Archives de 27 décembre 2014

Le maire UMP d’Angoulême a fait retirer « provisoirement » les grillages qui avaient été installés autour de neuf bancs publics pour, selon ses opposants, empêcher les sans domicile fixe de s’y asseoir (lefigaro.fr).

Et beaucoup de crier victoire comme s’ils avaient gagné la guerre contre la pauvreté !

Je ne supporte plus les dénonciations des privilégiés de la vie, les indignations commodes et les leçons de morale de ceux qui se contentent, au nom de leur inaction, de vitupérer l’action de quelques autres, les délicatesses outrées de toutes ces Antigone de pacotille contre des Créon qui font ce qu’ils peuvent.

A cause de ces grillages, une multitude qui probablement ne s’est jamais assise sur ces bancs publics s’est élevée contre ce qu’elle a qualifié d’ignominie. Des artistes, qui ont le soutien facile quand il ne coûte rien, ont affirmé qu’ils auraient justement voulu s’asseoir sur ces bancs. En quelque sorte, nous sommes tous des SDF d’Angoulême !

C’est grotesque, honteux, de faire croire à une solidarité quand d’un côté il y a misère, dénuement, violence, alcool et drogue et que de l’autre il y a simplement le confort d’une empathie abstraite, verbalement généreuse et radicalement stérile.

Le maire a justifié sa démarche par « une alcoolisation récurrente » et le trafic de drogue dans ce secteur. Même plausibles, il est évident que ses explications seront vouées aux gémonies tant le scandale est délicieux à proclamer quand il n’exige rien de vous.

Si même la volonté de l’édile était, en effet, d’interdire aux clochards l’accès à ces bancs publics – qui n’avaient rien de poétique comme dans la chanson de Brassens -, où serait le crime ? Qui aurait le droit de se poser, de s’imposer comme authentique justicier ?

Seulement ceux – et ils sont rares – qui accomplissent concrètement, quotidiennement, même modestement, des gestes pour lutter contre cette misère et cette désinsertion.

Mais pour la masse des autres, dont je suis, qui compatissent, ont pitié, s’émeuvent mais passent, qu’ont-ils donc à reprocher au courage – oui, j’ose le terme – de ce maire qui tire les conclusions pratiques, opératoires de notre indifférence, de notre répugnance, de notre exaspération muette devant ces coagulations humaines de détresse, de vin et parfois de violence ?

En réalité, on lui impute de répudier les faux-semblants et d’aller au bout des désirs secrets – les SDF sont indésirables parce qu’ils incommodent – que notre humanisme à bon marché occulte.

Je vois, devant certains commerces, de véritables campements de clochards à l’encontre desquels, in petto, on proteste en mettant en cause l’inertie des pouvoirs publics qui les laissent perdurer au prétexte de la liberté individuelle.

Mais le maire qui prétend préserver l’accès à une galerie commerciale et favoriser l’activité de professionnels qui valent en dignité et en humanité ceux qui, par leur présence, l’entravent serait une personnalité irresponsable et, pire, immorale ? Mais de qui se moque-t-on ? Notre société se voile la face mais n’estime pas les lucides ou les pragmatiques qui affrontent un réel qu’on ne veut pas voir.

Les leçons sont inconvenantes quand elles se greffent sur le comble de l’hypocrisie ou d’une impuissance qu’on s’acharne à faire passer pour du respect.

Personne n’est sauf et les comédies sont multiples.

Valérie Trierweiler a accumulé une fortune grâce à un livre vulgaire, sans générosité ni justification mais elle distribue des cadeaux sur les Champs-Élysées au nom du Secours populaire. Simulacre et pose !

Christiane Taubira a pleuré sur les prisons et les « malheureux » détenus qui s’y trouvaient mais c’aurait été trop de remédier à cette situation ! Il est jouissif de se sentir bien en déclarant que cela va mal mais sans en tirer la moindre conclusion pratique.

Les hypocrites d’Angoulême et d’ailleurs vont gagner. Je suis persuadé que ce « provisoire » va durer et que le maire sera obligé de céder. Pourquoi pas ? Mettre des grillages autour des bancs publics ne suscite aucune allégresse chez personne.

Mais, de grâce, que ceux qui se bouchent le nez ne viennent pas sans cesse reprocher à ceux qui ont la charge de tous les habitants d’une ville de ne pas avoir de cœur.

J’en ai assez de la France qui juge la France qui agit.

Philippe Bilger

http://www.philippebilger.com/

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Le Russe Beterbiev nommé le boxeur le plus prometteur de 2014 (Fightnews) Le Russe Beterbiev nommé le boxeur le plus prometteur de 2014 (Fightnews)

Le Russe Artur Beterbiev (7-0, 7 avant terme) a été nommé samedi le boxeur le plus prometteur de 2014 par le magazine Fightnews.com.Aujourd’hui, 21:52

Mexique : des manifestants ont attaqué la base militaire où 43 étudiants sont disparus

Mexique : des manifestants ont attaqué la base militaire où 43 étudiants sont disparus

Des manifestants ont attaqué une base militaire dans la ville mexicaine d’Iguala, sur laquelle 43 étudiants étaient disparus en septembre dernier.Aujourd’hui, 14:57

Votre revue de presse quotidienne depuis sept ans, relative à l'actualité des forces de l'ordre et de la sécurité

L’église Sainte-Thérèse a de nouveau été victime d’incidents jeudi 25 décembre, jour de Noël. Huit statues de personnages de la Bible ont été décapitées. En réaction, la paroisse a été contrainte de fermer ses portes au public……SUITE

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Le Monde.fr avec AFP | 26.12.2014 à 21h45

De la fumée sort d'un réservoir pétrolier en feu dans le terminal d'Al-Sedra en Libye.

Trois réservoirs de pétrole étaient en feu vendredi 26 décembre dans le terminal d’Al-Sedra, l’un des plus importants de Libye, après des combats ayant opposé la veille les forces gouvernementales aux miliciens islamistes. Le Croissant pétrolier – qui comprend les terminaux d’Al-Sedra, de Ras Lanouf et de Brega, les plus importants de Libye –  est le théâtre depuis plusieurs jours d’affrontements.

Un premier réservoir avait pris feu jeudi après avoir été touché par une roquette tirée par des miliciens depuis une vedette utilisée lors de leur attaque sur des terminaux pétroliers de l’Est libyen. Si un calme précaire régnait vendredi sur la région, le feu a, lui, continué de se propager « à deux autres réservoirs », selon un porte-parole des gardes protégeant ces sites pétroliers. D’après un témoin, les flammes et d’épaisses colonnes de fumée enveloppaient entièrement les secteurs d’Al-Sedra et Ras Lanouf, le feu menaçant les autres réservoirs et faisant en outre craindre une catastrophe écologique.

350 000 BARILS PAR JOUR CONTRE 800 000 IL Y A QUELQUES SEMAINES

Selon des experts, la production de brut dans le pays a baissé à près de 350 000 barils par jour (b/j) alors qu’elle atteignait 800 000 b/j avant le début des combats, le 13 décembre. La Libye est plongée dans le chaos depuis plusieurs mois, en raison d’un confit opposant notamment les forces représentant deux gouvernements en concurrence :

  • celui du premier ministre, Abdallah Al-Thinni,, reconnu par la communauté internationale, qui a été contraint de se replier dans l’est du pays ;
  • un groupe appelé Aube de la Libye, qui s’est emparé de la capitale, Tripoli, et y a installé son propre gouvernement et son propre Parlement.

Tous deux revendiquent le contrôle du pays.

Carte de la Libye, en voie d'éclatement.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/libye/article/2014/12/26/plusieurs-reservoirs-de-petrole-en-feu-dans-un-terminal-de-l-est-de-la-libye_4546525_1496980.html#08KJXtTsB97jq61h.99

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29-11-2014 02:01 | Václav Richter

La journaliste du Monde Annick Cojean est l’auteur d’un livre explosif sur l’esclavage sexuel dans le harem de l’ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi. Dans ce document intitulé « Les proies. Dans le harem de Kadhafi. » elle a réuni les témoignages sur ce phénomène tabou en Lybie. Venue à Prague pour présenter la traduction tchèque de son livre, elle a évoqué au micro de Radio Prague la vie de Soraya, une jeune femme contrainte de vivre pendant plusieurs années dans le harem du dictateur, ainsi que la blessure profonde que la dictature sexuelle de Mouammar Kadhafi a laissé dans la population libyenne. Voici la seconde partie de cet entretien :

Télécharger: MP3

Annick Cojean, photo: Eva Kořínková / Site officiel de l'Institut français de PragueAnnick Cojean, photo: Eva Kořínková / Site officiel de l’Institut français de Prague

Dans la seconde partie de votre livre vous évoquez l’enquête que vous avez menée en Lybie. Vous vous êtes lancée sur les traces de ces esclaves sexuelles. Qu’est-ce que vous avez appris ?

« Eh bien, à partir de l’histoire de Soraya, je suis allée sur ses traces pour essayer de vérifier le maximum des choses de ce qu’elle m’avait dit, dans sa famille, dans son école, etc., et puis j’ai rencontré justement d’autres femmes de différentes générations qui avaient subies les attaques de Kadhafi. J’ai pu vérifier à quel point c’était un système généralisé. Il y a avait les filles qu’il prenait pour son harem, mais il y avait aussi de jeunes, très jeunes femmes, qu’il prenait pour une heure, pour une nuit, pour une semaine, pour un mois. Il y avait des ramifications absolument partout. Pas seulement en Lybie mais dans le reste de l’Afrique et même en Europe, puisqu’il avait aussi des envoyées spéciales, des femmes de confiance, qui venaient chasser des proies pour lui à Paris, à Bruxelles, en Italie, dans différents pays européens. Et chaque fois qu’il voyageait dans un pays d’Afrique, il demandait toujours d’être accueilli par des femmes, parce qu’il était le soi-disant ‘ grand libérateur des femmes’, mais c’était surtout l’occasion de choisir les femmes pour sa consommation personnelle. Dictateur qui s’était auto-proclamé ‘Roi des rois d’Afrique’, ce qu’il n’a jamais réussi parce qu’il a toujours échoué dans ce qu’il rêvait d’être, il se débrouillait pour avoir des épouses ou des filles des chefs des Etats dans lesquels il allait, pour essayer de les convaincre de lui appartenir, ne serait-ce qu’un moment. »

L’exemple du dictateur a-t-il été suivi dans la société libyenne ? Ce genre de comportement vis-à-vis des femmes s’est-il généralisé dans la société ?

Mouammar Kadhafi, photo: James Gordon, CC BY 2.0 GenericMouammar Kadhafi, photo: James Gordon, CC BY 2.0 Generic « Je pense que oui, parce que c’était un système de corruption morale très contagieux d’une certaine façon. D’abord ses fils. Je n’ai pas enquêté spécialement sur ses fils, mais les histoires sur les fils Kadhafi sont de notoriété publique. Quand ils voyageaient, ils sont allés en Suisse, en France, partout il y avait des histoires atroces avec les fils Kadhafi. D’ailleurs le père lui-même essayait d’avoir les épouses de ses fils. Il y a plein d’histoires comme ça. Donc c’était une sorte de corruption morale absolument terrible. Et puis, bien sûr, son clan qui avait tous les pouvoirs et se comportait d’une façon extrêmement arrogante. Ils pouvaient tout se permettre. Pour avoir un job, un privilège, des postes de chefs d’administration et de diplomates d’ambassades, ça passait régulièrement par le sexe. »

Dans le dernier chapitre de votre livre vous évoquez la situation récente en Lybie. Pouvez-vous comparer les situations avant et après la chute de Kadhafi ?

« Ecoutez, les dernières nouvelles, y compris celles depuis le moment où j’ai écrit mon livre, sont très tristes et rendent assez pessimiste, malheureusement. Il y avait beaucoup d’espoir avec cette révolution, quand même. Tout le monde ne peut que se réjouir de la chute d’un tortionnaire, évidement. Mais c’est vrai que ce qui se passe en Lybie est terrible. Kadhafi avait absolument corrompu le système moralement, économiquement. Il n’avait rien fait pour développer l’économie. Il n’avait surtout pas organisé un Etat. Il n’y a pas les fondements d’un Etat. Donc, une fois coupée la tête de Kadhafi, il n’y avait plus rien. Et le pays est en train d’éclater d’une façon absolument tragique et chaotique. Les tribus sont en train de se monter les unes contre les autres, les villes les unes contre les autres. Kadhafi a beaucoup armé la population. Lybie, 2011, photo: ليبي صح, public domainLybie, 2011, photo: ليبي صح, public domainIl y avait des dépôts d’armes qui ont été laissés à ciel ouvert et ont été pillés par des tribus, par des troupes, par des islamistes qu’on a retrouvé au Mali et qu’on retrouve chez les troupes d’islamistes y compris les troupes de l’Etat islamique qui se proclament comme telles maintenant. Donc, c’est un Etat qui est dans une voie terrible de pourrissement. C’est une espèce de ‘pétaudière’ qui peut éclater à tout moment. Et l’on sait qu’actuellement les islamistes les plus intégristes sont en train de prendre le pouvoir. Donc c’est très compliqué. Kadhafi a laissé le pays dans une situation terrible, les gens n’ont pas les habitudes et les réflexes démocratiques et donc le pays s’entredéchire actuellement. »

Pourquoi n’y a-t-il pas en Lybie une véritable volonté de révéler la vérité sur ces crimes sexuels et de réhabiliter les victimes ?

« Alors, ça a changé. Lorsque j’ai fini ce livre, personne ne voulait qu’on dise la vérité. Moi-même, j’étais assez menacée. Le Premier ministre de l’époque ne voulait pas entendre parler de ça, en me disant que je travaillais dans la boue et que Kadhafi était mort et qu’il ne fallait plus en parler. Ça a changé pendant un moment. Les démocrates sont venus au pouvoir, certains en tout cas, et ont lu ce livre. Nous avons fait traduire le livre en arabe et c’était un choc dans la population. J’ai même eu le plaisir de voir une manifestation de femmes qui portaient des posters avec la couverture de mon livre en français et en arabe et qui sont allées à la place principale de Tripolis pour dire : ‘Plus jamais ça. Parlons de ça. C’est une réalité. Il faut la dénoncer.’ A la suite de ça, un projet de loi a été préparé par un ministre de la justice qui était très à l’écoute et qui a lui-même rencontré les filles qui ont été violées par Kadhafi et ensuite pendant la révolution. Et il s’est rendu compte de l’énormité du phénomène. Donc par la suite, il a refusé de nier ça. Il a préparé une loi pour reconnaître les femmes violées comme des victimes de guerre absolument comme les autres et qui donne des avantages à ces femmes, si elles acceptent de se reconnaître, leur garantit un secret, un anonymat, une pension, des aides financières, psychologiques et médicales. C’est énorme. C’est une loi absolument révolutionnaire non seulement dans les pays arabes mais dans le reste du monde. »

Votre livre a été donc traduit en arabe. Est-il sorti en Lybie ? Et quelles ont été les réactions des lecteurs ?

Photo illustrative: ليبي صح, public domainPhoto illustrative: ليبي صح, public domain « Ah, ça a suscité des débats. Il y a des gros titres dans les journaux. Je le souhaitais et j’avais peur. Et en même temps, ça a été pris comme une révélation. Enfin la vérité, enfin on rompt le silence. Le silence a été pendant quarante-deux ans le meilleur allié de Kadhafi, le complice absolu de Kadhafi. C’est ce qui fait que le viol est une arme et le crime parfait par excellence, puisque la victime ne peut pas se plaindre. Elle est enfermée dans son secret, parce que s’est un tabou et parce que la fille risque les crimes d’honneur par sa famille. Les frères peuvent vouloir faire disparaître la victime. Et pour la première fois, ce n’était pas une Libyenne, parce qu’une Libyenne ne pourrait jamais faire ce livre, mais une étrangère qui a fait l’enquête et l’a livrée à la Lybie. Il y a eu donc des débats, y compris au Parlement, parce que ces manifestations obligeaient les parlementaires à parler de ça. Et la conséquence du livre a été ce projet de loi et ce décret qui maintenant fait que dans un texte officiel on reconnaît que le viol est un crime, que les victimes ne doivent pas avoir honte et qu’elles sont exactement comme les autres victimes de guerre. Donc c’est une avancée extraordinaire, et c’est aussi une avancée pour les Syriennes, qui ont su qu’il y avait ce projet de loi en Lybie, et pour les Irakiennes. »

Comment voyez-vous l’avenir de la Lybie en tenant compte des informations acquises lors de vos reportages dans ce pays ?

Photo illustrative: ICRC, CC BY-SA 2.0 GenericPhoto illustrative: ICRC, CC BY-SA 2.0 Generic « Oh, écoutez, il est actuellement dans une situation catastrophique, complètement chaotique. Je voudrais avoir de l’espoir, normalement je suis très optimiste, mais je dois dire que tous les signaux qu’on a actuellement en Lybie sont très négatifs. Les femmes sont très organisées dans la société civile. Il y a des organisations des femmes un peu partout. Elles ont du faire beaucoup de choses pendant la révolution. Elles ont une vraie solidarité. Beaucoup de femmes sont éduquées. Elles veulent que maintenant leurs filles s’émancipent. Simplement, si les islamistes prennent le pouvoir, comment être optimiste ? A nouveau, on empêchera les filles d’être éduquées. Elles doivent toutes se couvrir avec le voile. Elles ne peuvent pas sortir si elles ne sont pas accompagnées d’un homme de leur famille, etc. Heureusement, les réseaux sociaux font qu’elles peuvent communiquer entre elles et qu’on n’arrivera pas à les priver de la parole. Ce livre a essayé de les aider à parler. Mais pour le moment la situation est dramatique. »

http://www.radio.cz/fr/rubrique/literature/la-dictature-sexuelle-de-mouammar-kadhafi

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Début octobre 2012, une équipe de la première chaîne publique russe Rossiya 1 est venue en reportage en France.
Comme lieux représentatifs, elle a choisi Barbès (Paris) et Saint-Ouen. Elle y a vu beaucoup de vendeurs à la sauvette, de mendiants Roms, de musulmans adeptes des prières de rue et de trafiquants de drogue. Ce pays, s’est-elle dit, est envahi par les étrangers.

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Pierre Moscovici merveilles« Que vous ayez ou non de l’argent, dépensez-le. Voilà ce que conseille aujourd’hui le gouvernement ukrainien.

Cette philosophie n’est bien entendu pas différente de celle de n’importe quel autre pays, y compris des Etats-Unis.

Mais l’Ukraine est proche du défaut.

Voici un extrait de l’article Ukraine Can’t Scrimp on Military Spending as S&P Rating Cut :

Le lendemain de la réduction de la note de crédit de son pays, le président ukrainien a annoncé que le budget de l’an prochain ne devrait pas prévoir d’économies sur le domaine militaire, et devrait prendre en ligne de compte la possibilité d’une invasion.

« La guerre nous a rendus plus forts, mais elle a détruit notre économie, a déclaré Poroshenko. Il y a un domaine sur lequel nous ne pouvons nous permettre de faire des économies, et c’est celui de la sécurité nationale ».

L’Ukraine finalise son plan fiscal pour l’an prochain, alors que le…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Les spéculations n’en finissent plus sur les raisons de l’effondrement du prix du pétrole… la thèse la plus souvent avancée étant celle d’une alliance américano-saoudienne dirigée contre la Russie et l’Iran, d’autres estimant au contraire que les Séoudiens veulent éjecter du marché les pétroles de schistes américains. Pour Jacques Sapir, les Russes eux-mêmes seraient dans le coup pour faire descendre les prix encore plus bas afin de provoquer une crise bancaire aux Etats-Unis ! OD

(BFM Business, 16 décembre 2014)

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Cybercriminalité

Plus d’une entreprise belge sur trois a été victime d’une fuite de données ou d’importantes défaillances du système ces douze derniers mois, ressort-il d’une enquête menée par la société spécialisée dans la gestion de risque Aon dans différents pays d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient que relaie samedi La Libre Belgique.

Les entreprises de notre pays sont parmi celles qui ont été les plus touchées par la cybercriminalité cette dernière année.

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Cybercriminalité

Si vous pensez que l’Europe est une union, vous vous trompez. Londres l’a prouvé en piratant et en mettant en péril le principal opérateur télécom de Belgique, Belgacom, qui gère les télécommunications de l’Union européenne. Selon l’enquête publiée samedi conjointement par De Standaard (Belgique), NRC Handelsblad (Pays-Bas) et The Intercept (média américain proche du lanceur d’alerte Edward Snowden), les services secrets britanniques ont non seulement mis sur écoute les télécommunications de l’Union européenne, mais ils ont aussi agi de façon très agressive, menaçant la stabilité des infrastructures réseau du continent européen.

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Solidarité Ouvrière

Plusieurs milliers de personnes, travailleurs, retraités et étudiants, ont manifesté le 23 décembre devant la Rada (parlement) à Kiev pour dénoncer le violent plan d’austérité que veut mettre en place le gouvernement. Le plan prévoit en effet un plan de licenciement de 10% des travailleurs du secteur public, la fermeture de 400 école, une baisse des bourses d’études, un triplement des prix du gaz, l’augmentation des frais d’inscription dans les universités, etc. L’objectif de ce plan est de rembourser les dettes de l’Etat ukrainien au FMI.

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Solidarité Ouvrière

AFP, 27 décembre 2014 :

Quelque trois mille personnes ont défilé vendredi après-midi au centre de Mexico, trois mois après la disparition et le probable massacre, le 26 septembre, de 43 étudiants de l’école normale d’Ayotzinapa, dans l’Etat du Guerrero (sud).

Cet Etat a été le théâtre cette semaine d’un nouvel acte de violence criminel avec le meurtre d’un prêtre catholique, deux mois après la découverte du cadavre d’un autre prêtre, ce qui a provoqué une réaction forte de l’épiscopat mexicain.

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BONNE NOUVELLE.
Le Vatican va probablement juger la « femen » arrêtée le jour de Noël

Posted on déc 27, 2014 @ 9:38

Les spécialistes du « choquage » n’ont qu’à bien se tenir et à demander aux « femen » de bien se tenir. Le « monde civilisé » ne saurait être une jungle ou la cour du roi Pétaud. La « femen » qui avait tenté jeudi de dérober la statuette de l’enfant Jésus sur la place Saint-Pierre, au nom de je ne sais quel principe ou revendication, était toujours détenue hier, vendredi, au Vatican. Elle pourrait même être jugée, pour « offense, actes obscènes dans un lieu public et vol », a-t-on indiqué vendredi au Vatican. Elle a sans doute oublié que le Vatican est un Etat dans un Etat. La jeune femme blonde originaire d’Ukraine, IanaAleksandrovnaAzhdanova, a été placée en cellule à la Gendarmerie vaticane.

LIRE sur: http://allainjules.com/2014/12/27/bonne-nouvelle-le-vatican-va-probablement-juger-la-femen-arretee-le-jour-de-noel/

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