Archives de 21 octobre 2014

Wikileaks Actu Francophone

L’agenda de contrôle de la population, par Dr. Stanley Monteith

Lapolitique de dépopulationHaigKissinger, parLonnieWolfe

Rapport Spécial EIR, 10 mars 1981

Les enquêtes menées par l’EIR [Executive Intelligence Review] ont mis à jour un appareil de planification opérant en dehors du contrôle de la Maison Blanche dont le seul but est de réduire la population mondiale de 2 milliards de personnes à travers des guerres, la famine, les maladies et tout autre moyen nécessaire.

Cet appareil, qui inclut différents niveaux du gouvernement détermine la politique étrangère américaine. Dans chaque zone politique active – El Salvador, le soi-disant arc de crise dans le golfe Persique, l’Amérique latine, l’Asie du Sud-Est et l’Afrique – l’objectif de la politique étrangère des États-Unis est la réduction de la population.

L’agence de ciblage pour l’opération est le Groupe ad hoc du Conseil de sécurité nationale [NSC] sur la…

Voir l’article original 37 mots de plus

TIME

A U.S. airdrop intended to arm Kurdish fighters in northern Syria ended up in the hands of Islamic State of Iraq and Greater Syria (ISIS) fighters, local activists said Tuesday, underscoring the challenge of arming Kurdish fighters along fluid and ill-defined battle lines.

ISIS-affiliated social media accounts filled with images of what appeared to be the intercepted weapons cache, which included ammunition and rocket-propelled grenades, along with sarcastic thank you notes to « Team USA. » Activists for the Syrian Observatory for Human Rights told Associated Press that ISIS fighters had seized at least one package.

The U.S. deployed three C-130 cargo planes on Monday to airdrop supplies to the embattled bordertown of Kobani, as Kurdish forces struggled to repel an onslaught of IS fighters near the Turkish border.

[AP]

Voir l’article original

US-FINANCE-JP MORGAN-MADOFF-PENALTIES
The headquarters of JP Morgan Chase on Park Avenue December 12, 2013 in New York. STAN HONDA—AFP/Getty Images

JPMorgan will pay the lion’s share, followed by UBS and Credit Suisse

The European Commission levied a $120 million fine against JPMorgan, UBS and Credit Suisse on Tuesday, for manipulating key interest rates through an illicit cartel.

JPMorgan incurred the largest fine, $79 million (62 million euro), for fixing the Swiss franc Libor interest rate, Reuters reports. The bank will pay an additional $13 million (10.5 million euro) for participating in a cartel with UBS and Credit Suisse to rig interest rates on derivatives.

UBS and Credit Suisse will pay $16 million and $12 million fines, respectively, though Royal Bank of Scotland escaped sanctions for alerting European regulators to the price fixing scheme.

[Reuters]

source:

http://time.com/3528352/european-commission-fine-120-million-jp-morgan-ubs-credit-suisse/

http://ns55dnred.wordpress.com/2014/10/21/european-commission-fines-banking-cartel-120-million/

0000000000000000000000000000000000000

Pour trouver Ben Laden, Lahoud a besoin de l’annuaire des comptes bancaires de la « chambre de compensation » Clearstream. C’est l’instrument mis en place par toutes les banques du monde pour centraliser et mémoriser l’ensemble des opérations de transferts de titres et de capitaux. Un journaliste en a décrypté les mécanismes : Denis Robert. Son livre, publié en 2001, décrit comment ce mécanisme peut être détourné pour blanchir l’argent sale. Lui et les hommes qui l’ont aidé à dévoiler ce mécanisme se trouvent au centre d’une gigantesque polémique. Commence un interminable harcèlement judiciaire, qu’il finira par gagner. Car Denis Robert n’a rien lâché, d’autant moins qu’un nouvel informateur, Florian Bourges, lui transmet un listing de comptes datant de septembre 2001, document qui servira, plus tard, de base aux faux listings Clearstream.

les AZA subversifs

(Suite de l’article du 20 octobre 2014: Manipulations dans l’histoire française – épisode 1)

Une enquête de Vanessa Ratignier et Pierre Péan

Dans le premier épisode, tout commence avec le scandale Clearstream qui éclate le 21 septembre 2009 lors de l’ouverture d’un procès qui va durer cinq semaines et qui entraîne deux hommes politiques sans lesquels cette affaire n’aurait pas pris une certaine ampleur journalistico-politique, à savoir Villepin et Sarkozy. Un procès qui va d’ailleurs finir en eau de boudin, sauf pour deux hommes : Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud.

Imad Lahoud, trader de haut vol à la City qui se la pète en Ferrari, mais qui va rejoindre finalement sa femme énarque à Paris. Il monte une affaire à hauts risques au nom de Voltaire et entraîne son beau-père, un proche de Chirac, qui va tout de même y mettre 40 millions de $ et ce, dans les…

Voir l’article original 414 mots de plus

Strategika 51

Des milices armées ont pilonné hier au mortier et à la roquette des quartiers périphériques de la ville de Benghazi en Libye, causant un nombre indéterminé de victimes.

Des miliciens se battent à coups de variantes des lointaines « orgues de Staline » en Libye et des aéronefs non identifiés procèdent régulièrement à des frappes aériennes contre des objectifs sis en Tripolitaine et en Cyrénaïque.

On ne compte plus les affrontements armés en Libye où les exécutions extra-judiciaires et les disparitions se comptent désormais par milliers. Ce pays dévasté par une guerre civile qui n’en finit plus n’intéresse plus les médias depuis l’assassinat par l’Otan du Colonel Mouammar Kaddafi en octobre 2011. Objectif recherché par des pays comme la France ou le Royaume-Uni depuis 1979 comme l’a illustré entre autres La très sombre histoire du vol Itavia 870, à bord duquel 82 passagers ont été abattus en plein vol en 1980…

Voir l’article original 11 mots de plus

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Oui, on va vers une crise monétaire massive et donc un reset du système monétaire mondial. C’est la chose la plus importante à retenir de tous les événements qui secouent la planète depuis le début de la crise financière…

(Sicavonline, 3 octobre 2014)

« La contrepartie d’un QE, c’est de la dette ».

– « Le risque, aujourd’hui, est un risque « devises ».

Voir l’article original 86 mots de plus

A cause d’un poivrot, Hercule!

Un dessin par jour

mort de Christophe de Margerie, PDG de TotalChristophe de Margerie, charismatique PDG de Total, est mort cette nuit à Vnukovo, en Russie, dans le crash de son avion.

Voir l’article original

Aviseur International

Arte explore le circuit mondial du narcotrafic

C. G. Publié le mardi 21 octobre 2014 à 09h26 – Mis à jour le mardi 21 octobre 2014 à 09h31

Video

Médias/Télé

Désormais, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent agir dans une relative impunité à l’échelle mondiale. En cause : la dérégulation des marchés et l’obsession du profit qui régit les milieux financiers. C’est le blanchiment qui permet au trafic de drogue de perdurer, affirme tout de go le documentaire « Narco-finance, les impunis »**. L’enquête menée par Agnès Gattegno, qui sait installer un climat sulfureux dans son film, sert de point de départ éclairé au débat animé à 22h20 par Andrea Fies sur Arte.

La première étape de ce voyage dans le monde des narcotrafiquants nous emmène au Mexique. La réalisatrice rappelle, par le biais de ses multiples interlocuteurs (il…

Voir l’article original 351 mots de plus

WPIX 11 New York

(CNN) — Oscar Pistorius was sentenced Tuesday to a maximum sentence of five years imprisonment for culpable homicide in the shooting death of his girlfriend, Reeva Steenkamp, last year. He was also given a three-year sentence on a firearms charge, but it was suspended.

Voir l’article original

civilwarineurope

imageAu moins 300 migrants ont tenté lundi après-midi de prendre d’assaut une longue file de camions attendant d’embarquer pour l’Angleterre au port de Calais, amenant la police à intervenir, a-t-on appris de source policière.

« De 300 à 400 migrants ont voulu monter à bord des poids lourds, et les CRS ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour les disperser », a-t-on déclaré de même source. « Ils ont même dû appeler à la rescousse des renforts policiers de Calais et de Boulogne-sur-Mer », a-t-on ajouté.

La file d’attente des camions sur la rocade d’accès au port étant plus longue que d’habitude, des migrants ont pu sans doute se faufiler dans certains d’entre eux, étant hors de portée des CRS, a-t-on expliqué, toujours de même source.

Source : Le Figaro

Voir l’article original

Ebola : décès d'un employé de l'ONU

Ebola : décès d’un employé de l’ONU

Un employé de l’ONU a succombé au virus en Sierra Leone durant le week-end et son épouse est traitée médicalement, a annoncé lundi le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric.

Aujourd’hui, 11:36
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
ONU : réunion du Conseil de sécurité sur l'Ukraine le 24 octobre

ONU : réunion du Conseil de sécurité sur l’Ukraine le 24 octobre

Une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine est prévue pour le 24 octobre, communique le porte-parole de la mission russe auprès des Nations Unies Alekseï Zaïtsev.

Aujourd’hui, 10:52
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Entraînement conjoint de la défense antiaérienne de CEI

Entraînement conjoint de la défense antiaérienne de CEI

Un entraînement du Système uni de défense antiaérienne des pays de la CEI a débuté mardi matin. L’exercice mobilise plus de 130 postes de commandement et de gestion de niveau différent de sept Etats.

Aujourd’hui, 10:29
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Donbass : les militaires ukrainiens ont utilisé des armes à sous-munitions (HRW)

Donbass : les militaires ukrainiens ont utilisé des armes à sous-munitions (HRW)

L’organisation des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a déclaré que les militaires ukrainiens avaient utilisé des armes à sous-munitions au cours des combats dans le sud-est de l’Ukraine.

Aujourd’hui, 10:06
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Crash de l'avion à Moscou: les enquêteurs étudient plusieurs versions

Crash de l’avion à Moscou: les enquêteurs étudient plusieurs versions

Les enquêteurs examinent quatre versions du crash de l’avion Falcon-50 du PDG de Total survenu mardi à l’aéroport de Vnoukovo près de Moscou, a annoncé le responsable du bureau moscovite du Comité d’enquête russe Ivan Siboul.

Aujourd’hui, 09:42
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Sanctions contre Moscou: aucun problème pour Boeing

Sanctions contre Moscou: aucun problème pour Boeing

Les sanctions occidentales contre Moscou ne posent pas de problèmes pour l’avionneur américain Boeing qui travaille en Russie et dans d’autres pays de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), a annoncé à Washington un porte-parole du groupe.

Aujourd’hui, 08:58
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Le styliste Oscar de la Renta est décédé (médias)

Le styliste Oscar de la Renta est décédé (médias)

Le styliste dominicain Oscar de la Renta est décédé à 82 ans, a annoncé lundi soir la chaîne de télévision américaine ABC News, citant un membre de sa famille.

Aujourd’hui, 08:29
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Syrie: l'UE renforce ses sanctions

Syrie: l’UE renforce ses sanctions

L’Union européenne a renforcé lundi ses sanctions contre les dirigeants syriens, ajoutant 16 personnes et 2 entités à sa liste noire, a annoncé le Conseil de l’UE dans un communiqué.

Aujourd’hui, 08:03
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
USA : le hockeyeur russe accusé de violence domestique a été libéré sous caution

USA : le hockeyeur russe accusé de violence domestique a été libéré sous caution

Le défenseur du club de hockey Los Angeles Kings Viatcheslav Voïnov, arrêté précédemment dans la ville californienne de Redondo Beach sur les accusations de violence domestique, a été libéré sous caution qui s’élève à 50.000 dollars, selon les médias locaux.

Hier, 23:58
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Sur Twitter, Paris a plus d'abonnés que New York

Sur Twitter, Paris a plus d’abonnés que New York

Le compte Twitter officiel de la ville de Paris a désormais plus d’abonnés que celui de New York, a-t-on appris lundi auprès de la mairie de Paris, informe l’AFP.

Hier, 23:39
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Crash du Boeing : le renseignement allemand doit publier les informations

Crash du Boeing : le renseignement allemand doit publier les informations

L’agence fédérale russe de l’aviation (Rosaviatsia) appelle les services de renseignement allemands à rendre publiques les informations sur les responsables du crash du Boeing en Ukraine, a indiqué le chef de l’agence Alexandre Neradko.

Hier, 23:30
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Moscou limite les importations de sous-produits animaux européens

Moscou limite les importations de sous-produits animaux européens

La Russie limite à partir du 21 octobre les importations de graisse et de sous-produits animaux européens pour des raisons sanitaires, a annoncé lundi le Service fédéral russe de contrôle vétérinaire et phytosanitaire (Rosselkhoznadzor).

Hier, 23:20
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Le mois de septembre 2014, le plus chaud enregistré dans le monde depuis 1880

Le mois de septembre 2014, le plus chaud enregistré dans le monde depuis 1880

Septembre 2014 a été le mois de septembre le plus chaud du monde sur terre et à la surface des océans depuis le début des relevés de température en 1880, annonce l’AFP en citant l’Agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA).

Hier, 22:40
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Moscow Raceway a obtenu la licence pour accueillir la course de Formule 1

Moscow Raceway a obtenu la licence pour accueillir la course de Formule 1

Le circuit Moscow Raceway, près de Volokolamsk, a obtenu la licence de la Fédération internationale de l’automobile (FIA) autorisant d’accueillir la course de Formule 1.

Hier, 22:18
 °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Le japonais NTT Data met en ligne des manuscrits de la Bibliothèque vaticane

Le japonais NTT Data met en ligne des manuscrits de la Bibliothèque vaticane

La société japonaise NTT Data, filiale de services informatiques du groupe de télécommunications japonais NTT, a annoncé lundi la mise en ligne de huit premiers manuscrits de la Bibliothèque vaticane, dans le cadre d’un projet de numérisation de 3.000 livres d’ici à 2018, indique l’AFP.

Hier, 21:57
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
—————
Nucléaire: l’Iran pourrait devenir plus dangereux que l’EI

Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou estime qu’étant donnée l’évolution des négociations entre les Six et Téhéran sur le nucléaire, l’Iran pourrait devenir une menace plus importante que l’existence du groupe terroriste Etat islamique (EI), écrit lundi le Jerusalem Post.
 
Kobané: le zigzag de la Turquie
La Turquie a opéré aujourd’hui un changement spectaculaire de sa stratégie en Syrie en annonçant qu’elle autorisait désormais les renforts des « peshmergas » irakiens à rejoindre, via son territoire, la ville kurde syrienne de Kobané assiégée par les jihadistes.
Kobané et les Kurdes : Ankara sous pression
Dans l’ambiance délétère consécutive à la bataille de Kobané, le gouvernement poursuit le « processus de résolution » de la question kurde. La ville à la frontière syrienne continue à être le théâtre d’intenses combats. Le 20 octobre, les Etats-Unis ont envoyé des armes aux combattants kurdes après que le président turc, Recep Tayyep Erdogan, a refusé, la veille, de faire de même, qualifiant de « terroriste » le parti des résistants kurdes de Kobané (PYD, très lié au Parti des travailleurs du Kurdistan). En Turquie, la bataille a fait une cinquantaine de morts.
Trous noirs : les radiations de Hawking simulées en laboratoire
Il y a 40 ans, le célèbre astrophysicien Stephen Hawking prédisait que des particules seraient capables de s’échapper des trous noirs. Or, un physicien israëlien a créé un dispositif en laboratoire qui pourrait permettre de tester cette théorie.

Chronique du 21 Octobre: La croissance chinoise ralentit

PIB-Chine6T3-long

histoireetsociete

Il est mort à cause d’un chasse neige…. que vient faire total à Moscou, après avoir été reçu par Medvedev dans sa datcha privée ?

CEO of oil giant Total killed in Moscow plane crash

Selon le quotidien russe Vedomosti, M. de Margerie revenait d’une réunion avec le premier ministre russe, Dmitri Medvedev, dans sa maison de campagne, près de Moscou. Un entretien qui, selon le journal, avait été consacré aux investissements étrangers en Russie, alors que Total ne s’est jamais détourné de Moscou malgré les sanctions occidentales à son encontre.

Le PDG du groupe avait notamment été l’un des quelques grands dirigeants d’entreprise à participer en mai au forum économique international organisé à Saint-Pétersbourg par la Russie, en pleine escalade des tensions avec l’Occident sur fond de crise ukrainienne. Total est également partenaire avec le russe Novatek dans le gigantesque projet  gazier Yamal, dans le Grand Nord russe

Réflichissez, il n’y a que les américains et les français (Total)…

Voir l’article original 332 mots de plus

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, est décédé hier soir près de Moscou lorsque son jet privé a percuté un chasse-neige au décollage. Le groupe pétrolier français a confirmé la nouvelle tôt ce matin. Trois membres d’équipage ont également perdu la vie dans l’accident.

———————–

Selon les premiers éléments de l’enquête, le conducteur du chasse-neige était en état d’ivresse.

DE NOTRE CORRESPONDANT A MOSCOU
Son jet privé a percuté au décollage une déneigeuse à l’aéroport de Vnukovo. Le Pdg, 63 ans, venait de rencontrer le premier ministre russe Dmitri Medvedev.Le président directeur général de Total Christophe de Margerie, 63 ans, est mort hier soir à Moscou, dans le crash de son avion privé. Lors du décollage à l’aéroport de Vnukovo, peu avant minuit, son Falcon 50 a percuté un engin de déneigement puis a pris feu. Les trois membres d’équipage de l’avion ont tous été tués dans l’accident, des informations contradictoires circulant cependant sur le décès du conducteur de la déneigeuse. Christophe de Margerie devait rentrer à Paris. Le Pdg, qui se rendait régulièrement en Russie, voyageait seul hier, sans conseiller. Il venait d’assister au Foreign Investment Advisory Council (FIAC), traditionnelle rencontre annuelle à Moscou entre le gouvernement russe et les patrons des principaux groupes mondiaux présents en Russie. Christophe de Margerie a notamment rencontré le premier ministre Dmitri Medvedev.
En savoir plus sur
——————————————

PLUS
Le PDG de Total, Christophe de Margerie, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le 25 janvier 2014
Le Figaroil y a 54 minutes
Le patron du groupe pétrolier français Total, Christophe de Margerie, 63 ans, est décédé tragiquement dans la nuit de lundi à mardi dans le …

00000000000000000000000000

Kurdistan

En regardant les Kurdes de Syrie se faire massacrer sans réagir, tout en laissant passer les djihadistes, la Turquie est un allié objectif de l’Etat islamique, écrit Marie-Hélène Miauton. Ainsi, «avoir démasqué l’ami turc sera sans doute le seul effet collatéral positif du chaos qui règne au Proche-Orient»

Depuis près d’un mois, la ville syrienne kurde de Kobané, juste sur la frontière turque, n’en finit plus de résister face à l’Etat islamique (EI). L’enjeu est de taille. Pour les Kurdes, il s’agit de défendre leur territoire et leur peuple. Pour les attaquants, c’est une pièce maîtresse de leur propagande. Pour la coalition, c’est d’assumer sans broncher le massacre de la population qui n’a pas encore fui.

Qui se bat sur place? Au sol, les Kurdes, et seulement les Kurdes. Les Etats-Unis mènent des frappes ciblées qui sont adaptées pour détruire des chars en plein désert, mais perdent leur efficacité contre un ennemi installé au cœur de la ville. Les Français ont déplacé quelques Rafale mais n’ont jusqu’ici mené que de rares interventions. La Turquie a fermé ses frontières à l’aide destinée aux Kurdes mais laisse passer les djihadistes allant rejoindre l’EI sur place. Elle refuse l’usage de la base d’Incirlik aux Américains pour mener leurs interventions. Elle ne veut évidemment pas envoyer des troupes au sol pour assister les Kurdes qu’elle déteste et dont elle a peur, et qui d’ailleurs ne le leur demandent pas. Ils n’exigent que des armes qu’on ne leur fournit pas.

Mardi, une réunion a eu lieu à Washington, en présence du président américain, entre les chefs des armées des vingt-deux pays de la coalition. Il s’agissait avant tout d’harmoniser les points de vue entre les partisans de seules frappes aériennes et les tenants d’une intervention au sol. Qu’en est-il ressorti? Qui l’a emporté? Personne, évidemment, puisque chacun défend des intérêts divergents et reste empêtré dans ses contradictions. Ainsi, malgré l’urgence, rien de concret ne sera entrepris, ce qui prouve encore une fois combien la conscience internationale est à géométrie variable. Pourtant, le danger que représente l’EI, ses méthodes, sa barbarie face aux populations civiles, son embrigadement de jeunes de nos contrées prêts à revenir y semer la terreur, devrait susciter des actes au lieu des bavardages.

D’ailleurs, la composition de la coalition signe d’emblée son inefficacité. On y trouve, auprès du gendarme américain, les nations occidentales flanquées des principaux pays arabes, dont les amis inavoués de l’EI qu’il s’agirait de combattre. Quant aux Etats-Unis, on peut douter de leur bonne foi quand on entend John Kerry affirmer qu’au bout du compte «ce sera aux Irakiens de reprendre l’Irak». Après avoir fait de ce pays ce que l’on sait, l’avoir attaqué par deux fois, affamé, détruit ses structures et démantelé son armée, cette phrase ne manque pas de cynisme.

Mais le pire vient de la Turquie qui joue un double jeu évident dans ce conflit. Pour elle, la fin des Kurdes de Syrie permettrait de résoudre son problème de frontières au sud. Pour cette raison-là au moins, à laquelle s’ajoute sa détestation de Bachar el-Assad, elle est un soutien objectif de l’EI. Erdogan a beau jeu de prétendre que ceux qui l’incitent à s’engager sont de «nouveaux Lawrence d’Arabie qui se cachent derrière la liberté de la presse, la guerre d’indépendance ou le djihad». Quel culot de la part d’un membre à part entière de l’OTAN, dont il était même question qu’il rejoigne l’UE, perspective sans doute écartée pour longtemps. Avoir démasqué l’ami turc sera sans doute le seul effet collatéral positif du chaos qui règne au Proche-Orient.

Source Le Temps 17/10/2014

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/25af32e6-5559-11e4-b9f9-6d062b046f6b%7C1

 Survivre dans le piège de Kobané

PAR DELPHINE MINOUI ENVOYÉE SPÉCIALE À MURSITPINAR (FRONTIÈRE TURCO-SYRIENNE)/Le Temps 20/10/14

Assiégés depuis un mois dans la cité martyre, les combattants kurdes résistent aux assauts des djihadistes de l’Etat islamique. Reportage aux portes d’un enfer au quotidien

Un tonnerre de pluie et d’obus s’acharne sur Kobané. Il est 17h, suffisamment sombre pour franchir en douce les barbelés et rallier, malgré le danger, la cité martyre à travers champs. Pull vert sur débardeur noir, Ghamgin, 19 ans, embrasse une dernière fois son père. «N’y retourne pas! Si les gardes-frontière turcs ne t’abattent pas, c’est Daech qui aura ta peau. Cette ville est un piège!» sanglote le vieillard, les souliers crottés de boue. Dans le brouillard du soir, le jeune combattant kurde a déjà disparu de l’autre côté. Le voilà, le «piège», à quelques encablures d’ici: un méli-mélo d’immeubles grisâtres, au pied de deux collines, carte postale sanglante de détresse, assiégée depuis un mois par les djihadistes de l’Etat islamique. «Des monstres!» s’insurge le docteur Mohammad Arif Ali. Contacté par cellulaire – la ville kurde de Syrie est si proche de la frontière que le réseau téléphonique turc y fonctionne à la perfection –, il est l’un des quelques centaines de civils restés à Kobané. Ce jeudi après-midi, le quartier qui héberge sa clinique de fortune, au premier étage d’un immeuble anonyme, a essuyé des tirs de mortiers. «On a reçu deux morts, dont un civil, et six blessés», raconte le médecin.

Radiologue de formation, il se retrouve à tout faire, appuyé par une équipe médicale de dix personnes: nettoyage des plaies, points de suture, perfusion, transfusion sanguine. Il y a deux jours, il a même donné son sang à une combattante de 27 ans, blessée d’un tir de sniper dans la poitrine. «Les combattants font couler leur sang pour défendre notre terre. Je suis heureux que le mien puisse aider», dit-il. Les cas graves sont évacués dans des hôpitaux en Turquie pour être opérés d’urgence. «Parfois, ils doivent patienter jusqu’à dix heures au poste frontière pour qu’on les laisse passer. Malheureusement, cette attente peut s’avérer fatale. Certains blessés meurent avant d’arriver», s’attriste-t-il. En fonction des jours, et de l’intensité des attaques, Mohammad Arif Ali reçoit quotidiennement entre 6 et 30 patients. «Parfois, on voit arriver des blessés qui ont perdu une jambe, un bras. L’autre jour, on nous a amené une femme dont la tête avait été arrachée par un obus», poursuit-il. Imprimées à jamais dans sa mémoire, ces scènes de chaos de la fin septembre, quand les soldats du califat d’Al- Bagh­dadi ont fait irruption en centre-ville: «Ça tirait de partout à l’arme lourde. Dans les rues, c’était la panique. Les gens couraient sans se retourner. Ce jour-là, on a reçu une quarantaine de blessés, dont des gamins, et dix combattants. Des femmes hurlaient: où est mon fils? Où est ma sœur? Seule la moitié des blessés a survécu. Les médecins et infirmiers étaient à bout de nerfs. Une dizaine d’entre eux n’ont pas tenu. Ils sont partis.»

Depuis le 16 septembre, date du début de l’offensive des islamistes au drapeau noir, près de 600 personnes ont péri, en majorité des combattants, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. La semaine dernière, l’espoir est revenu timidement: l’intensification des frappes de la coalition a freiné la progression de l’Etat islamique, chassant même ses soldats de plusieurs artères stratégiques. Mais Daech, qui encercle la ville, continue à pilonner la frontière, dernière issue de secours, et à refermer le piège sur les combattants kurdes. «Quand on entend les avions, on applaudit en direction du ciel. Dès que ça s’arrête, les guerriers de Daech se remettent à tirer au canon. Et là, on se sent de nouveau vulnérable. Parfois, on doit se réfugier au sous-sol», confie Mohammad Arif Ali. Sa voix se perd dans un énorme «boum», suivi de rafales de tirs. «Vous entendez? Ça tire de nouveau!» lance l’imperturbable médecin. En un mois, il a dû changer plusieurs fois de clinique de campagne au gré des nouvelles lignes de front, constamment changeantes. L’hôpital principal, évacué au début de l’offensive, a été défiguré par un attentat à la voiture piégée. «Les djihadistes s’infiltrent partout, dans les rues, sur les toits, dans les maisons», dit le praticien. Par précaution, les sorties sont limitées au maximum, juste le temps de fumer une cigarette à la va-vite, de s’approvisionner en pain ou d’aller chercher l’eau au puits. «Ensuite, on la fait bouillir, car il n’y a plus d’eau potable», ajoute-t-il.

Dehors, la ville a perdu son âme: rideaux de fer baissés, salons de beauté fermés, écoles vides. A Kobané, il n’y a plus d’enfants. Seulement des combattants – environ 5000, dont de nombreuses femmes. Et autant de civils, affirme Mohammad Arif Ali – même si ce chiffre est invérifiable. Dans les rues, l’écho des canons a chassé le chant des oiseaux. Et puis, ce spectacle sordide des cadavres «ennemis» qui jonchent les trottoirs. La semaine passée, le docteur Mohammad Arif Ali en a vu, de ses propres yeux. «Ils étaient Tunisiens. C’était écrit sur leurs papiers d’identité. J’étais choqué. L’année passée, j’ai travaillé à Tunis: une ville accueillante, sympathique. Ce n’est pas la Tunisie que je connais!» dit-il, consterné par ce Printemps arabe, parti de Tunisie, si vite métamorphosé en hiver djihadiste.

Il est revenu il y a 5 mois en Syrie pour aider les siens, et sa vie est aujourd’hui un enfer au quotidien. «Parfois, on ne se douche pas pendant 5 jours. Le soir, on dort à peine. En fait, de jour comme de nuit, on ferme l’œil quand on peut, entre deux soins d’urgence», confie-t-il. Avant d’ajouter, pragmatique: «De toute façon, dans la clinique, il n’y a pas assez de place pour tout le monde pour dormir!» Les repas, eux, sont sommaires: du pain et des conserves. «Pour garder le moral, on chante, on joue au tambourin, on fume la chicha», dit le docteur. A cause des combats, Mohammad Arif Ali n’est pas rentré chez lui depuis un mois. Son appartement, situé dans la partie ouest, sous le contrôle de l’YPG [les Unités de protection du peuple, la milice kurde], est néanmoins resté intact. «L’autre jour, un combattant kurde m’a appelé pour me dire qu’il était dans ma cuisine, en train de manger mon fromage. Bon appétit, je lui ai répondu!» rigole le médecin. L’humour, une carapace de protection en ces heures difficiles.

Fayza Abdi, elle, ne reverra jamais sa maison, dans le quartier de Sina. «Les djihadistes l’ont bombardée», raconte cette membre du Conseil municipal de Kobané, en visite éclair à Suruç, première ville turque après la frontière. Les photos qui commencent à circuler sur Internet montrent l’ampleur des dégâts: des bâtisses éventrées, des couloirs de ruines, des places méconnaissables. Un mini-Srebrenica aux portes de la Turquie. Car, pour les Kurdes, c’est bien d’un nettoyage ethnique qu’il s’agit. «Les djihadistes nous détestent. Ils nous traitent de kafir (infidèles). Ils ne supportent ni nos idées égalitaires, ni notre vision modérée de l’islam, ni l’importance donnée aux femmes», dit-elle. Elle non plus n’en revient pas de la vitesse à laquelle Kobané a sombré dans l’enfer.

Après le début de l’insurrection anti-Assad, en 2011, la minorité kurde (15% de la population syrienne) était pourtant parvenue à faire renaître son rêve d’indépendance. En marge de la guerre civile, le Rojava fut déclaré l’année suivante région auto-administrée, composée de trois cantons autonomes: Kobané, Afrine, à l’ouest, et Djazira, à l’est. Un rêve aujour­d’hui menacé par Daech. Et que la Turquie fait tout pour briser. «Pendant trois ans, elle a fermé les yeux sur le passage de rebelles syriens islamistes. Et, aujourd’hui, elle bloque la frontière aux combattants pro-kurdes. Ankara joue la carte djihadiste pour nettoyer le nord de la Syrie de la présence kurde», enrage Idris Nassan, un autre représentant politique de Kobané. Collé à son oreille, le portable ne cesse de sonner. Egalement de passage à Suruç, il a un agenda saturé: faire libérer ses confrères du Conseil municipal, arrêtés par les autorités turques, appeler à l’aide ses contacts occidentaux, convaincre les ambassades européennes de pousser Ankara à ouvrir un corridor… «A force de pression, les soldats nous ont laissé envoyer quelques camions de nourriture. Mais ce n’est pas suffisant», dit-il.

Là-bas, de l’autre côté, Asya Abdullah en supervise la distribution, avec une équipe de bénévoles. Retranchée dans un endroit secret de Kobané, la coprésidente du PYD (Parti de l’union kurde) affirme que les combattants kurdes, appuyés par des rebelles syriens, contrôlent désormais «70% de la ville, y compris le carré sécuritaire, repris aux djihadistes». «Dans chaque quartier, derrière chaque ligne de front, nous pouvons également compter sur le courage des civils, eux aussi armés. A Kobané, chacun met le pied à l’étrier: il y a des femmes qui font le pain chez elles, des jeunes qui en assurent la livraison», dit-elle, au bout d’une ligne téléphonique parasitée par de nouvelles violentes détonations. «Tout va bien, si, si, tout va bien», insiste-t-elle, presque vexée, quand on lui demande si elle a peur. Fidèle à la doctrine du PYD, un parti à la discipline de fer, héritée de l’idéologie marxiste des rebelles du PKK turc, elle enchaîne d’une voix martiale: «Daech est bien plus fort en armes et nombre, mais nous nous battrons jusqu’à la dernière balle!»

Pas de discours formaté pour Bavé Renas. Mais plutôt une détermination à toute épreuve. A 48 ans, cet agriculteur aux yeux turquoise a abandonné ses champs de pistaches pour endosser le treillis et protéger sa «terre» et son «honneur» contre Daech. «Jamais je n’avais touché à une arme de ma vie», dit-il, encore surpris par son geste. Ce jeudi, c’est lui qui nous accoste à quelques mètres des barbelés du poste frontière de Mursitpinar. Le temps d’une pause salutaire, il est venu embrasser sa famille, réfugiée dans un camp, avant de repartir au front. Il raconte Kobané: «La moitié de la ville est détruite. Il n’y a plus d’électricité. Les rues sentent la morgue, tant il y a de cadavres d’ennemis abandonnés.» Preuve, dit-il, du mépris des djihadistes pour la mort: «Ils s’en fichent de mourir. Je me souviens d’un combat de rue, début octobre. Avec mes hommes, on en a tué 65. Des renforts sont arrivés de leur côté. Ils ont formé un mur en empilant les 65 cadavres et ils ont continué, impassibles, à nous tirer dessus.» Lui qui a vu, fin septembre, un compagnon d’armes se faire décapiter sous ses yeux connaît le danger de ce combat. «Mais c’est mon devoir de résister. Ces gens-là violent les femmes, ils kidnappent les enfants, ils s’accaparent les terres. Si on cède, ils ne s’arrêteront pas à Kobané», insiste Bavé Renas, avant de repartir franchir les barbelés. En quelques secondes, l’obscurité du soir l’a déjà englouti. De l’autre côté, le piège de Kobané s’est refermé.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0e59a5c4-5886-11e4-b7f4-d2d5f283df81/Survivre_dans_le_pi%C3%A8ge_de_Koban%C3%A9

Les Américains larguent des armes PAR AFP 20/10/14

La Turquie fait un geste pour aider les peshmergas à Kobané

La pression internationale s’accentue sur les djihadistes à Kobané avec une première livraison d’armes aux Kurdes et la promesse de la Turquie de faciliter l’arrivée de combattants kurdes irakiens pour défendre la ville syrienne. Ces nouveaux développements interviennent alors que les combattants kurdes ont réussi ces derniers jours à freiner l’avancée des combattants de l’Etat islamique (EI) grâce notamment à l’augmentation des raids aériens de la coalition internationale.

 Pour la première fois depuis le début de l’offensive de l’EI, trois ­avions cargos C-130 américains ont largué à l’aube des armes, des munitions et du matériel médical, sur les positions des Unités de protection du peuple (YPG), qui contrôlent encore environ 50% de Kobané. Ces armes, fournies par les autorités kurdes d’Irak, vont être «d’une grande aide», s’est félicité le porte-parole des YPG. Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a affirmé qu’il serait «irresponsable» pour les Etats-Unis et «moralement très difficile de tourner le dos à une communauté combattant» l’EI.

Ces dernières semaines, les Kurdes avaient multiplié les appels à renforcer les moyens des combattants des YPG, moins nombreux et moins bien armés que ceux de l’EI qui veulent conquérir la troisième ville kurde de Syrie. Mais désormais «l’équilibre des forces peut basculer à tout moment», a estimé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

D’autant que la Turquie a surpris en annonçant qu’elle aidait «les forces des peshmergas kurdes» d’Irak «à franchir la frontière pour aller à Kobané». Malgré les pressions de ses alliés, Etats-Unis en tête, le gouvernement islamo-conservateur d’Ankara a jusqu’à présent toujours refusé d’intervenir pour venir en aide aux combattants kurdes syriens. Mais, a assuré le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu, «nous n’avons jamais voulu que Kobané tombe». Dimanche encore, le président Recep Tayyip Erdogan avait rejeté catégoriquement les appels lancés à son pays pour qu’il fournisse directement des armes aux YPG.

SOURCE: http://leblogalupus.com/2014/10/21/kobane-par-marie-helene-miauton/

000000000000000000000000000000

Christophe de Margerie, CEO of the French oil and gas company Total SA, speaks during an interview with Reuters in Paris

Christophe de Margerie, CEO of the French oil and gas company Total SA, speaks during an interview with Reuters in Paris on July 7, 2014 Benoit Tessier—Reuters

Reuters Philippe Wojazer

Le PDG de Total, Christophe de Margerie, est mort ce lundi 20 octobre, dans le crash de son avion privé à l’aéroport de Moscou. Il était âgé de 63 ans.

Selon le site d’informations russe Life News, ce tragique accident aurait eu lieu lors du décollage du Falcon 50 du PDG de Total aux alentours de 00H10 (Heure de Moscou) sur l’aéroport de Vnukovo. Immédiatement après le décollage, un signal de détresse aurait été déclenché par le pilote.

En raison des dommages, le pilote aurait alors décidé de faire demi-tour mais ne maîtrisant plus l’avion, le jet se serait violemment écrasé sur la piste avant de s’enflammer, tuant tout le monde à bord. Signe de la violence de l’impact, les débris du Falcon seraient éparpillés sur plus de 200 mètres.

“Un esprit libre et volontiers provocateur”

Issu d’une famille d’ambassadeurs et d’entrepreneurs, celui qui était surnommé “Big moustache” était une personnalité à part dans le monde de l’industrie. Ce libéral authentique n’hésitait pas à déclarer que “le vrai problème qu’on a en France, c’est l’Etat”. Dans un portrait publié en 2009,  Libération raconte que de Margerie avait proposé au service de communication de son groupe de “lancer une grande campagne avec distribution gratuite de paillassons siglés Total sur lesquels les Français pourraient s’essuyer les pieds à loisir et décharger ainsi leur agressivité contre le groupe pétrolier” encore marqué par le naufrage de l’Erika ou la dramatique catastrophe d’AZF.

http://www.lesinrocks.com/2014/10/21/actualite/christophe-margerie-pdg-total-meurt-accident-davion-11530890/

00000000000000000000000

CEO of French oil giant Total dies in jet crash at Moscow’s Vnukovo Airport

Published time: October 20, 2014 21:14
Edited time: October 21, 2014 05:00

The CEO of France’s oil and gas giant Total, Christophe de Margerie, was among four people killed in a business jet crash at Vnukovo Airport in Moscow after the aircraft hit a snowplow on take-off.

Total’s chairman and CEO was the only passenger in the Falcon 50 business jet besides three crewmembers who were also French citizens.

http://rt.com/news/197648-moscow-vnukovo-jet-crash/

0000000000000000000000000000000


%d blogueurs aiment cette page :