stupeur, la peur et/ou la colère, ainsi qu’une couverture médiatique inédite des événements, ont solidarisé en quelques heures des dizaines de millions de personnes, en France mais aussi dans beaucoup d’autres pays, autour de trois mots semblant soudainement symboliser la résistance du Bien contre le Mal ou du sens contre le non-sens : « Je suis Charlie ». De ce moment aussi rare qu’intense de cristallisation émotionnelle de la conscience collective sont issus de multiples discours et de multiples actions collectives que nous ne commenterons pas ici. Pas plus que nous ne commenterons les diverses formes de réactions et d’instrumentalisations que ce moment, ces discours et ces actions ont suscité et continueront à susciter. Il nous semble en effet que le rôle des intellectuels n’est pas de redire avec des mots plus ou moins savants ce que l’émotion collective exprime déjà. S’auto-instituer en commentateur, a fortiori en porte-parole, d’une émotion (devenant ainsi le défenseur d’une cause quelle qu’elle soit) n’est pas intéressant. Le rôle des intellectuels est bien plutôt de rompre avec les registres événementiel et émotionnel, qu’ils soient consensuels ou conflictuels, pour tenter d’apporter quelques éléments de débat collectif en réponse à la question qui a inévitablement et légitimement jailli une fois la stupeur passée : « Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? ». On le fera ici autour de quatre séries de questions.

Illustration : fr.hdyo.org


laurent-mucchielli_0009.jpg Laurent Mucchielli
Sociologue, directeur de recherches au CNRS, rattaché au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES, Aix-en-Provence). Il a créé et dirige l’Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS) à l’Université d’Aix-Marseille. Derniers ouvrages publiés : Criminologie et lobby sécuritaire. Une controverse française (La Dispute, 2014) et Sociologie de la délinquance (Armand Colin, 2014).
Contact : mucchielli (at) mmsh.univ-aix.fr

ATTENTION : la page présentant Laurent Mucchielli sur WIKIPEDIA est régulièrement l’objet de malveillances conduisant à plusieurs erreurs et fausses informations.

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Le rabbin dont la fille a été tuée à Toulouse en 2012 se dit confiant que d’avantage sera fait après les attentats de Paris

Ron Prosor, émissaire israélien à l'ONU, lors d'un discours au Conseil de Sécurité, le 22 octobre 2013 au siège des Nations unies à NewYork (Crédit : Nations unies)

NATIONS UNIES – Avant de se rendre jeudi au siège des Nations Unies à New York pour assister à la première session de l’Assemblée générale sur l’antisémitisme le rabbin Yaacov Monsonego de Toulouse a fait un arrêt rapide à Grand Central Terminal.

Là, a-t-il, il a vu quelque chose que, dans sa désinvolture était assez remarquable – des hommes juifs portant une kippa sans craindre pour leur sécurité.

La vision a souligné la nécessité de lutter contre la montée de l’antisémitisme dans le monde, a déclaré Monsonego, dont la fille de 8 ans, Miriam, a été tuée dans l’attentat terroriste en 2012 devant l’École Ohr Torah à Toulouse.

Monsonego a participé à la conférence de l’ONU en tant qu’invité spécial du Congrès juif mondial.

« Avant les attaques contre Charlie Hebdo et le marché Hypercacher, les discours des dirigeants [français] contre l’antisémitisme étaient sincères, mais essentiellement symboliques. Maintenant, je n’ai aucun doute qu’il y aura un effort conscient pour faire quelque chose », a confié Monsonego au Times of Israel.

Rabbi Yaacov Monsonego de Toulouse, France (Crédit : Cathryn J. Prince)

Rabbi Yaacov Monsonego de Toulouse, France (Crédit : Cathryn J. Prince)

Avec Israël en tête, 37 nations ont appelé l’ONU à répondre à la forte flambée de l’antisémitisme violent dans le monde entier.

Les missions des États-Unis, du Canada et de tous les 28 membres de l’Union Européenne se sont joints à Israël pour mettre sur pied cette réunion informelle des Nations unies

« Cela en dit beaucoup. De nombreux pays ont établi un partenariat avec Israël pour amener cette question de l’antisémitisme en priorité à l’ordre du jour de l’ONU. Nous avons beaucoup de travail à faire pour faire passer ce sujet de l’actualité aux livres d’histoire », a déclaré Ron Prosor, l’ambassadeur d’Israël aux Nations unies.

Mais parce que ce n’était qu’une réunion informelle, la seule action que l’Assemblée pouvait prendre était d’émettre une déclaration commune. Jusqu’à présent, plus de 40 pays ont signé la déclaration.

« Les Nations Unies doivent avancer et jouer un rôle central dans la lutte contre l’antisémitisme ainsi que contre l’intolérance, la discrimination et la violence fondées sur la religion ou la croyance. C’est un impératif moral pour cette institution d’appeler les gouvernements à travers le monde à promouvoir la tolérance et le respect mutuel dans leurs sociétés », est-il écrit dans le communiqué.

La déclaration a exhorté tous les pays à « affirmer leur rejet catégorique de l’antisémitisme, à renforcer les lois contre la discrimination, et à poursuivre les responsables de crimes antisémites ».

« La détermination à éradiquer les conditions qui ont donné lieu à l’Holocauste était un principe directeur parmi les fondateurs de cette organisation il y a plus de six décennies», poursuit leur déclaration.

« Nous renouvelons notre engagement à ce principe et nous nous efforçons d’éliminer l’antisémitisme sous toutes ses formes. »

Beaucoup de groupes juifs ont salué la déclaration, mais veulent que l’ONU prenne des mesures plus spécifiques.

« Les réunions et les discours ne suffisent pas. Les résultats de cette réunion doivent être concrets. Tous les États devraient se résoudre à combattre l’antisémitisme, et ne pas lui permettre de sévir sous le couvert de débat sur Israël », a déclaré Jonathan Sacerdoti, directeur des communications pour la Campaign Against Antisemitism [Campagne Contre l’Antisémitisme], basée au Royaume-Uni.

Sacerdoti a déclaré que les gouvernements et les organismes d’application de la loi doivent adopter une approche de tolérance zéro face à l’antisémitisme.

Pour Michael Salberg, directeur des affaires internationales de l’Anti-Defamation League, les gouvernements devraient s’inspirer du Département d’Etat américain. Créé en 2004 par mandat du Congrès, le bureau de l’Envoyé spécial surveille l’état de l’antisémitisme et de la sécurité des communautés juives dans 193 pays.

« C’est sur l’ordre du jour de la politique étrangère des États-Unis. Cela devrait être le cas partout. Ce genre de chose donnerait aux communautés juives fragiles à travers le monde un sentiment que leur gouvernement les protège, » a affirmé Salberg, ajoutant que la propre histoire de l’ONU au sujet de l’antisémitisme est en dents de scie.

En 1974, l’Assemblée Générale a adopté une résolution non contraignante assimilant le sionisme au racisme. Alors que l’ONU a abrogé cette résolution en 1991, Israël était le seul pays dans le monde à être réprimandé dans la Déclaration de Durban de la Conférence mondiale sur le racisme en 2001.

La session extraordinaire de jeudi dernier était peu fréquentée, avec plus de la moitié des représentants des 193-membres n’y assistant pas. Pourtant, plus de 50 orateurs ont pris la parole, dont le célèbre philosophe français Bernard-Henri Levy qui a qualifié l’antisémitisme d’«inhumanité radicale » dans son discours.

L’idée de la réunion a jailli après une série d’incidents antisémites qui ont éclaté à travers l’Europe au début de l’année dernière, y compris les assassinats de quatre personnes devant le Musée Juif à Bruxelles en mai.

Elle s’est accélérée l’été dernier lorsque les manifestations contre la guerre de Gaza ont dégénéré en violence contre les Juifs.

Samantha Power et le président Barack Obama le 5 juin 2013 (Crédit : Alex Wong/Getty) Samantha Power et le président Barack Obama le 5 juin 2013 (Crédit : Alex Wong/Getty)

« La montée de l’antisémitisme est rarement la seule ou la dernière manifestation d’intolérance. Lorsque les droits humains des Juifs sont réprimés, les droits d’autres groupes ethniques et religieux sont souvent pas loin derrière « , a déclaré l’ambassadrice des États-Unis Samantha Power à la conférence

Pour sa part, l’Ambassadeur Abdallah Al-Moualimi de l’Arabie saoudite a eu une approche différente.

S’exprimant au nom de l’Organisation de la Coopération Islamique qui rassemble 57 pays, il a établi un lien entre l’antisémitisme et l’islamophobie.

Il a également déclaré que la situation entre Israël et la Palestine est « très étroitement liée à l’augmentation des crimes de la haine, de l’extrémisme, de la violence et de l’antisémitisme. »

Power a répondu que, bien que les États-Unis acceptent la critique des politiques, ils rejettent « tout ce qui donnerait à penser qu’il y a une justification de l’antisémitisme. »

Elle a dit qu’il ne faut pas oublier que la négation de l’Holocauste est encore monnaie courante en Afrique du Nord et au Moyen Orient « et qu’il existe des groupes extrémistes violents qui prêchent une forme radicale de l’islam et croient qu’ils font le travail de Dieu en tuant les Juifs. »

SOURCE: http://timesofisrael.us4.list-manage2.com/track/click?u=cfb8b7e18d631d09f248bc525&id=7ff1a8640d&e=d1655544a6

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Des progrès mais peut mieux faire !

Que l’union nationale ait volé en éclats était prévisible car on n’imaginait pas que l’UMP, avec son président, puisse demeurer durablement coincée entre un FN critique et un pouvoir revigoré (Le Monde).

Ce qui est choquant en revanche est la dénonciation que Nicolas Sarkozy a cru devoir faire de la décapante et lucide observation du Premier ministre sur la situation dans certains quartiers : un apartheid territorial, social et ethnique. NKM avait la première engagé l’UMP sur cette critique purement politicienne et que le FN, par la voix de Florian Philippot, ait lui aussi fustigé cette description forte et infiniment réaliste laisse pantois.

Faut-il donc absolument détester ce que l’on a toujours pensé mais qui est exploité par l’adversaire ? On a suffisamment reproché à la gauche de ne jamais avoir le courage de nommer ce qui gangrenait le réel ici ou là et on irait intenter un procès à Manuel Valls parce qu’il a placé avec vigueur, sans fard ni fausse prudence, des mots sur ces zones de non droit, précisément parce qu’elles sont à la fois protégées et dégradées par les exceptions territoriale, sociale et ethnique qu’elles constituent. Pourquoi pas leur mise sous tutelle de l’Etat, comme Malek Boutih l’a avancé ?

Attaques d’autant plus injustes et spécieuses contre le Premier Ministre que ce dernier, avec son verbe clair et net, n’a fait que reprendre, de manière éclatante, ce que le maire d’Evry et le candidat à la primaire socialiste n’avaient cessé de mettre en évidence en affichant leurs craintes pour la République et son unité.

Manuel Valls n’a pas eu tort de répliquer à cette joute partisane, menée par une UMP impatiente d’en découdre parce que son président a des fourmis dans l’opposition, en regrettant ce manque de hauteur.

Est-ce à dire que le plan annoncé par le Premier ministre, qui augmente et renforce les moyens matériels et humains des forces de l’ordre, est parfait et que, pour l’école, le discours du président de la République représente véritablement le changement de cap espéré ?

Bien sûr que non. Mais, en même temps, compte tenu des limites et des contraintes d’aujourd’hui, du délitement quotidiennement constaté et de ce qu’exigeait la série terroriste récente, il me semble qu’en vertu d’une sorte de « fair play » démocratique, on doit donner acte au pouvoir que pour une fois il ne s’est pas contenté de nommer le mal mais qu’il a formulé des propositions pour entraver son développement à défaut de l’éradiquer.

Le président de la République ne peut pas être contesté quand, se préoccupant de la faillite de l’autorité dans le milieu scolaire, il considère comme prioritaire la restauration de celle-ci avec ce qu’elle implique : que l’élève ne soit plus le maître et que tout manquement de sa part, et de ses parents, soit relevé et sanctionné (Le Parisien).

Reste qu’à nouveau la déception s’attache à l’hémiplégie régalienne du gouvernement qui consacre sa vigilance à la police mais se désintéresse de la justice en feignant de ne pas comprendre que, sans révision de la politique pénale, notamment sur le plan de la cohérence et de la sévérité des sanctions et de leur exécution, rien de décisif ni d’opératoire ne pourra vraiment être accompli.

Il est absurde d’imaginer que l’attelage formé par une police efficiente et une justice défaillante puisse donner autre chose qu’un résultat désastreux.

Comment qualifier autrement que de calamiteux, d’une offense grave au bon sens, ce décret « qui aligne le régime des réductions de peine des multirécidivistes sur celui des non-récidivistes » ? Ainsi nous avons un garde des Sceaux qui ne cesse de proclamer sa volonté de lutter contre la récidive – en désignant la prison comme principale coupable, ce qui est aberrant – mais délie les récidivistes de la charge d’avoir à subir une peine évidemment plus rigoureuse que celle appliquée aux primo-délinquants!

Alors même que les dix-sept assassinats du 7 au 9 janvier ont prouvé, une fois de plus, que les « apprentis djihadistes se recrutent d’abord chez les délinquants multirécidivistes » (Le Figaro). Comprenne qui pourra !

Pour montrer à quel point il ne suffit pas de prévoir des avancées que les événements récents justifient, mais aussi de les imposer à une idéologie qui les refuse, évoquons l’idée que Manuel Valls a formulée et qui se rapporterait au sein de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) à la création, à titre préventif, d’une unité de veille et d’information. Rien qui heurte le moindre principe !

Cependant, immédiatement, un éducateur et syndicaliste monte au créneau et se permet de persévérer dans un registre trop entendu : « On confond notre rôle et celui de la police. Aujourd’hui déjà, si on sent une dérive chez un môme, on fait une note au juge… »(Libération). Il est clair que la PJJ ne sera jamais satisfaite de ce qui préserve la société et qu’en généralisant, les ambitions pénales de Christiane Taubira sont aux antipodes du volontarisme sincère d’un Premier ministre que le citoyen se réjouit, après ces désastres mortels, de retrouver dans ces dispositions.

Un débat de bonne tenue, toutefois, doit continuer à envisager, comme possibilités symboliquement dégradantes, l’indignité nationale, la déchéance de nationalité pour les binationaux et peut-être, plus profondément, même si cela dépend du président de la République, une remise en question de nos orientations internationales comme le suggère François Fillon ( Le Monde).

Pour terminer sur une note moins sombre, peut-être de ce pragmatisme qui dans l’urgence – heureusement sans loi nouvelle – cherche à rendre plus redoutable et redouté notre combat contre le terrorisme, le pouvoir va-t-il induire l’obligation, pour lui, de réduire aussi la délinquance et la criminalité ordinaires qui augmentent, si j’ose dire, dans l’anonymat ?

L’arbre raffermi contre le terrorisme – le procureur de la République Molins a dit ce qu’il fallait en penser avec la sévérité requise dans les condamnations et leur exécution – pourra, je l’espère, être le premier d’une forêt hostile, avec la même constance et rigueur, aux crimes et aux délits du quotidien.

S’il faut évaluer la copie du pouvoir, je dirais : des progrès mais peut, doit mieux faire !

Philippe Bilger

http://www.philippebilger.com/blog/2015/01/des-progr%C3%A8s-mais-peut-mieux-faire-.html

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– Documents secret affirment l’implication de la Turquie dans l’armement des groupes terroristes en Syrie
– Lavrov: Le règlement politique de la crise en Syrie est inéluctable
– L’armée liquide tous les éléments d’un groupe terroriste dans la banlieue de Quneitra
– Saisie des entrepôts de l’huile et de margarine dont la date a expirée
– En riposte aux crimes israéliens, un palestinien poignarde 13 colons à Tel Aviv
– Jérusalem: Tentative de perquisition de la mosquée al-Aqsa et des fidèles y font face
– Irak: Avancée de l’armée à Baqouba jalonnant une opération d’envergure contre les terroristes
– Libye: L’armée avance dans plusieurs régions et élimine des terroristes

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Les corps de mercenaires étrangers découverts dans l'aéroport de Donetsk

Les corps de mercenaires étrangers découverts dans l’aéroport de Donetsk

La République populaire autoproclamée de Donetsk a annoncé avoir découvert sous les décombres de l’aéroport de Donetsk les corps de mercenaires étrangers.Aujourd’hui, 14:33

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Le blog de Philochar

Le blog de Philochar

Solidarité Ouvrière

Sud Ouest, 23 janvier 2015 :

Le syndicat Force ouvrière de Transdev prolonge ce vendredi le mouvement de grève entamé lundi.

Des perturbations en série dans les bus de l’agglomération de La Rochelle. Le syndicat FO de Transdev, qui assure la desserte de la première et de la deuxième couronne de la périphérie rochelaise, tient un piquet de grève à l’entrée du dépôt des bus de La Rochelle depuis lundi. Aucun bus ne peut sortir.

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Solidarité Ouvrière

Ouest France, 23 janvier 2015 :

Une quinzaine de chauffeurs routier bloquent la plate-forme logistique de Carrefour, au Rheu, près de Rennes. Commencée à 9 h vendredi, l’action devrait se poursuivre.

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Après avoir mené une « opération escargot » sur la rocade intérieure de Rennes, les routiers ont poursuivi leur action en bloquant la plate-forme logistique de Carrefour ce vendredi matin.

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«Qu’est-ce que ça va changer dans mon quotidien ?», «Combien allons-nous toucher sur les 1140 milliards d’euros ?». Les internautes du Figaro se sont intéressés au plan d’aide de la BCE pour soutenir la zone euro. Un économiste (Christopher Dembik) leur répond.

LIRE sur http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/01/23/20002-20150123ARTFIG00319-plan-de-la-bce-les-francais-n-en-verront-jamais-la-couleur-les-banques-si.php

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Le Blog de Philippe Waechter

La décision prise hier par la BCE suggère deux parties distinctes.
La première concerne la dynamique de l’économie de la zone euro. La seconde porte sur le partage des risques et donc sur l’unité de la politique monétaire.

L’augmentation des liquidités par la BCE est la poursuite du programme que j’évoquais dans mon papier d’hier (ici). La BCE observe que l’économie de la zone euro ne peut repartir de façon endogène parce que sa demande privée est trop déprimée.
Il faut un choc externe persistant pour modifier durablement l’environnement de cette zone euro.

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anthropologie du présent

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Solidarité Ouvrière

Le Figaro, 22 janvier 2015 :

Le groupe Carrefour pâtit actuellement de la grève des routiers. À Carpiquet, près de Caen (Calvados), l’entrepôt Logidis qui emploie 500 salariés est bloqué. Un responsable CGT explique cette prise de décision à Normandie actu :

« Nous avons changé de technique, par rapport aux blocages du début de la semaine. Ils ont été levés pour ne pas trop pénaliser les automobilistes et pour que le mouvement ne devienne pas impopulaire. Mais comme rien n’avance du côté des négociations à Paris, nous poursuivons le mouvement. Ici, depuis ce matin, aucun camion ne rentre ni ne sort, mais il n’y a pas d’incidence sur la circulation autour. Le choix de bloquer cet entrepôt n’est pas anodin. Il s’agit du groupe Carrefour, nous visons directement la grande distribution. Nous allons nous concerter en fin de journée, entre les différentes fédérations, pour décider si nous allons continuer. En…

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Solidarité Ouvrière

Retour en vidéos sur la mobilisation contre les racistes de Pegida à Leipzig le 21 janvier.

Ambiance dans les rues et fermeture de magasins lors du passage de la marche de l’extrême-droite :

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Le Blog de Philippe Waechter

22 January 2015 – Monetary policy decisions

At today’s meeting the Governing Council of the ECB decided that the interest rate on the main refinancing operations and the interest rates on the marginal lending facility and the deposit facility will remain unchanged at 0.05%, 0.30% and -0.20% respectively.

Further monetary policy measures will be communicated by the President of the ECB at a press conference starting at 2.30 p.m. CET today.

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

images« François Hollande peut-il conserver sa popularité jusqu’en 2017? » Tel était le titre d’un grand journal national, trouvé ce matin sur le net. L’air du temps exhale un parfum étrange et inquiétant. Le passage  en quelques jours d’un extrême à l’autre, du fond de l’enfer atteint avec l’affaire du scooter, à l’apothéose du « président populaire » de « l’union nationale » , alors que rien de fondamental sur la situation du pays n’a changé, dénote une fébrilité, puérilité, versatilité de la société médiatique, et un penchant à la manipulation qui laissent rêveur sur l’état mental de la « France d’en haut« . Dix jours après, le sectarisme a repris tous ses droits comme le montre le violent échange entre l’ancien président de la République et le Premier ministre. « L’union nationale« , le temps d’une marche républicaine, et de quelques clichés, mérite-t-elle son nom? N’en restera-t-il qu’une belle imposture réussie? L’union nationale, sincère et authentique, signifierait…

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