Archives de 5 décembre 2014

L’antisémitisme du crime…

Les statistiques sur les actes antisémites sont fluctuantes (Le Parisien).

Alors que pour l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, la violence à caractère antisémite aurait sensiblement reflué en 2013 par rapport à l’année précédente, en revanche, pour le Service de protection de la communauté juive, une très forte augmentation d’actes antisémites, souvent graves, a été constatée dans les sept premiers mois de cette année.

La dramatique agression commise le premier décembre à Créteil – avec ces qualifications pénales : vols avec armes, extorsion accompagnée de violence et en raison de l’appartenance religieuse de la victime, séquestration et viol en réunion et trois mises en examen de jeunes hommes âgés de 18 à 20 ans – est venue tragiquement démontrer ce que la globalité des chiffres laisse entrevoir sur un plan général.

Le ressort antisémite de ces malfaisances semble acquis si on s’en tient à la déclaration de l’une des victimes : « Ils m’ont dit : vu que vous êtes une famille juive, vous avez de l’argent » (Le Monde).

Ce même trio est également soupçonné de « violences aggravées en raison de l’appartenance à une religion » perpétrées sur un septuagénaire juif le 10 novembre, toujours à Créteil (Le Figaro).

Même si on ne peut qu’approuver Me Marie Dosé, conseil de l’un des mis en examen, quand elle craint « une absence de sérénité et un emballement médiatique », le ministre de l’Intérieur, sans exacerber d’ailleurs, était fondé à considérer comme probable le caractère antisémite pour les faits de décembre.

Force est d’admettre que la manière dont le racisme et l’antisémitisme sont combattus dans notre pays n’est pas couronnée de succès. J’entends bien qu’on ne parviendra jamais à éradiquer absolument ces fléaux mais on pourrait espérer une évolution favorable. Il n’en est rien. Plus on condamne verbalement, politiquement, médiatiquement et parfois judiciairement, moins une décrue éthique et républicaine se manifeste. Il y a une corrélation entre la dénonciation frénétique et pas toujours opportune et le triste bilan que la réalité inflige.

Dans l’excellent journal de Wendy Bouchard sur Europe 1, j’ai été amené à répondre à la pertinente observation d’une auditrice soulignant en substance que le racisme et l’antisémitisme étaient l’un des masques que prenait la libération de la haine et de la violence en France. Ce qui est premier n’est pas le ressort raciste mais la propension, qui s’accroît, à laisser aller le pire de soi. Ensuite, on déguise.

Il ne faut pas oublier, dans l’antisémitisme qui ramasse les stéréotypes éculés – les juifs, l’argent et le pouvoir – l’infinie bêtise de jeunes gens qui mêlent le lucre et les clichés et vont vers l’antisémitisme comme vers un trésor fantasmé. Des Fofana du pauvre, si j’ose dire.

Il y a autre chose, qui n’est pas seulement l’incidence sur notre communauté nationale de tensions et de haines internationales qui, pour une minorité, rendraient politiques et donc plus acceptables des antagonismes de pure détestation de l’autre et de sa religion.

Dans la montée de l’antisémitisme au quotidien, dans cette banalisation qui fait de l’intolérable d’hier une liberté douteuse aujourd’hui, il y a évidemment les défaillances de l’éducation familiale, de l’autorité et de la transmission scolaires.

Mais je souhaiterais attirer l’attention sur ce qui n’est pas assez perçu dans sa nocivité. En France, la loi est une menace et elle attire plus par ses lacunes qu’elle n’est respectée pour sa cohérence. En même temps que politiques, médias et moralistes expriment leur opprobre trop souvent stérile contre le racisme, se développe, à cause de cette indignation même, une volonté perverse de faire autrement, de penser mal et de s’en prendre à ceux que l’éthique, la loi et la démocratie protègent.

Le racisme devient alors une tentation, une aubaine et l’antisémitisme, une rupture, une opposition virile. Trop parler de la malfaisance, même pour la bonne cause, subtilement instille le poison qu’on prétend éradiquer. Les imbéciles odieux s’engouffrent dans la violation des règles parce qu’elles sont, à la fois, trop convenables et qu’ils refusent de voir brimer leur instinct. Racistes et antisémites pour montrer de quoi ils sont capables !

Enfin, ces perversions ne constituent pas un monde à part mais sont liées, connectées à une infinité de transgressions, d’indélicatesses et d’immoralités à cause desquelles la France du pouvoir et des élites représente un déplorable exemple pour la France qui ne travaille pas, qui souffre, qui se morfond, qui dérive et qui se sent frustrée et abandonnée.

Elles sont aussi les conséquences déplorables, les fruits pervers d’une morale publique en déconfiture. Pour pouvoir donner des leçons, il faut être digne d’être maître. François Hollande n’est plus crédible comme dispensateur de préceptes civiques. Ses propos répétés sur ce plan n’ont plus la moindre efficacité car sa légitimité est plus que battue en brèche.

Le Crif, s’il est dans son rôle d’alerte et de vigilance, reste tout de même dans un registre guère opératoire et trop classique quand il réclame « qu’un plan spécifique d’urgence soit mis en place avec des moyens judiciaires et policiers sans précédent pour inverser cette tendance ».

De haut en bas, il faut inventer un humanisme moins verbeux et plus exemplaire.

Car l’antisémitisme du crime, à Créteil, est venu, sur le visage de la République, afficher sans détour sa débilité odieuse.

http://www.philippebilger.com/

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La Libre.be

« République exemplaire »: cent parlementaires français dans le viseur, vingt dans le pétrin

Bernard Delattre | Correspondant permanent à Paris

C’est le résultat de l’ »opération Cahuzac ». A savoir, la vaste entreprise « de moralisation et de transparence de la vie publique » qu’avait lancée François Hollande, au printemps 2013. Quand son ministre PS du Budget, Jérôme Cahuzac, avait avoué détenir à l’étranger des comptes bancaires non déclarés. L’homme est désormais poursuivi pour blanchiment présumé de fraude fiscale. D’après les chiffres qui ont été donnés jeudi, une centaine de parlementaires pourraient, à leur tour, craindre de voir leurs dossiers soumis à la justice.

Une vingtaine de cas « lourds »

Depuis l’ »affaire Cahuzac », plusieurs milliers d’élus, dont les députés et sénateurs, sont tenus de remplir à la fois une déclaration de patrimoine (détaillant précisément leurs avoirs) et une déclaration d’intérêts (afin de prévenir tout conflit d’intérêts). Ces documents sont ensuite passés au peigne fin par la nouvelle Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Cette instance est en train de finaliser son rapport, attendu pour début janvier. Selon des chiffres qui ont été confirmés jeudi, « une centaine de déclarations de patrimoine jugées litigieuses », remplies par des parlementaires, est en train d’être examinée par l’administration fiscale, à la demande de la Haute autorité. Il s’agit souvent d’avoirs dont la valeur estimée est jugée sous-évaluée. Une part de ces déclarations contestées fera sans doute l’objet, d’ici à janvier, de rectifications à l’amiable. Les élus concernés échapperaient donc aux poursuites. Mais, parmi ces quelque cent dossiers dans le collimateur, environ vingt sont qualifiés de « lourds » par le fisc : soupçonnés de receler des tentatives de fraudes. Ils devraient donc être transmis aux juges.

« Un régime de Gestapo »

Une centaine de parlementaires suspects, c’est davantage que la soixantaine qu’avait envisagée « Le Canard Enchaîné », dernièrement. Mais cela reste peu, par rapport au millier d’élus nationaux (577 députés et 348 sénateurs) qui ont vu leur patrimoine et les intérêts passés au crible, dans le cadre de cette opération « Mains propres ».

Une opération à laquelle ces élus n’avaient pas acquiescé de gaieté de cœur.

L’an dernier, le président de l’Assemblée lui-même, Claude Bartolone (PS), s’était élevé contre l’idée (finalement pas retenue) de rendre publiques les déclarations de patrimoine de ses ouailles : « du voyeurisme ».

Et, récemment encore, un sénateur UMP a assimilé cette œuvre de moralisation et de transparence à « un régime de Gestapo ».

La divulgation des chiffres relatifs à cette quête d’« une République exemplaire » – dixit le slogan de François Hollande – survient à un double moment qui n’est pas anodin. La semaine où la France a encore perdu des places dans le palmarès annuel mondial de la corruption, publié par une ONG qui fait référence en la matière. Et au lendemain de la démission d’un conseiller à l’Elysée, cité à comparaître pour abus de biens sociaux. Alors que la semaine dernière, déjà, François Hollande avait dû limoger au débotté un secrétaire d’Etat soupçonné de favoritisme.
Comptes en Suisse et immobilier sous-évalué : les deux grosses ficelles

Sous-évaluer son patrimoine immobilier, la ficelle est grosse, mais elle reste visiblement utilisée en politique.

Ainsi, cet été, jugeant sa déclaration de patrimoine insincère, la Haute autorité a invité le secrétaire d’Etat PS Jean-Marie Le Guen à revoir à la hausse la valeur qu’il avait déclarée des appartements, terrains et autres immeuble et garage qu’il possède. Dans sa déclaration de patrimoine, il les avait évalués à un montant de 30 à 40 % inférieur aux prix du marché. Il s’est exécuté, ce qui ne lui permettra toutefois pas d’échapper à un gros redressement fiscal.

Cette semaine encore, c’est l’ex-ministre Arnaud Montebourg que des médias ont mis en cause. Son ex-épouse a mis en vente, au prix de 1,3 million d’euros, un appartement parisien dont il avait évalué la valeur à 890 000 euros, l’an dernier. Belle plus-value subite, alors que les prix de l’immobilier se tassent.

Dissimulation d’avoirs à l’étranger

Les bons vieux comptes bancaires non déclarés détenus à l’étranger, en Suisse singulièrement, restent néanmoins le moyen le plus prisé par les élus désireux de dissimuler une partie de leurs avoirs.

Dernièrement, c’est ce qui a valu à trois parlementaires UMP (dont l’ex-maire de Cannes, Bernard Brochand), de voir leurs dossiers transmis au parquet. Tous ont argué qu’il s’agissait de vieux comptes familiaux ou professionnels, ouverts parfois dès les années 70, inactifs voire en déshérence, ou qui étaient en cours de régularisation.

source: http://www.lalibre.be/actu/international/republique-exemplaire-cent-parlementaires-francais-dans-le-viseur-vingt-dans-le-petrin-5480c05235707696bad48ed9

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

koenig elkeAFP -La Commission européenne a proposé vendredi l’Allemande Elke König pour prendre la direction du Conseil de résolution unique des banques de la zone euro, chargé de gérer la liquidation des banques défaillantes de l’union monétaire.

Ce Conseil est un des éléments du Mécanisme unique dit « de résolution » des banques de la zone euro, avec un fonds financé par les banques qui devra disposer de 55 milliards d’euros d’ici 2024.

Mme König, 60 ans, est actuellement directrice de l’autorité allemande des marchés financiers.

Le Finlandais Timo Löyttyniemi a été proposé pour le poste de vice-président. Le Conseil devrait être complété par l’Italien Mauro Grande, l’Espagnol Antonio Carrascosa, la Néerlandaise Joanne Kellermann et le Français Dominique Laboureix.

Cette liste de noms doit obtenir l’aval du Parlement européen, puis celle du Conseil, représentant les Etats, à la majorité qualifiée.

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the real Syrian Free Press

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Putin confirms support for Palestinian statehood

PressTV ~ Russian President Vladimir Putin has pledged continued support for Palestinians’ legitimate right to establish an independent state.

« Russia has consistently advocated in favor of the earliest execution of the legitimate rights of the Palestinians for establishment of an independent, contiguous and viable state,” Putin said in a letter sent to Palestinian President Mahmoud Abbas on the occasion of the International Day of Solidarity with the Palestinian People on Saturday.

“We believe that Palestine’s acquisition of national sovereignty on the common international legal base will be an important factor in ensuring comprehensive, just settlement in the Middle East,” he added.

Russian Ambassador to Palestine Alexander Rudakov delivered the letter to Secretary-General of the Palestinian Presidency Al-Tayeb Abdul Rahim.

The International Day of Solidarity with the Palestinian People is observed annually on November 29 since 1977.

Palestinians are seeking to create…

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RIA Novosti

Vladimir Poutine, président de la Russie
18:26 04/12/2014
MOSCOU, 4 décembre – RIA Novosti

Une famille saine, la sécurité nationale et le respect des autres peuples du monde sont autant de priorités de la politique intérieure et extérieure de la Russie, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine dans son 11e message annuel à l’Assemblée fédérale (parlement).

Dans son discours qui a duré une heure, le chef de l’Etat russe a évoqué un large éventail de questions, de la Crimée à la souveraineté nationale du pays, en passant par le conflit en Ukraine, la politique des Etats-Unis et un coup de pouce fiscal aux jeunes entreprises.

Famille saine et sécurité nationale

Une famille saine, les valeurs traditionnelles ancestrales, la stabilité comme condition du progrès, le respect des autres peuples et Etats, telles sont les priorités de la Russie, a affirmé le président dans son message au parlement.

Selon lui, « chaque peuple a le droit inaliénable et souverain d’assurer sa sécurité, de choisir sa propre voie de développement, ses alliés, les formes de son organisation politique et de son développement économique ».

Crimée: valeur sacrée pour la Russie

Le chef de l’Etat russe est persuadé que « la Crimée revêt une importance sacrale et civilisationnelle énorme pour la Russie, à l’instar du Mont du Temple à Jérusalem pour les Juifs et les Musulmans ».

Après avoir qualifié d’historique la réunification de la Crimée avec la Russie suite à un référendum, Vladimir Poutine a de nouveau souligné que ce processus était parfaitement légitime et fondé sur le libre consentement des habitants de la péninsule.

Cependant, a estimé le chef de l’Etat russe, les autorités fédérales doivent encore effectuer un travail important pour améliorer la situation économique en Crimée.

A cet effet, une zone franche sera mise en place, ce qui permettrait de « réunir des conditions favorables pour les milieux d’affaires, l’agriculture, le secteur touristique, l’industrie et les transports maritimes ».

© AP Pavel Golovkin
Message annuel de Vladimir Poutine au parlement

Ukraine

Evoquant la situation en Ukraine, le président russe a qualifié d’hypocrites les affirmations selon lesquelles le coup d’Etat à Kiev pouvait être justifié par le désir de « respecter les droits de l’homme ».

« Tout ce que nous observons actuellement en Ukraine, notamment la tragédie du sud-est, confirme la justesse de notre position », a déclaré Vladimir Poutine avant d’accuser les Etats-Unis et l’Europe d’avoir appuyé « l’usurpation armée du pouvoir, la violence et les meurtres ».

« Comment peut-on souscrire à ces dérives, tout en dissertant sur le respect du droit international et des droits de l’homme? C’est du pur cynisme », a constaté le président russe.

Souveraineté nationale

Les Etats-Unis ont toujours exercé une influence directe ou indirecte sur les relations entre la Russie et ses voisins, « à tel point que l’on ne sait parfois pas à qui parler: aux gouvernements de certains pays ou directement à leurs protecteurs américains », a affirmé Vladimir Poutine.

« Nous sommes en droit de nous demander: à quoi bon cette tragédie en Ukraine? Est-ce qu’il était impossible de régler tous les litiges par la voie du dialogue et dans le cadre juridique? Pourtant, on cherche aujourd’hui à nous persuader que seule cette politique est correcte et pondérée, et que nous devons la suivre aveuglément et sans réfléchir. Nous ne le ferons pas », a indiqué le chef du Kremlin.

Il a dans le même temps souligné que personne n’ôterait à la Russie sa souveraineté nationale.

« Si pour certains pays européens la fierté nationale est une notion oubliée depuis belle lurette et la souveraineté, un luxe inabordable, pour la Russie la souveraineté nationale réelle est une condition sine qua non de son existence », a indiqué le président.

Selon lui, aucun Etat n’obtiendra une suprématie militaire sur la Russie.

« Nous avons une armée moderne et apte au combat, une armée «courtoise», comme on dit aujourd’hui, mais redoutable. Nous avons suffisamment de forces, de volonté et de courage pour défendre notre liberté », a affirmé Vladimir Poutine.

© RIA Novosti. Mikhail Klimentiev
Message annuel de Vladimir Poutine au parlement

La Russie restera ouverte au monde

La Russie restera ouverte au monde, à la coopération, aux investissements étrangers et aux projets conjoints, a indiqué le chef de l’Etat russe.

D’après lui, la Russie n’a pas l’intention de réduire ses échanges avec l’Europe et les Etats-Unis.

« Parallèlement, nous rétablirons et élargirons nos liens traditionnels avec le sud du continent américain, nous poursuivrons notre coopération avec l’Afrique et les pays du Proche-Orient », a ajouté le dirigeant russe.

Vladimir Poutine a annoncé une série de mesures visant à stabiliser l’économie russe. Il s’agit en premier lieu de « dissuader les spéculateurs de jouer sur les fluctuations du cours du rouble ».

Une autre mesure efficace consiste, selon le président, à « réduire le contrôle exercé sur les milieux d’affaires ».

Enfin, une dernière mesure tout aussi importante réside, d’après Vladimir Poutine, dans les facilités fiscales accordées aux start-ups.

« Il est indispensable de réaliser les décisions déjà adoptées en ce qui concerne l’allègement du fardeau fiscal, en premier lieu pour ceux qui ne font que commencer leurs activités. Comme nous avons convenu, des facilités fiscales seront accordées pour une période de deux ans aux petites entreprises enregistrées pour la première fois », a déclaré le chef de l’Etat russe dans son message annuel à l’Assemblée fédérale.

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SOURCE: http://lemondealenversblog.com/2014/12/05/russie-discours-annuel-de-vladimir-poutine-devant-le-parlement/

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Nous avons désormais la révélation de ce qu’est l’Ukraine, de la nature du mauvais coup qui a été porté contre ce pays, son asservissement pour mieux la transformer en tête de pont d’une guerre contre la Russie et au-delà… Le paradoxe d’un pays que l’on pousse vers l’ultranationalisme, la haine du voisin auquel on est lié depuis toujours pour mieux se donner pied et poings liés à la colonisation étrangère. C’est un cas d’école mais il faut bien comprendre que la déflagration ne fait que débuter et que c’est toute l’Europe que l’on a choisi de déstabiliser.

le fond en est non seulement ces manœuvres bellicistes et politiciennes mais un système capitaliste qui porte l’exploitation mais aussi la concurrence inter-monopoliste jusqu’au crime, la guerre, le fascisme… L’Europe est comme dans les deux précédentes guerres mondiales le champ clos des appétits et à un degré jamais atteint parce que l’impérialisme sorti…

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le monde à l'ENVERS

OGM MAÏS

Ce qui prouve qu’ils ont de l’humour… Ils en fabriquent, ils en vendent mais pas folle la bête, ils n’en mangent pas !

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