Archives de 8 décembre 2014

Le 08/12 à 20:11, mis à jour à 20:17
  • La presse allemande fustige l’attaque verbale Jean-Luc Mélenchon.

    La presse allemande fustige l’attaque verbale de Jean-Luc Mélenchon. – AFP/ ROMAIN LAFABREGUE

     

  • La presse allemande en ligne reprend largement le message de l’homme politique de gauche qui a appelé la Chancelière allemande à « la fermer » vis-à-vis de la France. Berlin réagit avec diplomatie.

    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/0204000408413-lallemagne-reagit-au-tweet-insultant-de-melenchon-a-merkel-1072834.php?7rRcFuK3uxIoH4A3.99

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    Publié le mardi 02 décembre 2014 à 16h49 – Mis à jour le mardi 02 décembre 2014 à 16h52

    Deux ex-membres des Femen ont mené une action dans la crèche de Noël de la Grand-Place de Bruxelles.

    Vers 14h, deux membres des Femen ont pénétré dans la crèche de la Grand-Place où elles ont placardé une pancarte sur laquelle il était écrit « Nique les pauvres ». Elles ont ensuite fait semblant de frapper avec des bâtons les personnages de Joseph et Marie. Les statuettes, dont celle du petit Jésus, ont ensuite été déplacées en dehors de la crèche de Noël.

    Les deux femmes ont été interpellées par les forces de l’ordre et ont été placées en garde à vue avant d’être relâchées en fin d’après-midi.

    Tout est déjà rentré dans l’ordre du côté de la crèche de Noël, nous dit-on à la Ville de Bruxelles.

    Par cette action qualifiée de satirique, les deux femmes issues du « Collectif Anonyme » souhaitaient, semble-t-il, dénoncer la politique d’austérité du gouvernement fédéral ainsi que les expulsions de familles pauvres.

    « Nous, citoyens belges avons aujourd’hui procédé à l’expulsion d’une famille de gens pauvres (et même probablement des réfugiés illégaux) qui était venus insolemment squatter notre chère Grand-Place. Nous avions revêtu l’habit traditionnel des expulsions, en hommage à notre police qui comme on le sait, est capitale pour le capital », ont indiqué les deux protagonistes.

    Avant de poursuivre, toujours sur le ton de l’ironie: « Par ce geste, nous entendons apporter notre soutien au gouvernement Michel et aux nouvelles mesures prises par celui-ci pour que les vrais responsables de la crise soient enfin poursuivis. En effet, nous approuvons totalement l’acharnement, il faut bien le dire très thérapeutique, du gouvernement actuel sur les chômeurs, car bien qu’il n’y ait qu’un emploi pour 60 chômeurs en ce moment en Belgique, nous savons tous qu’ils le font exprès car quand on veut, on peut! »

    http://www.dhnet.be/galerie/en-images-les-femen-deplacent-le-petit-jesus-de-la-creche-de-la-grand-place-547ddf9b35707696bac08871

    http://www.dreuz.info/2014/12/il-ny-a-que-deux-periodes-ou-on-a-interdit-les-creches-sous-la-terreur-et-en-2014/#!prettyPhoto

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    La crèche de noël de Beaucaire restera à la mairie a déclaré fermement le maire de Beaucaire, Julien Sanchez : “Je suis un peu choqué par toute cette polémique. A part la presse, personne n’est venu se plaindre de l’installation de cette crèche à l’intérieur de la mairie. Il n’y a rien de polémique là dedans.”

    Et si le Préfet du Gard veut imposer le retrait par injonction ?

    Julien Sanchez : “Je maintiens que la crèche ne sera pas enlevée. Elle fait partie de notre patrimoine et de notre identité. Notre crèche fait également honneur à la Provence et je vous rappelle que Beaucaire est en Provence. Beaucoup de familles sont venues voir l’exposition avec leurs enfants, avec beaucoup de plaisir ».

    “En mairie, on accueille tout le monde quelque soit l’appartenance religieuse, ajoute le maire. Par ailleurs, depuis trente ans, la mairie offre, à l’occasion de Noël, une semaine de vacances à tous les employés, de toutes les religions. A ce moment là, il faudrait aussi supprimer cet avantage. Et je ne parle même pas des villes qui faudrait débaptiser.”

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    lire aussi:Il n’y a que deux périodes où on a interdit les crèches, sous la Terreur, et en 2014

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    18:59 08/12/2014
    MOSCOU, 8 février – RIA Novosti

    Une collection d’environ 100 véhicules anciens de grandes marques – des voitures sport à celles de luxe – a été découverte dans une ferme en France, a annoncé lundi le magazine Artcurial Motorcars.

    Selon le magazine, ces véhicules appartenaient à Roger Baillon, PDG d’une société de transport, mort il y a 10 ans. Il a commencé à les réunir dans les années 1950. Dans les années 70, quand son entreprise s’est trouvée en difficulté, il a vendu une partie de sa collection, laissant les autres véhicules dans un de ses manoirs. C’est là qu’elles ont été découvertes par ses petits-enfants.

    Selon les spécialistes, une soixantaine de ces voitures peuvent encore être restaurées.

    Parmi les plus beaux fleurons de la collection il faut citer une des trois Maserati A6G Grand sport de 1956 et une Ferrari 250 GT SWB California Spider de 1961 fabriquée à 37 exemplaires. La première est actuellement estimée à 1,2 millions d’euros et la seconde, à 12 millions.

    Parmi les autres marques qui font rêver figurent Talbot Lago, Amilcar, Bugatti, Delahaye, Jaguar, Packard, Panhard-Levassor, etc…

    La collection sera mise aux enchères le 6 février 2015.

    http://fr.ria.ru/world/20141208/203179747.html

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    La Russie a condamné les frappes aériennes israéliennes contre la Syrie

    La Russie a condamné les frappes aériennes israéliennes contre la Syrie

    Moscou est préoccupé par les informations sur les frappes aériennes de la Force aérienne israélienne contre des cibles en Syrie.

     Aujourd’hui, 17:28
    Peugeot, Total, BNP, HSBC… Ils comptent 4.858 filiales dans les paradis fiscaux

    Aucun des 50 plus grands groupes européens ne fait exception, avec pléthore d’implantations offshore. Leur paradis fiscal préféré ? Les Pays-Bas.

    Les paradis préférés des entreprises européennes. Source: Rapport du CCFD-Terre Solidaire "Aux paradis des impôts perdus" -  Réalisation graphique: Isabelle Cadet http://ccfd-terresolidaire.org/infos/partage-des-richesses/paradisfiscaux/aux-paradis-des-impots/ Les paradis préférés des entreprises européennes. Source: Rapport du CCFD-Terre Solidaire « Aux paradis des impôts perdus » – Réalisation graphique: Isabelle Cadet http://ccfd-terresolidaire.org/infos/partage-des-richesses/paradisfiscaux/aux-paradis-des-impots/

    Ils en ont 117 chacun, en moyenne. Les cinquante plus grands groupes européens comptent pléthore de filiales dans les paradis fiscaux. Une présence massive, selon une enquête publiée mercredi 12 juin par l’ONG CCFD-Terre solidaire et la revue Projet.

    Dans ce rapport intitulé « Aux paradis des impôts perdus », le Comité catholique contre la faim et pour le développement, en pointe dans la lutte contre l’évasion fiscale, a épluché les comptes et rapports d’activités de ces entreprises cotées en bourse, des banques HSBC, BNP Paribas et Deutsche Bank aux constructeurs automobiles Peugeot et Volkswagen en passant par Siemens, Vodafone ou encore Total et Enel.

    Résultat: 4.858 filiales dans des paradis fiscaux, soit 29% de leurs filiales à l’étranger. Aucun de ces cinquante groupes n’est absent des ces territoires montrés du doigt.

    « Rien qu’aux îles Caïmans, ils ont plus de filiales qu’au Brésil et deux fois plus qu’en Inde. Et au Luxembourg presqu’autant qu’en Chine », déplore l’organisation non gouvernementale.

    Rendre illisible la localisation des profits

    Si elle ne constitue pas en soi une preuve d’évasion fiscale, cette concentration massive de filiales offshore va de pair avec une opacité comptable rendant illisible la localisation des 208 milliards d’euros de profits de ces entreprises en 2012″, ajoute l’ONG. « Personne n’est dupe. »

    Les « destinations de prédilection » sont, dans l’ordre, les Pays-Bas, l’Etat du Delaware (Etats-Unis), le Luxembourg, l’Irlande et les îles Caïmans, selon le rapport. Et cette présence n’a pas faibli depuis que la communauté internationale a déclaré, en 2009, la guerre aux paradis fiscaux.

    Le CCFD-Terre solidaire et la revue Projet appellent les grandes puissances du G8, qui se réunissent lundi et mardi en Irlande du Nord, puis les pays riches et émergents du G20 à prendre des mesures pour combattre ce phénomène, notamment « la généralisation du reporting (compte-rendu d’activité, ndlr) pays par pays pour tous les secteurs d’activité ».

    Publié le 12-06-2013

    sources: http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130612.OBS2912/peugeot-total-bnp-hsbc-ils-comptent-4-858-filiales-dans-des-paradis-fiscaux.html

    http://lemondealenversblog.com/2014/12/08/peugeot-total-bnp-hsbc-ils-comptent-4-858-filiales-dans-les-paradis-fiscaux/

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    Die Bundeskanzlerin bleibt hart: Im Interview erklärt Angela Merkel, warum die russische Aggression nicht folgenlos bleiben kann und Deutschland ein Freihandelsabkommen mit den USA braucht.

    Von Robin Alexander und Beat Balzli

    Der Schreibtisch von Angela Merkel ist bis auf einen Globus und eine Telefonanlage leer. Die Kanzlerin arbeitet selten an dem überdimensionierten Chef-Möbel in ihrem Büro im fünften Stock des Kanzleramts. Lieber sitzt sie an einem schmucklos-funktionalen Konferenztisch, an dem ihr Mitarbeiter umstandslos Papiere reichen können. Dort bittet Merkel jetzt auch die beiden Reporter, Platz zu nehmen. Sie schenkt selbst Kaffee ein und kommt sofort zur Sache.

    Welt am Sonntag: Frau Bundeskanzlerin, Ihr Treffen mit Präsident Putin in Australien ist nun zwei Wochen her. Im Anschluss kritisierten Sie die Russen mit sehr harten Worten. Herrscht seitdem Funkstille?

    Angela Merkel: Die Bundesregierung und die russische Regierung haben laufend Kontakte auf verschiedenen Ebenen. Dabei machen wir einerseits stets deutlich, dass Russland mit seinem Vorgehen in der Ukraine-Krise internationales Recht bricht und wir uns andererseits in allen Gesprächen unvermindert um eine diplomatische Lösung bemühen. Es geht darum, dass auch Russland das Minsker Abkommen einhält, das es ja selbst vereinbart hat und das unter anderem einen Waffenstillstand vorsieht.

    Welt am Sonntag: Haben Sie nach dem G-20-Gipfel in Brisbane den Ton gegenüber Putin etwa nicht verschärft? Dann hat die gesamte Weltöffentlichkeit Sie also falsch verstanden?

    Merkel: Seit Beginn der Krise mache ich und macht die ganze Bundesregierung deutlich, dass es keine militärische, sondern nur eine diplomatische Lösung geben kann. Ziel dieser Lösung ist es, in der Ukraine ein Grundprinzip unserer europäischen Friedensordnung wiederherzustellen, und das ist die Anerkennung der territorialen Integrität von Staaten. Genau diesem Ziel verweigert sich Russland im Fall der Krim und in Lugansk und Donezk.

    Welt am Sonntag: Ihr Außenminister hat nach dem G-20-Gipfel in Brisbane davor gewarnt, « Möglichkeiten zur Entspannung zu verbauen ». Prompt wurde er zur Audienz bei Putin eingeladen. Versucht der Kreml Sie und Frank-Walter Steinmeier gegeneinander auszuspielen?

    Merkel: Bundesaußenminister Steinmeier und ich arbeiten eng zusammen und nutzen alle Gesprächsmöglichkeiten, die sinnvoll sein können, um die Ukraine-Krise zu überwinden.

    Welt am Sonntag: Dann war es also auch abgesprochen, als Sie davor gewarnt haben, Putin könnte westliche Balkanländer ins Visier nehmen. Wie kommen Sie darauf?

    Merkel: Mit Moldau, Georgien und der Ukraine haben drei Länder aus unserer östlichen Nachbarschaft aus eigener souveräner Entscheidung ein Assoziierungsabkommen mit der EU unterschrieben. Diesen drei Ländern bereitet Russland Schwierigkeiten. So leidet die Republik Moldau seit Jahren unter dem Konflikt um Transnistrien. Wir haben große politische Anstrengung unternommen, hier zu helfen, bislang leider vergeblich. Georgien leidet ebenfalls seit Jahren unter dem eingefrorenen Konflikt in Südossetien und Abchasien. Die Ukraine muss die Annexion der Krim und die Kämpfe im Osten ihres Landes erleben. Wir sehen außerdem, dass Russland wirtschaftliche und politische Abhängigkeiten in einigen Ländern des Westbalkans zu schaffen versucht.

    Welt am Sonntag: Hätten Sie auch Estland, Lettland oder Litauen nennen können, die früher zur Sowjetunion gehörten, aber jetzt Nato-Mitglieder sind?

    Merkel: Ich habe schon bei meinem Besuch in Lettland vor einiger Zeit gesagt, dass die Beistandsverpflichtung der Nato für jedes Nato-Mitglied gilt – also auch für Lettland, Estland und Litauen oder auch für Polen. Gleichzeitig habe ich mich dafür eingesetzt, dass die Nato-Russland-Akte nicht gekündigt wird, sondern dass wir Gesprächskanäle mit Russland offen halten.

    Welt am Sonntag: Würden Sie für das Baltikum wirklich Krieg führen?

    Merkel: Die Frage eines Kriegs im Baltikum stellt sich nicht. Dessen ungeachtet gilt Artikel 5 des Nato-Vertrags, also die Beistandsverpflichtung, für alle Bündnispartner. Deshalb tragen wir zum Beispiel zur Sicherung des baltischen Luftraums bei, stellen neue schnelle Reaktionskräfte auf und arbeiten von einer gemeinsamen Führungseinrichtung in Stettin mit Polen und Dänen militärisch im Bündnis zusammen. Dies alles geschieht im Übrigen im Einklang mit der Nato-Russland-Akte.

    Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist

    Angela Merkel

    Welt am Sonntag: Russland bricht Verträge, Deutschland bleibt trotzdem vertragstreu?

    Merkel: Ja, Brücken sind schneller abgebrochen als neu errichtet. Uns ist wichtig, entschieden gegen den Bruch internationalen Rechts vorzugehen, weshalb Sanktionen unvermeidlich sind, uns aber gleichzeitig an Abmachungen zu halten und eine diplomatische Lösung der Konflikte zu erreichen.

    Welt am Sonntag: Um Russland nicht zu provozieren, haben Sie ja auch 2008 verhindert, dass die Ukraine Nato-Mitglied wurde. Hat die Geschichte Ihnen recht gegeben, oder sind Sie widerlegt worden?

    Merkel: Die grundsätzliche Bereitschaft der Nato von 2008, dass die Ukraine Mitglied der Nato werden kann, wie auch die Entscheidung damals, dennoch keinen sogenannten Membership Action Plan für die Ukraine und Georgien zu verabschieden, also die Vorstufe der Mitgliedschaft, sind richtige Entscheidungen und gelten unverändert.

    Welt am Sonntag: Was wäre passiert, wenn sich damals nicht Angela Merkel, sondern George W. Bush durchgesetzt hätte und die Ukraine in die Nato geholt hätte? Hätten wird dann heute Krieg mit den Russen?

    Merkel: Alle Schritte zu einer Nato-Mitgliedschaft werden einstimmig gefällt. Deutschland hat damals gegen die Vorstufe der Mitgliedschaft, den Membership Action Plan, für die Ukraine und Georgien entschieden, aus guten Gründen. Ich spekuliere nicht, was geschehen wäre, wenn andere Entscheidungen getroffen worden wären.

    Welt am Sonntag: Gibt es Ihnen zu denken, dass Ihre drei Vorgänger – Helmut Schmidt, Gerhard Schröder und auch Helmut Kohl – Ihre Russlandpolitik erklärtermaßen für falsch halten, vor allem die Sanktionen?

    Merkel: Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist. Dass Russland die von ihm im Budapester Memorandum von 1994 vertraglich zugesicherte territoriale Integrität und Souveränität der Ukraine verletzt hat, darf nicht folgenlos bleiben.

    Welt am Sonntag: Der niedrige Ölpreis ist gerade viel wirksamer als die Sanktionen. Die Russen glauben, der Preis sei manipuliert.

    Merkel: Ich warne grundsätzlich vor Verschwörungstheorien jedweder Art, also auch um den Ölpreis. Ein Preis sinkt, wenn die Nachfrage sinkt. Das ist unter anderem der Fall, weil die Weltwirtschaft schwächer wächst als erwartet und die USA sich mittlerweile zu einem großen Teil selbst versorgen können.

    Welt am Sonntag: Sie wollen die Sanktionen verlängern. Gleichzeitig reisen deutsche Wirtschaftsführer zu Putin nach Moskau. Stört Sie das?

    Merkel: Es gibt eine Liste von Personen aus Russland, die nicht mehr in die Europäische Union reisen dürfen, aber es ist nicht verboten, dass sich deutsche Wirtschaftsführer mit russischen Unternehmern unterhalten – und auch mit russischen Politikern. Selbst zur Zeit des Kalten Krieges gab es im Übrigen diplomatische Beziehungen und Kontakte vielfältigster Art.

    Welt am Sonntag: Aber eine breite Unterstützung durch die Unternehmen für Ihre Politik sähe doch ganz anders aus. Verstehen Sie, dass die deutsche Wirtschaft gegen die Sanktionen ist?

    Merkel: Ich fühle eine breite Unterstützung der Wirtschaft für die Politik der Bundesregierung in der Ukrainekrise, und zwar trotz der Tatsache, dass Sanktionen natürlich auch eine Belastung für manche Unternehmen in Deutschland sind. Sanktionen sind kein Selbstzweck, sondern werden nur beschlossen, wenn sie unvermeidlich sind.

    Welt am Sonntag: Die Sanktionen tun besonders weh, weil die Konjunktur schwächelt. Im letzten Quartal wuchs sogar Frankreich mit 0,3 Prozent schneller. Gibt es die Konjunkturlokomotive Deutschland nicht mehr?

    Merkel: Unsere Wirtschaft ist stärker exportorientiert als die anderer Länder. Deshalb können sich geopolitische Krisen wie der Ukraine-Russland-Konflikt oder die Sorge vor der Terrororganisation IS natürlich auch auf unsere Wirtschaft auswirken. Dennoch ist Deutschlands wirtschaftliche Lage robust, und das verdanken wir vor allem der sehr starken Binnennachfrage.

    Welt am Sonntag: Die Situation kann man wohl kaum als robust bezeichnen. Die Unternehmen investieren fast nur noch im Ausland.

    Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne

    Angela Merkel

    Merkel: Wir reden für die deutsche Wirtschaft über die Frage, wie hoch das Wachstum ausfällt, wir reden nicht darüber, dass sie nicht mehr wächst. Das ist eine robuste Ausgangslage, um die uns viele andere beneiden.

    Welt am Sonntag: Ihre letzte Stütze sind doch die Konsumenten. Die Leute geben ihr Geld aus, weil sich Sparen wegen der niedrigen Zinsen einfach nicht mehr lohnt.

    Merkel: Die gute Binnennachfrage verdanken wir der sehr guten Arbeitsmarktsituation. Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne.

    Welt am Sonntag: Trotzdem bleibt das Wachstum erschreckend bescheiden. Und die Beschlüsse der großen Koalition wie etwa Mindestlohn, Ausländermaut, Rentenerhöhungen oder Mietpreisbremse behindern es zusätzlich. Haben Sie überzogen?

    Merkel: Verlässlichkeit ist ein sehr hohes Gut – für Politik und Wirtschaft. Mit unseren Beschlüssen halten wir Wort. Dazu gehört ganz wesentlich unser Versprechen, keine Steuern zu erhöhen. Für das nächste Jahr haben wir den ersten Haushalt seit 46 Jahren ohne neue Schulden vorgelegt. Das ist gerade für die jüngere Generation ein ganz wichtiges Signal.

    Welt am Sonntag: Sie weichen aus.

    Merkel: In keiner Weise. Mit der Umsetzung des Koalitionsvertrags, etwa zum Mindestlohn oder zur Mütterrente, halten wir Wort und schaffen Vertrauen und Verlässlichkeit. Mit unserem Haushalt denken wir an die Zukunft, denn wir steigern noch einmal die Investitionen in die Forschung und in Verkehrsprojekte.

    Welt am Sonntag: Das dürfte nicht weit reichen. Und aus Europa kommen kaum Wachstumsimpulse. Das Investitionsprogramm des neuen Kommissionspräsidenten Jean-Claude Juncker von 300 Milliarden Euro wirkt beinahe verzweifelt. Ist es eine gute Idee?

    Merkel: Das Investitionsprogramm setzt auf die Europäische Investitionsbank, die sinnvolle Projekte identifizieren und Kredite vergeben kann. Ich werde mich auf dem EU-Rat in diesem Monat dafür einsetzen, dass wir das mit einem Projektbuch unterlegen. Wir brauchen Projekte der europäischen Einigung – im digitalen Bereich, in der Energieinfrastruktur oder bei Verkehrsprojekten, so wie wir nach 1990 die Verkehrsprojekte Deutsche Einheit in Angriff genommen haben. Es müssen konkrete, tragfähige Projekte sein, die wir privaten Anlegern vorlegen können, um sie einzuladen, ebenfalls zu investieren.

    Welt am Sonntag: Halten Sie das ernsthaft für eine gute Idee? Konjunkturprogramme verpuffen doch immer.

    Merkel: Richtig, deshalb ist es wichtig, dass es kein Konjunkturprogramm ist, sondern ein Investitionsprogramm. Es ist nicht zu bestreiten, dass Europa Investitionen braucht. Was in den neuen Bundesländern oder etwa in Polen mit europäischen Geldern an Infrastruktur realisiert wurde, war absolut sinnvoll. Für genauso wichtig halte ich es, dass wir investitionsfreundlichere Bedingungen schaffen, zum Beispiel durch den Bürokratieabbau, den Kommissionspräsident Juncker zugesagt hat. Für den digitalen Bereich muss ein Rechtsrahmen entstehen, damit hier in Europa Wertschöpfung aus digitaler Wirtschaft ebenso möglich wird wie in Amerika oder Asien.

    Welt am Sonntag: Wollen Sie Google und andere amerikanische Giganten benachteiligen, um die europäischen Unternehmen zu schützen?

    Merkel: Mehr als Kritik an amerikanischen Marktführern bringt es uns weiter, wenn wir Europäer uns Gedanken darüber machen, wie auch wir im globalen Maßstab wettbewerbsfähige Unternehmen bekommen. Unsere Vorstellungen vom Datenschutz sind wichtig. Genauso wichtig ist es, dass europäische Unternehmen die Bedingungen haben, um in der digitalen Wirtschaft zu wachsen und Arbeitsplätze zu schaffen. Derzeit kommt auf diesem Gebiet noch vieles aus den USA und Asien und eher weniger aus Europa.

    Welt am Sonntag: Unser Rückstand ist extrem.

    Merkel: Genau, bestimmte Entwicklungen haben nicht in Europa stattgefunden, und wir sind nur noch Nutzer. Aber jetzt heißt es, die Chancen der Industrie 4.0, also der Verschmelzung des Digitalen mit der industriellen Produktion, zu erkennen und zu nutzen. Unsere Industrieunternehmen, gerade die vielen exzellenten Mittelständler, haben dafür ein sehr gutes Fundament.

    Welt am Sonntag: Juncker hat noch eine zweite Idee: Er will die Defizitsünder Frankreich und Italien nicht sanktionieren. Finden Sie das etwa auch gut?

    Merkel: Die Kommission hat einen Zeitplan festgelegt, wann Frankreich und Italien weitere Maßnahmen vorlegen müssen. Das ist vertretbar, denn beide Länder befinden sich ja tatsächlich in einem Reformprozess. Die Kommission hat aber auch deutlich gemacht, dass das, was bis jetzt auf dem Tisch liegt, noch nicht ausreicht. Dem schließe ich mich an.

    Welt am Sonntag: Sie halten ja für das Wachstum in Europa auch das Freihandelsabkommen TTIP mit den USA für wichtig. Aber die Deutschen scheinen es nicht zu wollen.

    Merkel: Ein Freihandelsabkommen zwischen diesen beiden großen Wirtschaftsräumen führt zu mehr Arbeitsplätzen. Außerdem gibt es uns die Möglichkeit, Standards zu setzen, im Verbraucherschutz, im Umweltschutz, im sozialen Bereich. Was zwischen den USA und Europa vereinbart wird, könnte beispielgebend auch für andere Gegenden der Welt sein. Wir haben bei den Verhandlungen keine Zeit zu verlieren, denn gerade im asiatischen und pazifischen Bereich werden immer neue Freihandelsabkommen geschlossen, und gerade China ist da sehr aktiv.

    Welt am Sonntag: Bei Ihrem Koalitionspartner sorgt TTIP gerade für einen heftigen Krach. Was passiert, wenn die SPD umfällt?

    Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein

    Angela Merkel

    Merkel: Wir haben für das Transatlantische Freihandelsabkommen viele gute Argumente an der Hand. Ich spreche immer wieder mit den Menschen über die Globalisierung. Auch unsere Wirtschaft ist immer stärker international vernetzt, das hat Folgen und viele Chancen für uns, die wir uns klarmachen müssen.

    Welt am Sonntag: Nach der Finanzkrise leiden allerdings viele Deutsche an einer Art posttraumatischer Kapitalismusstörung. Verstehen Sie, warum ausgerechnet die deutschen Exportweltmeister solche Angst vor dem Freihandel haben?

    Merkel: Ich verstehe gut, dass viele Menschen nach unseren Erfahrungen mit der Finanzkrise dreimal nachfragen, ob ein Regelwerk gut ist. Deshalb haben wir uns ja so für die Finanzmarktregulierung eingesetzt und drängen heute weiter darauf, auch die Schattenbanken zu regulieren. Wenn europäische Standards für ein Freihandelsabkommen mit Amerika unterschritten würden, wären viele Bedenken gerechtfertigt. Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein.

    Welt am Sonntag: Können Sie das überhaupt? Sie verhandeln doch gar nicht, sondern die EU.

    Merkel: Das Freihandelsabkommen wird auf Grundlage unserer hohen europäischen Standards verhandelt. Sie sind die Grundlage des Verhandlungsmandats, dem alle EU-Staaten zugestimmt haben.

    Welt am Sonntag: Die Menschen haben Angst, weil die Verhandlungen hinter verschlossenen Türen stattfinden.

    Merkel: Wir werden noch mehr Transparenz ermöglichen. Die neue EU-Kommission ist schon dabei, das umzusetzen. Unserem Ziel, möglichst viele europäische Interessen durchzusetzen, dienen aber gerade vertrauliche Gespräche.

    Welt am Sonntag: Im Zentrum Ihres kommenden Parteitags steht jedoch nicht das große Thema Freihandel. Sie werden sich vor allem um das Nebenthema kalte Progression streiten. CDU-Arbeitnehmer- und CDU-Wirtschaftsflügel wollen sie abschaffen. Warum verteidigen Sie eigentlich diese automatische Steuererhöhung für Durchschnittsverdiener ?

    Merkel: Ich gehöre zu den Menschen, die das versprechen, was sie halten können. Ein ausgeglichener Haushalt ist von großem Wert. Deshalb verspreche ich die Abschaffung der kalten Progression erst für den Zeitpunkt, an dem wir die dafür erforderlichen finanziellen Spielräume haben. Sobald sie da sind, wird die kalte Progression abgeschafft.

    Welt am Sonntag: Sie verteidigen auch eine weitere Belastung für die Bürger: den Soli. Warum schaffen Sie diese Sonderabgabe nicht ab? Die Einheit ist doch fertig.

    Merkel: Wir sind sehr weit vorangekommen, aber nach wie vor gibt es Unterschiede zwischen den neuen und alten Ländern, das Steueraufkommen der neuen Länder ist deutlich geringer. Die Ausgaben für die deutsche Einheit gehen über die Milliarden im Solidarpakt II hinaus – und sie haben sich mit seinem Auslaufen auch nicht erledigt.

    Welt am Sonntag: Der Soli bleibt also, wie er ist?

    Merkel: Derzeit laufen intensive Verhandlungen zur Neuregelung der Bund-Länder-Finanzen, in denen zum Beispiel auch die Ausgaben der deutschen Einheit sowie zukünftige notwendige Ausgaben von Bund und Ländern geklärt werden müssen.

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    Nezavissimaïa gazeta

    13:27 08/12/2014
    MOSCOU, 8 décembre – RIA Novosti

    L’hebdomadaire allemand Welt am Sonntag a publié hier une interview de la chancelière Angela Merkel, dont les propos sont repris dans la presse allemande sous les titres « Merkel met à jour la critique de Poutine » ou encore « Merkel accuse la Russie de déstabiliser l’Europe de l’est », écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

    Les journaux allemands soulignent que la chancelière a « réaffirmé son intention d’accorder un soutien militaire à la Lettonie et à la Lituanie, qui ressentent une menace émanant de la Russie ».

    Dans le texte de l’interview, la chancelière affirme que Moscou « n’hésite pas à bafouer l’intégrité territoriale des pays voisins« . Selon Merkel « la Moldavie, la Géorgie et l’Ukraine, trois pays de notre voisinage oriental qui ont pris la décision souveraine de signer un accord d’association avec l’UE, subissent des problèmes à cause de la Russie ». A titre d’exemple, elle affirme que la Moldavie « souffre du conflit autour de la Transnistrie », la Géorgie « des conflits gelés en Abkhazie et en Ossétie du Sud », et l’Ukraine « doit survivre à l’annexion de la Crimée et aux combats dans l’est du pays ». Mais aux yeux de Merkel, cette liste est loin d’être exhaustive. « Nous voyons en outre que la Russie cherche à rendre les pays des Balkans plus dépendants d’elle économiquement et politiquement », déplore-t-elle.

    Plus surprenant et choquant: la chancelière s’est dite prête à participer à un conflit armé avec la Russie.

    La chancelière a affirmé qu’en cas de conflit armé entre la Russie, d’un côté, et l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie de l’autre, l’Otan accorderait aux pays baltes une assistance militaire, comme prévu par les engagements dans le cadre de l’Alliance. On peine à croire que Merkel ne soit pas consciente du résultat que cela entraînerait – une aventure désastreuse pour tous. Un jeu de scénarios militaires, même verbal, est dangereux.

    Par sa dureté, son caractère sans appel, voire belliqueux, l’interview du Welt am Sonntag dépasse le récent discours de Merkel à Sydney, qui a été loué par les partisans de la politique antirusse. La chancelière fait encore concurrence à Obama dans la globalisation de la menace russe, l’identifiant même jusque dans les Balkans.

    On s’interroge sur le but de la manœuvre. Plusieurs versions sont possibles. Par exemple, pour dissimuler l’absence de perspectives du pari des USA sur les sanctions et l’isolement de la Russie. Mais il existe également un aspect politique intérieur. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) souligne: « Merkel se défendait, dans l’interview, contre la critique de ses trois prédécesseurs – Helmut Schmidt, Helmut Kohl et Herhardt Schroeder – qui s’étaient prononcés en faveur d’une prise en compte des intérêts de la Russie ». La chancelière a tenté de justifier à nouveau les sanctions antirusses mais ses arguments sont de moins en moins entendus.

    La société allemande est profondément préoccupée par la situation en Europe et, en grande partie, ne souhaite pas rompre les relations avec la Russie. Selon un récent sondage publié le 4 décembre, 40% des Allemands, contrairement à la position de la chancelière, considèrent que les sanctions sont complètement injustifiées et 66% sont persuadés que les mesures occidentales ne feront pas changer la position du Kremlin.

    Sur le même sujet

     http://fr.ria.ru/presse_russe/20141208/203176547.html
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    Solidarité Ouvrière

    L’Avenir, 8 décembre 2014 :

    Des manifestants, dont des jeunes militants du JOC et certains membres de la CNE, ont été interpellés brusquement par la police ce 8 décembre, lors d’un piquet rue Neuve, au carrefour avec le boulevard Botanique.

    «J’ai senti deux mains m’attraper par-derrière et me soulever»

    Patrice Debrandt est interloqué. Comme d’autres, ce permanent de la CSC service public est dès 7h ce lundi dans le piquet de la rue Neuve, au carrefour avec le boulevard Botanique.

    Voir l’article original 291 mots de plus

     

    FORBACH – Un premier convoi de fret ferroviaire direct entre la Chine et l’Espagne, soit le plus long trajet du genre au monde, a entamé samedi son itinéraire en France via Forbach, en Moselle.Le convoi (600 mètres de long, 30 wagons, 82 conteneurs) a quitté Yiwu, dans l'est de la Chine, le 18 novembre.

    Un train de fret avec le plus long trajet au monde est arrivé en France samedi, via Forbach, en Moselle, ont annoncé ses opérateurs, envisageant d’ouvrir une ligne régulière. Parti de Yiwu, dans l’est de la Chine, le 18 novembre avec 40 conteneurs transportant 1 400 tonnes de marchandises, le convoi doit arriver mardi à Madrid, sa destination finale, après un parcours de plus de 13 000 km à travers sept pays dont le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne et l’Allemagne.

    Le succès de l’opération pourrait conduire à établir un itinéraire régulier depuis la Chine dès le printemps prochain, «avec deux rotations prévues par mois», selon un communiqué d’Euro Cargo Rail, premier opérateur privé de fret ferroviaire en France et filiale du groupe allemand DB Schenker Rail. Ce groupe offre déjà des liaisons régulières directes entre la Chine et l’Allemagne, notamment jusqu’aux ports de Hambourg et Duisbourg.

    Déclin du fret ferroviaire

    Environ 80% du commerce mondial s’effectue toutefois par bateau, le fret ferroviaire international présentant de nombreuses contraintes tant réglementaires que techniques variant selon les pays. Néanmoins «le train est plus rapide que le bateau, qui d’après nos clients mettrait plus de 30 jours pour un tel trajet Chine-Espagne» et c’est aussi une solution «plus écologique» en termes d’émissions de CO2, fait valoir Nadja Rachow, directrice de la communication pour l’Europe de l’Ouest de DB Schenker Rail.

    En France, le fret ferroviaire est en déclin depuis plusieurs années, avec une chute de près de 21% entre 2008 et 2013 en tonnes-kilomètres, selon des données du Commissariat général au développement durable. Cette baisse est due à la dégradation du transport national de marchandises par chemin de fer, qui n’est que «très peu compensée» par le dynamisme du transport international y compris transit, note le Commissariat.

    http://www.lessentiel.lu/fr/news/grande_region/story/Le-plus-long-convoi-de-fret-est-pass—en-Moselle-28348683

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    • Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité : M. Evariste Boshab Mabudj
    • Vice-Premier ministre, ministre des PT-NTIC : M. Thomas Luhaka Losenjola
    • Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale : M. Willy Makiashi
    • Ministre d’Etat, ministre du Budget : M. Michel Bongongo
    • Ministre d’Etat, ministre de la Décentralisation et Affaires coutumières : M. Salomon Banamuhere

    Ministres

    • Affaires étrangères et Coopération internationale : M. Raymond Tshibanda
    • Défense nationale, Anciens combattants et Réinsertion : M. Aimé Ngoy Mukena
    • Justice, Garde des sceaux et Droits humains : M. Alexis Thambwe Mwamba
    • Portefeuille : Mme Louise Munga Mesozi
    • Relation avec le Parlement : M. Tryphon Kin-Kiey Mulumba
    • Communication et Médias : M. Lambert Mende Omalanga
    • Enseignement primaire, secondaire et Initiation à la nouvelle citoyenneté : M. Maker Mwangu Famba
    • Plan et Révolution de la Modernité : M. Olivier Kamitatu
    • Fonction publique : M. Jean-Claude Kibala
    • Infrastructures et Travaux publics : M. Fridolin Kasweshi
    • Finances : M. Henry Yav Mulang
    • Economie Nationale : M. Modeste Bahati Lukwebo
    • Environnement et développement durable : M. Bienvenu Liyota Ndjoli
    • Commerce : Mme Kudianga Bayokisa
    • Industrie : M. Germain Kambinga
    • Agriculture, Pêche et Elevage : M. Kabwe Mwewu
    • Affaires foncières : M. Bolengetenge Balela
    • Mines : M. Martin Kabwelulu
    • Hydrocarbures : M. Crispin Atama Thabe
    • Energie et Ressources hydrauliques : M. Jeannot Matadi Nenga Ngamanda
    • Culture et Arts : Banza Mukalay Nsungu
    • Tourisme : Elvis Mutiri wa Bashala
    • Santé publique : M. Félix Kabange Numbi
    • Enseignement supérieur et universitaire : M. Théophile Mbemba Fundu
    • Enseignement technique et professionnel : M. Jean Nengbangba Tshibanga
    • Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat : M. Omer Egbake
    • Transports et voies de communication : M. Justin Kalumba Mwana Ngongo
    • Recherche scientifique et Technologie : M. Daniel Madimba Kalonji
    • Genre, Famille et Enfant : Mme Bijou Kat
    • Petites et Moyennes entreprises et classe moyenne : M. Bohongo Nkoy
    • Développement rural : M. Eugène Serufuli
    • Jeunesse, Sports et loisirs : M. Sama Lukonde Kyenge

    Vice-Ministres :

    • Intérieur : Mme Martine Bukasa Ntumba
    • Défense nationale : M. René Sigu
    • Justice et Droits humains : M. Mboso Kodia Pwanga
    • Budget : Mme Ernestine Nyoka
    • Coopération internationale et intégration régionale : M. Franck Mwindi Malila
    • Congolais de l’étranger : M. Antoine Muyamba Okombo
    • Energie : Mme Maguy Rwakabuba
    • Finances : M. Albert Mpeti Biyombo
    • Plan : Mme Lisette Bisangana Ngalamulume
    • Poste et télécommunication : M. Enoch Sebineza
      JA.

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    INFOS PLUS NEWS...

    Joseph-Kabila_2065684b

    Le président congolais Joseph Kabila a nommé ce week-end le gouvernement d’union nationale attendu depuis plus d’un an par ses compatriotes. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo est maintenu à la tête de cette équipe de 47 membres, parmis lesquels figurent 7 opposants et 3 vice-Premiers ministres.

    Recommandé par les concertations nationales d’octobre 2013, le gouvernement d’union nationale a – après un an d’attente – été nommé ce week-end en RDC. Composée de 47 membres – 48 avec le Premier ministre (3 vice-Premier ministres et ministres, 2 ministres d’État et ministres, 32 ministres et 10 vice-ministres) -, cette nouvelle équipe gouvernementale ne réserve pas de grande surprise. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, réputé pour sa rigueur, a été maintenu à son poste.

    Sept opposants au président Joseph Kabila font leur entrée dans ce gouvernement. Thomas Luhaka et Germain Kambinga, deux leaders du Mouvement pour la libération du Congo (MLC)…

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    Afrique Décryptages

    François Hollande reçoit en 2013 le prix de l'Otan pour la recherche de la paix. Source: MissNato François Hollande reçoit en 2013 le prix de l’Otan pour la recherche de la paix. Source: MissNato

    Hélène Quénot-Suarez et Aline Leboeuf viennent de publier à l’Ifri une Étude intitulée La politique africaine de la France sous François Hollande, renouvellement et impensé stratégique (disponible ici). Dans une série d’articles publiés sur ce blog, Hélène Quénot-Suarez revient sur trois grands thèmes abordés dans l’ouvrage : la normalisation des relations de la France à l’Afrique, la question des interventions militaires françaises sur le continent et la diplomatie économique. Ce post en est le premier volet.

    Quand François Hollande accède à l’Élysée en avril 2012, il connaît peu l’Afrique subsaharienne. C’est paradoxalement une force pour son projet, qui est de « normaliser » la relation à l’Afrique et d’intégrer le continent dans des dynamiques transversales de développement. Quels sont les dynamiques et les moyens de cette normalisation ?

    Refonder le discours de Dakar

    François Hollande…

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    Noticias de Siria, 8/12/2014 ~ Registrada en Damasco por la Televisión Nacional Siria (ESP)
    ~ Comando General de las Fuerzas Armadas: Agresión ‎israelí confirma su involucración directa en apoyar el terrorismo en Siria

    El Comando General de las Fuerzas Armadas: En una fragrante violación, el enemigo ‎israelí llevó a cabo en la tarde de hoy, varias incursiones contra la zona de Dimas y el aeropuerto Internacional de ‎Damasco, hecho que causó daños materiales en varios establecimientos

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    Les juifs de France ont-ils raison d’avoir peur ?« Pour la première fois depuis 70 ans, la France est devenue un pays d’émigration juive », d’après Joël Mergui, président du Consistoire central israélite.

    REGARDER la video: http://www.msn.com/fr-fr/video/regarder/les-juifs-de-france-ont-ils-raison-d%E2%80%99avoir-peur/vp-BBgngAG?ocid=OutNFR

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    Le Monde.fr | 08.12.2014 à 00h18 • Mis à jour le 08.12.2014 à 11h46

    Vous avez décroché de l’actualité pendant le week-end ? Petite séance de rattrapage avec les informations à retenir des deux derniers jours.

    • Les détails de la mise en examen de l’ancienne comptable des Bettencourt 
    Claire Thibout en octobre 2010 à Paris.

    Le Monde a eu accès au procès-verbal de l’interrogatoire de l’ancienne comptable des Bettencourt, Claire Thibout. Celle-ci a été mise en examen pour « faux témoignage et attestation mensongère », le 27 novembre, par le juge parisien Roger Le Loire. Le magistrat est saisi, depuis l’été 2012, de plaintes émanant de l’artiste François-Marie Banier et de l’ancien gestionnaire de fortune des Bettencourt, Patrice de Maistre, deux des principaux prévenus du procès pour abus de faiblesse qui devrait avoir lieu au tribunal correctionnel de Bordeaux à partir du 26 janvier 2015.

    Mme Thibout se voit reprocher des faits pourtant déjà connus des juges qui ont instruit, de fin 2010 à fin 2013, les différents volets de l’affaire. Sauf que les trois magistrats en avaient tiré des conclusions radicalement inverses. Ils estiment que les principales malversations dont l’ex-comptable a été le témoin, notamment le financement politique illicite, ont été confortées par des éléments matériels réunis au cours de trois ans d’enquête.

    L’huile de palme peut être durable !

    L’huile de palme peut être durable ! La production d’huile de palme est régulièrement accusée de déforestation.

    Lire en édition abonnés : Affaire Bettencourt : les raisons de la mise en examen de Claire Thibout pour « faux témoignage »

    • Manuel Valls veut rester à Matignon jusqu’en 2017
    Manuel Valls sur le plateau de France 2 le 7 décembre.

    Interrogé sur France 2, dimanche soir, le premier ministre s’est inscrit dans la durée, et a réaffirmé sa « loyauté » envers François Hollande. Défendant l’action de son gouvernement, en particulier en matière économique, Manuel Valls a exclu – à titre personnel – le passage à la proportionnelle intégrale pour les élections législatives, « une sacrée responsabilité que je ne souhaite pas que nous prenions ». Il a d’autre part analysé le retour de Nicolas Sarkozy comme une soif « de revanche ».

    Lire : Manuel Valls se voit premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat »

    • A Roybon, le « nouveau Sivens » divise
    Dans la "zone à défendre" de Roybon, le 4 décembre.

    Partisans et opposants au projet Center Parcs de Roybon, dans l’Isère, se sont mobilisés tout au long du week-end. Après une marche aux flambeaux de quelque 500 tenants de la « zone à défendre » (ZAD) samedi soir, les partisans du village de vacances ont contre-attaqué ce dimanche, mobilisant entre 1 400 et 2 000 manifestants contre les « djihadistes verts ».

    Lire : A Roybon, la guerre d’usure entre les partisans et les opposants au projet de Center Parcs

    • La mort d’un des étudiants disparus confirmée au Mexique
    L'ADN d'un des 43 étudiants disparus fin septembre au Mexique a été identifié parmi des restes retrouvés dans l'Etat du Guerrero.

    Le procureur général du Mexique, Jesus Murillo Karam, a confirmé dimanche 7 décembre, lors d’une conférence de presse, que l’ADN d’un des 43 étudiants disparus depuis fin septembre dans le sud du pays a été identifié parmi les échantillons osseux envoyés en novembre à un laboratoire de médecine légale de l’université d’Innsbruck, en Autriche. Les restes avaient été découverts dans la zone du Guerrero où selon les enquêteurs des membres du cartel local des Guerreros Unidos auraient tué et incinéré les jeunes gens dans une décharge, avant de rassembler leurs restes dans huit sacs et de les jeter dans une rivière. Il s’agit de la première confirmation de la mort d’un de ces étudiants dont la disparition a provoqué une ire populaire sans précédent dans le pays.

    Lire : Les restes d’un des 43 étudiants disparus au Mexique identifiés

    • Florent Manaudou repousse ses limites
    Florent Manaudou à Doha le 6 décembre.

    « Petit frère veut devenir grand. » Comme dans la chanson du groupe marseillais IAM, le frère de Laure Manaudou a chaussé les bottes de sept lieues. Lors des championnats du monde en petit bassin, à Doha (Qatar), Florent Manaudou a marché sur l’eau et a réussi ses Mondiaux, avec deux médailles d’or et deux records du monde en individuel : sur 50 m dos samedi (22 s 22) et 50 m libre vendredi (20 s 26). Le champion a également été titré à Doha avec le relais 4 × 100 m libre et a pris l’argent sur 4 × 50 m 4 nages.

    Lire : Mondiaux de natation : le relais français prend le bronze sur 4 x 100 m 4 nages

    En sport également, Clermont a créé l’exploit, devenant le premier club français à s’imposer sur le terrain des Irlandais du Munster en Coupe d’Europe de rugby, tandis qu’en football l’Olympique de Marseille a conservé la tête du championnat de France après sa victoire dimanche soir contre le FC Metz (3-1).

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/08/les-5-infos-a-retenir-du-week-end_4536236_4355770.html#qo9GPd84VYGV6YKd.99

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    APPEL DE GENÈVE II

     

    Jean-Philippe Scalbert, Ing.Dipl. Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich


    La sortie du nucléaire : oui mais quand ?

    La sortie du nucléaire est décidée par le peuple et par la confédération depuis 2012. Mais l’effet Fukushima s’estompe déjà et autour du débat sur la Stratégie Energétique 2050, le gouvernement et les chambres fédérales semblent plus soucieux de prolonger la vie des centrales vieillissantes, de soutenir les modes de productions d’énergie renouvelables et même de promouvoir des produits très gourmands en électricité comme la pompe à chaleur ou la voiture électrique « plug-in » que de se focaliser sur ce qui est vraiment l’essentiel : réduire la consommation.

    La population se trouve dans la situation de fumeurs qui savent qu’ils se font du mal mais ne sont pas en mesure d’arrêter de consommer. Si de nouveaux produits électriques s’imposent dans notre vie courante, la dépendance à l’électricité actuelle et celle du futur, sont telles qu’il ne…

    Voir l’article original 2 345 mots de plus

    Le Blog de Philippe Waechter

    Chronique du 8 décembre: Les politiques monétaire au cœur du débat

    Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-PM-Coeur-PW

    Ou sur SoundCloud

    Voir l’article original

    Le Blog de Philippe Waechter

    Le document complet en version pdf est disponible ici Anticipations Hebdo du 8 décembre 2014

    Les attentes de la semaine du 8 au 14 Décembre

    • Deux éléments clés: les ventes de détail aux USA pour le mois de novembre (jeudi) en raison de 3 effets contradictoires: la baisse de 11% des ventes du Black Friday par rapport à l’an dernier, la bonne tenue du marché automobile et la baisse continue des dépenses en essence. Le 2ème point portera sur les chiffres chinois: Inflation (mercredi), commerce extérieur (lundi), investissement et production industrielle (vendredi). => anticipation d’une politique monétaire plus accommodante.
    • Production industrielle en octobre: Allemagne (lundi), France (mercredi), Italie (jeudi) Z€ (vendredi)
    • Prix à la consommation en France, en Allemagne (jeudi) et en Italie (vendredi)
    • Chiffres sur les flux financiers (endettement, richesse) aux USA (jeudi)
    • Créations d’emplois en France (mercredi) et en zone Euro (vendredi) pour le 3ème trimestre

    Voir l’article original 556 mots de plus

    Le Blog de Philippe Waechter

    Chronique hebdo du 8 décembre: Que retenir de la semaine du 1er décembre?

    Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-Sem1dec-PW

    Ou sur SoundCloud

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    Solidarité Ouvrière

    RTBF, 8 décembre 2014 :

    Les 3 entrées du zoning nord de Wavre, où se trouve l’entreprise GSK, sont bloquées ce matin. Des barrages filtrants installés par une vingtaine de militants syndicaux empêchent le personnel de rejoindre leur lieu de travail. Tout se déroule sans incident.

    Les automobilistes qui arrivent à l’entrée du zoning se font gentiment refoulés par les syndicats. La plupart des travailleurs sont manifestement au courant des blocages et sont restés chez eux. Du coup, les barrages installés à Wavre ont peu de répercussions sur la circulation.

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