Archives de 2 septembre 2014

Résistance Inventerre

LE MONDE | 01.09.2014

Pékin trahit sa promesse à Hongkong

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Editorial Que pèsent un peu plus de sept millions de Chinois de Hongkong face à la Chine continentale ? Héritage de la rétrocession de l’ex-colonie britannique à Pékin en 1997, ces Chinois-là bénéficient, grâce à un statut à part, de libertés publiques et politiques spécifiques. Le Parti communiste entend y mettre bon ordre. Il renie les promesses faites aux habitants de Hongkong.
Il vient d’agir ainsi en soumettant, dimanche 31 août, un projet de nouvelles règles pour la nomination du président de l’exécutif hongkongais. C’est un texte qui assure le contrôle absolu de Pékin sur l’île. Il entame cet espace de liberté singulier laissé à Hongkong en 1997 quand Londres rend à Pékin cette île de Chine méridionale occupée par le Royaume-Uni depuis la moitié du XIXe siècle.

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Fondé sur le principe « un pays, deux systèmes »…

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Otage américain décapité : Washington, Londres et Paris jugent «écoeurante» la vidéo

Londres, lundi 1er septembre 2014. Le premier ministre britannique David Cameron souhaite renforcer l'arsenal législatif contre les jihadistes originaires du royaume.
Londres, lundi 1er septembre 2014. Le premier ministre britannique David Cameron souhaite renforcer l’arsenal législatif contre les jihadistes originaires du royaume. | (AFP PHOTO/PRU.)

 

Les Etats-Unis ont jugé «écoeurante» la vidéo diffusée par l’Etat islamique montrant la décapitation d’un deuxième otage américain, Steven Sotloff.

La porte-parole du département d’Etat, Jennifer Psaki, a précisé que l’administration américaine était en train d’«authentifier» ce document vidéo diffusé peu de temps auparavant sur .

Si ce est avéré, les Etats-Unis en seraient «écoeurés», a-t-elle dit.

Dans la , des parlementaires américains ont réclamé au président Barack Obama la mise en place urgente d’un plan pour vaincre l’Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak. Le secrétaire d’Etat John Kerry sera ainsi convoqué prochainement à la Chambre des représentants pour une audition, a annoncé mardi le président de la commission des Affaires étrangères, Ed Royce.

LIRE http://www.leparisien.fr/international/otage-americain-decapite-washington-et-londres-jugent-ecoeurante-la-video-02-09-2014-4105153.php

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Vive l’uniformité républicaine !

L’uniformité républicaine n’a rien à voir avec le culte d’une égalité stérilisante mais tout avec le respect d’une indifférenciation salutaire.

Les procès d’intention à l’égard de Najat Vallaud-Belkacem n’ont plus lieu d’être.

C’est sur son action ou son inaction que cette ministre si jeune pour une mission si complexe et si difficile – Nabila à la tête de la NASA !, s’est moqué un irrévérencieux – devra être seulement jugée. Surtout sur la manière dont elle saura s’occuper du champ exclusif de sa compétence qui se rapporte, au sens propre, à l’éducation nationale. Superbe défi et service public en péril.

Les rythmes scolaires qui, tels qu’ils sont programmés, suscitent les réserves de 60% de Français constitueront sans doute dans l’immédiat sa principale préoccupation et il ne me semble pas que l’autoritarisme qu’elle a d’emblée affiché sur ce plan soit une démarche habile.

En ce qui me concerne, je voudrais attirer l’attention sur un riche débat surgi depuis plusieurs mois des profondeurs de la société civile et de la réflexion scolaire : faut-il instaurer la blouse à l’école ? Rien d’étonnant à ce que l’effervescence et les sollicitations « sociétales » précèdent la volonté de l’Etat. Cela a été le cas pour beaucoup de grandes réformes. L’officiel vient consacrer ce que l’officieux a déjà proposé, parfois même élaboré.

Dans cette controverse de haut niveau parce que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, elle touche l’essentiel, je me tiens résolument du côté des partisans du port de la blouse.

Des échanges passionnément contradictoires ont opposé le sociologue Michel Fize et le proviseur d’un internat d’excellence, Bernard Lociciro (Le Parisien). Je relève que le premier refuserait cette mesure si elle était « contrainte » et soutient que « l’uniforme ne va pas gommer les différences sociales, les écarts de performances scolaires, il va les endormir ».

Le second réplique « que chacun doit pouvoir s’exprimer par rapport à ce qu’il est et non pas par rapport à ce qu’il paraît ».

Je considère qu’aujourd’hui, depuis des années mais avec un mouvement qui s’est amplifié négativement, dans quelque établissement que ce soit, la diversité des apparences, leur contradiction entre le chic, l’esthétique argentée et les trouvailles des uns et la vulgarité, le clinquant et le débraillé chiche des autres – sans omettre les glissements intermédiaires – sont devenues telles qu’elles représentent un danger pour cette égalité de base, ce terreau qui devrait exclure toute aigreur, jalousie ou ressentiment afin de le constituer comme un prélude neutre et donc exemplaire à l’essentiel. Qui n’a trait qu’à la formation et à l’enseignement.

Une Education nationale digne de ce nom – il va de soi que le port de la blouse ne serait que l’un des éléments participant à son redressement – ne devrait pas autoriser une liberté de tenue frustrante et blessante face à ce qui devrait mobiliser les énergies et qui tient en un mot : apprendre. Et de la part de professeurs ayant en face d’eux l’image républicaine de l’unité au lieu de la démonstration ostensible d’une école déchirée et bariolée et se sentant aussi tenus, par contagion, de faire preuve de tenue.

La blouse sortirait l’élève du narcissisme inévitable et distrayant suscité par la mode, les effets portés et l’absurde culte des marques pour le ramener, qu’il soit bon, médiocre ou en progrès, vers cet univers qui ne prend véritablement son sens et son efficacité que si on le déconnecte des poncifs du genre « l’école dans la société » ! Contre les tentations centrifuges, on ciblerait le coeur de ce service public qui ne peut pas se permettre d’être médiocre.

Au contraire, l’école sans la société est la voie d’avenir et d’excellence, quitte, si on le souhaite mais sans en abuser, à instiller dans l’enseignement des problématiques sociales éclairantes. Il s’agit de redonner la vigueur qu’il mérite au lien entre le maître et l’élève en le débarrassant des scories, de cette périphérie inutile et envahissante. Porter la blouse, ce sera chasser d’emblée tout ce qui ne servira pas l’école.

Il me semble aussi – je l’espère en tout cas – que l’abandon de la vanité des apparences libérera d’autres virtualités, éveillera d’autres appétences et rendra plus présents, plus sensibles d’autres intérêts. Sortir un peu de soi, obéir à l’uniformité républicaine qui ne sera pas perçue comme une injonction mais comme un honneur et une chance, autant de chemins que le futur appelle plus que le passé ne les retient.

Ultime interrogation que nous aimons nous poser alors qu’au fond elle est vaine : sera-t-il réactionnaire d’instaurer la blouse à l’école ?

Dans ce domaine comme dans tant d’autres, acceptons aujourd’hui, sans mauvaise conscience ni timidité, l’évidence que revenir en arrière projette de plus belle, plus efficacement vers l’avenir, le vrai, l’indiscutable progrès.

SOURCE http://www.philippebilger.com/

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imageDans quelques semaines, la Norvège sera «Judenrein» (sans juifs). Les 819 derniers Juifs affilés à une synagogue vivant encore en Norvège sont en train de quitter le pays en raison de la montée de l’antisémitisme due à l’immigration musulmane mais également d’une éventuelle interdiction de la circoncision.

Ce qu’ Hitler n’a pas réussi, il semble que les Musulmans soient sur le point de le réussir !

Ainsi, la Norvège est le premier pays européen dans lequel les Juifs ne peuvent plus vivre. Une évolution similaire peut être observé dans tous les pays européens. Les Juifs d’Europe sont soumis à des manifestations antisémites quotidiennes. Le journal norvégien «Aftenposten» a rapporté en février 2013 les propos de Anne Sender, le chef de la communauté juive en Norvège : « beaucoup d’immigrants ont apporté l’antisémitisme de leurs pays, une honte dont personne ne parle.»

Les vagues d’immigrants musulmans ramènent l’antisémitisme en Europe. Une…

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Présentation annuelle de l’index de bonne gouvernance d’Imani Ghana pour la mesure des performances des présidents démocratiquement élus.

1. Goodluck Jonathan – Nigeria (30%)

Le président Nigérian Goodluck Jonathan lors d'une visite en Afrique du Sud (Crédits GovernmentZA, licence Creative Commons)Le gouvernement nigérian sous l’égide de Goodluck Jonathan affiche la plus mauvaise performance de l’index de bonne gouvernance depuis son introduction avec un score de 30%.

L’avenir de la population encore très jeune demeure incertain. Les crimes économiques prennent une direction irréversible et les institutions légales (EFCC et CIPC) créées pour y faire face ont été marginalisées dans leur fonction et sont pratiquement inexistantes, donnant donc libre cours aux hommes politiques tels que les gouverneurs et les ministres pour ravir des fonds publics mis à leur disposition.

Le développement des infrastructures de base telles que les routes et l’électricité sont à la traîne. En conséquence, le secteur industriel est paralysé, obligeant grand nombre d’usines à fermer et de nombreux magasins à fermer.

L’état d’insécurité dans…

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Image à la UneDes djihadistes avec des passeports européens

Par La Voix de la Russie |

L’Occident commence à prendre conscience de l’ampleur de la menace venant des organisations islamistes devenues une force puissante en résultat d’une suite de coups d’Etat connus sous le nom commun de printemps arabe.

LIRE sur http://philippehua.com/2014/09/02/des-djihadistes-avec-des-passeports-europeens/

SOURCE:  http://french.ruvr.ru/2014_09_02/Des-djihadistes-avec-des-passeports-europeens-1017/

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OK, Fine.

After months of negotiations, the government of Niger has authorized the U.S. military to fly unarmed drones from the mud-walled desert city of Agadez, according to Nigerien and U.S. officials.

This will be the second U.S. surveillance hub in Niger and third in the region.

It advances a little-publicized U.S. strategy to tackle counter-terrorism threats alongside France, the former colonial power in that part of the continent.

In Niamey, Niger’s capital, U.S. and French forces set up neighboring drone hangars last year to conduct reconnaissance flights over Mali, where about 1,200 French soldiers are trying to suppress a revolt from 2012. 

It is unclear whether the Pentagon will continue to operate drones from Niamey, about 500 miles southwest of Agadez, though some officials said it was unlikely. About 120 U.S. troops are deployed there at a Nigerien military base adjacent to the international airport.

The third drone base in the…

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Crédit photo : archives Reuters

La vidéo de la décapitation de Steven Sotloff rendue publiqueDans une vidéo, le groupe terroriste affirme avoir décapité le journaliste américain Steven Sotloff. Les services américains du renseignement travaillent à l’authentification du document.

La barbarie de l’Etat islamique en Irak et au Levant n’en finit pas. Une vidéo publiée mardi par le groupe terroriste et intitulée « deuxième message à l’Amérique » montrerait la décapitation du journaliste américain Steven Sotloff, un acte revendiqué par l’EI, selon le centre SITE, basé aux Etats-Unis et spécialisé dans la veille des sites islamistes. Cette annonce survient deux semaines après la décapitation du journaliste américain James Foley par les djihadistes.

PLUS:

http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0203742999771-letat-islamique-revendique-la-decapitation-dun-2e-otage-americain-1038455.php

http://www.courrierinternational.com/article/2014/09/02/un-deuxieme-journaliste-americain-execute-par-l-etat-islamique

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2014/09/20140902-131450.html

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Poutine et le poutinisme – le cauchemar omniprésent de Strobe Talbott

Poutine et le poutinisme - le cauchemar omniprésent de de Strobe Talbott

Chacun ses cauchemars. Certains ont une peur bleue des araignées ou des serpents, d’autres souffrent d’acrophobie.

La liste des phobies classiques pourrait être complétée à l’infini. Mais il existe des phobies plus exotiques telles que la poutinophobie primaire. Malgré sa récente apparition dans l’histoire de la pensée politique, la nature de cette psychose incurable est déjà assez bien étudiée. Elle a deux origines possibles: la suggestion et l’autosuggestion. Le cas de Strobe Talbott relève de la suggestion. Cet ancien Secrétaire d’Etat adjoint des USA lors des années Clinton, actuellement président de la Brookings Institution, a longtemps fait croire à son entourage que Poutine représentait un danger d’envergure mondiale avant de finir par y croire lui-même, passant donc de la suggestion à l’autosuggestion. Concernant le deuxième type de phobie ou la suggestion tout court, elle concerne surtout l’Européen moyen qui se contente de lire Le Monde et/ou de regarder le JT France 2 de 20 h.

On se demande à qui est adressé l’article de Talbott, paru le 22 août sur Politico et dont le titre éloquent, Les avatars de Vladimir Poutine, montre d’entrée que l’auteur privilégie une analyse de la personnalité de Poutine plutôt que des changements qui se sont opérés en Russie ces 15 dernières années. Le texte étant long et riche de parallèles, on pourrait en avoir une approche factuelle reprenant scrupuleusement chaque thèse ou une approche conceptuelle mettant en relief les principaux procédés employés par l’auteur pour crédibiliser son argumentaire. Cette dernière semble plus judicieuse.

Mais commençons par l’essentiel du message véhiculé qui s’impose plutôt comme une mise en garde que comme une énumération de faits. Incarnant par excellence ce monde atlantiste qui l’a formé, Talbott défend la thèse selon laquelle Poutine serait inconditionnellement attaché aux idéaux soviétiques, notamment au modèle étatique caractéristique de l’époque qu’il considère proche de la tradition dite irrédentiste. Ce terme italien emprunté au vocabulaire géopolitique sous-entend l’annexion forcée de groupes ethniques, de régions ou de républiques aspirant à l’autonomie à un pouvoir centralisé particulièrement autoritaire. Contrairement à Boris Eltsine, ce grand démocrate tant pleuré en Occident qui se disait prêt à diviser la Russie en plusieurs parties (un vieux fantasme des ultra-libéraux russes que la défunte Novodvorskaya arborait comme un étendard déteint), qui avait vendu de grandes entreprise d’Etat à l’Occident en laissant les clans oligarchiques se partager les restes, Poutine a osé adopter une stratégie antagoniste prévoyant la nationalisation des entreprises illicitement privatisées dans les années 90, la dé-offshorisation de l’économie, le contrôle des ONG, surtout étrangères etc. Mais son plus grand péché consiste à avoir développé et consolidé de l’intérieur les fondements de l’eurasisme via, en premier lieu, la création de l’Union douanière. Selon l’ancien Secrétaire d’Etat adjoint, le poutinisme a enterré les précieux acquis de la période Gorbatchev-Eltsine. Il va même jusqu’à établir un parallèle entre les convictions de Poutine et celles de Krioutchkov, ancien chef du KGB sans parler du « traître » Routskoï, ancien vice-président de Eltsine qui osa s’opposer à ce dernier. Autrement dit, Poutine est lui aussi un traître. Il n’a pas tenu la promesse qu’il avait donné à son prédecesseur en barrant d’un trait le scénario russe soigneusement tracé par Washington juste après l’éclatement de l’URSS et qui lui aurait permis de neutraliser en toute diligence un adversaire alors encore potentiel. Talbott développe toute une critique de la politique internationale du Président russe en l’accusant de violer systématiquement les normes du droit international. Bien entendu, il fait allusion à la reconnaissance en tant qu’Etats indépendants de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, à l’annexion « militaire » de la péninsule criméenne, à la déstabilisation du Sud-Est ukainien, etc.

Pourquoi dis-je « fait allusion »? Pour une raison très simple. Le subjectivisme avec lequel Talbott présente les faits avoisine la falsification pure et dure, une falsification assez primitive car destinée à un auditoire piètrement informé. Elle se fonde sur deux procédés déterminants:

– Si quelqu’un n’est pas avec nous, c’est qu’il est contre nous.

– Il faut accuser les autres de nos propres méfaits (accusation en mioir).

L’application desdits principes confère au texte un certain pathétisme du genre ‘on voulait tellement être amis avec vous mais vous avez tout gâché! ». Il s’agit d’un refuge psychologique intéressant visant à masquer les accointances de l’auteur avec les idées de Zbigniew Brzezinski et, d’une manière plus générale, avec la doctrine néoconservatrice qui s’appuie sur le paradigme de la supériorité messianique des USA doublée de leur volonté de vivre au-dessus des moyens objectifs dont ils disposent, facteur qui détermine leur relation parasitaire aux pays qui présentent pour eux ne serait-ce qu’un soupçon d’intérêt au niveau des hydrocarbures et/ou des débouchés.

Le problème, c’est que la machine à propagande des USA, celle-là même qui a si bien fonctionné pendant de longues décennies, commence à dérailler. Son malaise est à l’image de celui du dollar. Il y à quelques jours, la Russie et la Chine ont signé un accord stipulant l’abandon du pétrodollar. Se référant au quotidien Kommersant, Ria Novosti a tout récemment annoncé que la livraison de 80.000 tonnes de pétrole provenant de Novoportovsk en Europe sera réglée en roubles et non pas en dollar. Une mesure sans précédent. Dans l’état actuel des choses, il devient clair que les importations de gaz et de pétrole russes seront bientôt réglées en roubles ce qui, à court ou moyen terme, mettra fin à l’hégémonie du dollar en tant que monnaie de réserve dominante depuis 1945. Ces derniers évènements se superposent à la signature, le 15 juillet, d’un accord sur la création d’une banque de développement des BRICS. On comprend dès lors mieux l’agitation de la Maison-Blanche qui s’est donnée un mal fou pour contenir la montée en puissance de l’Eurasie. Ceci étant, la réaction de Telbot a tout ce qu’il y a de plus périmé. L’extrême affaiblissement de l’UE – créature des USA – et la destruction à 90% du monde arabo-musulman a décrédibilisé toutes les initiatives amérciaines, leur prêchi-prêcha y compris. En voulant discréditer la Russie, Talbott ne fait que discréditer encore plus les USA.

Voici quelques exemples exhaustifs. L’auteur se réfère aux propos de l’ancien ministre des Affaires étrangères de Eltsine, Andreï Kozyrev, qui, lors de la conférence de Stockholm de 1992, avait « sciemment choqué » son auditoire en décrivant ce que serait la politique internationale russe si des nationalistes venaient à destituer Eltsine. Premièrement, la Russie tournerait le dos à l’Occident en se réorientant vers l’Asie. Deuxièmement, la Russie ira jusqu’à user de moyer militaires pour faire revenir dans son giron les Républiques qu’elle a perdu, l’Ukraine en premier lieu. Selon Talbott, les craintes exprimées par Kozyrev se sont avérées prophétiques. Mais interrogeons-nous sur deux points cruciaux. Pourquoi est-ce que la Russie, un pays souverain, ne pourrait pas choisir elle-même ses alliances? Le fait qu’elle se tourne vers l’Asie n’a rien d’étonnant l’UE ayant révélé plus d’une fois les limites de son partenariat. Quant à l’Ukraine, de quelle intrusion armée parle-t-on? Si la Russie avait véritabelement voulu « reconquérir » l’Ukraine, elle aurait dû ne serait-ce qu’essayer d’étouffer la révolution orange de 2004 ou alors, au pire, soutenir plus activement qu’elle ne l’a fait Ianoukovitch lorsque la première vague du Maïdan touchait à sa fin. Or, le Kremlin s’est montré tout à fait conciliant et avec Leonid Koutchma malgré la politique de girouette de celui-ci, et avec Ioutchenko malgré son positionnement pro-occidental, et avec Ianoukovicth qui voulait faire plaisir autant à l’Occident qu’à la Russie. A bien y voir, la deuxième « prophétie » de Kozyrev illustre la stratégie étasunienne qui consiste d’abord à déstabiliser, ensuite à soumettre à ses besoins les Etats non-alignés.

Le fait que Poutine ait rejeté la voie européenne de la Russie intrigue tellement Talbott qu’il revient plus d’une fois sur ce constat en déplorant l’option eurasiatique retenue par le Kremlin. On peut là encore se demander pourquoi est-ce que les USA s’intéressent aux voies de la Russie. A la rigueur, ne serait-ce pas à l’Europe d’y penser, elle qui ne sait plus s’il faut continuer à miser sur son alliance américaine ou à renouer avec Moscou?

Les accusations arbitraires de l’auteur – des accusations qui n’en sont pas comme on vient de le voir – font pendant à la manière tronquée dont il présente un certain nombre de faits. En parlant de l’agression russe contre la Géorgie, il oublie de dire que c’est la Géorgie qui avait attaqué l’Ossétie du Sud en détruisant Tskhinvali. Parlant des mensonges de Poutine, il oublie de mentionner le plus grand mensonge des hauts représentants de l’OTAN qui s’étaient engagés à ne pas étendre ses frontières vers la Russie en échange de la reconnaissance par Gorbatchev de la réunification de l’Allemagne. En reprochant à Poutine l’annexion « armée » de la Crimée, Talbott loue aussitôt la destitution de Milosevitch et la reconnaissance du Kosovo en 2008. En prétendant que la Russie attise les courants séparatistes du Sud-Est ukranien, il oublie de rappeler que le Kremlin avait refusé de reconnaitre l’indépendance des Républiques populaires de Donetesk et Lougansk malgré les demandes récurrentes de leurs représentants et du peuple. L’énumération risquant d’être longue, je me bornerai à ces quelques exemples révélateurs des procédés classiques employés non seulement par Talbott mais aussi par la presse loyaliste occidentale.

La conclusion qui vient clore l’analyse est encore plus surprenante. En voici une traduction littérale: « Le peuple russe a senti ce que c’était que de vivre dans un pays normal et surtout moderne. La Russie est plus grande et plus forte que le poutinisme, elle subit le régime de Poutine comme elle subissait le régime soviétique qu’il essaye de ressusciter ». Or, quelques lignes après, Talbott reprend le constat de William Seyfar selon lequel l’ « ère de Poutine est marquée par une économie non-compétitive, voire très faible ». On se demande par quel miracle est-ce que le peuple russe ait pu connaitre une vie normale dans un pays moderne en passant du jour au lendemain de la misère des années 90 à l’ère décevante et totalitaire de Poutine? Quid des statistiques? De la chute de la dette publique passée de 78% en 1999 à 8,4% en 2014? Du statut de troisième pouvoir d’achat après les USA et la Chine et de sixième puissance économique en matière de croissance du PIB? Affirmer que le Russie est plus grande et plus forte que le poutinisme revient à dire que la « France de l’après-guerre fut plus grande et plus forte que le gaullisme ».

Entre-temps, alors donc que les USA se réjouissaient de voir Eltsine noyer la Russie et se lamentaient de devoir composer avec son successeur, une doctrine extrêmement vicieuse était en passe de se former. Celle de la RAPA qui se déchiffre comme « Loi sur la prévention de l’agression russe » et qui en réalité, tout en se disant défensive, a tout ce qu’il y a de plus offensif. L’Ukraine en est la preuve la plus flagrante. Philip Breedlove, commandant du grand Quartier général des puissances alliées en Europe, a récemment révélé la préparation de plusieurs milliers de militaires polonais à une guerre contre la Russie. Ils recevront armes et munitions dans les plus brefs délais. Le sommet de l’OTAN qui va se tenir ce moi-ci au Royaume-Uni sera justement l’occasion de concrétiser des plans couvés de longue date et qui expliquent bien pourquoi les USA ont rejeté le plan de paix pour l’Ukraine proposé par Moscou. Il serait intéressant de savoir ce qu’en dirait M. Talbot. En attendant, son dernier article ainsi que l’esprit du sommet montrent bien que la guerre froide se réchauffe à vue d’oeil au point de faire croire au danger, réel selon certains experts, d’une guerre nucléaire.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/276762077/

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L’administration du président russe prête à publier la discussion téléphonique de Poutine avec Barroso

L’administration du président russe prête à publier la discussion téléphonique de Poutine avec Barroso

Par La Voix de la Russie | L’administration du président de Russie est prête à publier le contenu de la conversation téléphonique entre le président russe Vladimir Poutine et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, a déclaré le représentant de la Russie auprès de l’UE Vladimir Tchijov.

Le quotidien italien La Repubblica rapportait qu’au cours de la discussion téléphonique avec Barroso, Poutine a indiqué que « s’il le voulait, il pourrait prendre d’assaut Kiev pour deux semaines ».

L’assistant du président russe Iouri Ouchakov a déclaré que les propos du leader russe ont été pris hors de leur contexte. La divulgation des détails de la conversation téléphonique avec le président de la Commission européenne est « incorrecte et sort complètement du cadre de la pratique diplomatique », a ajouté Ouchakov.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_09_02/L-administration-du-president-russe-prete-a-publier-la-discussion-telephonique-de-Poutine-avec-Barroso-6509/

source:http://philippehua.com/2014/09/02/ladministration-du-president-russe-prete-a-publier-la-discussion-telephonique-de-poutine-avec-barroso/

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Troupes russes en Ukraine: l’information douteuse de l’Otan (VIPS à Merkel)

Troupes russes en Ukraine: l'information douteuse de l'Otan© RIA Novosti. Valery Melnikov

21:27   02/09/2014  

D’anciens officiers du renseignement US de Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), ont écrit une lettre ouverte (publiée sur le site warisacrime.org.) à la chancelière allemande Angela Merkel pour l’avertir que l’information sur l’invasion de troupes russes en Ukraine est fausse.

« Les accusations d’invasion d’envergure en Ukraine, portées contre la Russie, ne sont pas appuyées par des preuves convaincantes », lit-on dans ce mémorandum, signé par neuf anciens fonctionnaires des services de renseignement américains.

Selon les auteurs, les clichés flous, publiés par l’Otan le 28 août dernier et représentant, selon l’Alliance, des troupes russes en Ukraine, rappellent bien les photos qui avaient été publiées en 2003 et représentaient les prétendus stocks d’armes chimiques en Irak.

Les anciens du renseignement estiment que cette situation rappelle celle quand des données non confirmées avaient été utilisées par Washington pour « justifier » l’invasion des troupes américaines en Irak il y a 12 ans.

« Nous n’avons pas vu de preuves convaincantes de la présence d’armes de destruction massive en Irak, comme nous ne voyons pas non plus à présent de preuves convaincantes de l’invasion russe en Ukraine », dit la lettre.

Par ailleurs, les anciens officiers du renseignement américain sont persuadés que les « discours du secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, sont écrits à Washington ».

Les auteurs de la lettre ouverte à Mme Merkel soulignent que les preuves publiées à ce jour concernant l' »invasion » de troupes russes en Ukraine ne sont pas concluantes.

Ce message a été spécialement envoyé à la chancelière allemande avant le sommet de l’Alliance programmé pour les 4 et 5 septembre au pays de Galles.

SOURCE : http://fr.ria.ru/world/20140902/202321103.html

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Sergueï Narychkine, président de la Douma, en visite à Paris© RIA Novosti. Grigory Sysoev

18:36 02/09/2014

PARIS, 2 septembre – RIA Novosti

Les élites françaises sont divisées sur les sanctions décrétées par l’Union européenne contre la Russie, estime le président de la commission des affaires internationales de la Douma, Alexeï Pouchkov.

Selon lui, il existe un désaccord entre les déclarations du ministre français des Affaires étrangères et les propos tenus par les représentants des milieux d’affaires et les personnalités publiques qui ont rencontré lundi le président de la Douma (chambre basse du parlement russe), Sergueï Narychkine, en visite à Paris.

« Cette rencontre confirme qu’il existe un décalage substantiel entre la politique officielle de nombreux pays membres de l’Union européenne et les tendances qui s’accentuent dans les milieux d’affaires et même dans les milieux politiques. Ce décalage montre que de nombreux Français, dont des personnes très influentes, estiment que le comportement de l’UE prête à suivre aveuglement les Etats-Unis va à l’encontre des intérêts nationaux de la France », a déclaré M. Pouchkov.

On trouve beaucoup de sociétés françaises qui ont des intérêts en Russie, a indiqué le parlementaire. Selon lui, de nombreuses personnalités politiques et d’affaires considèrent les désaccords entre l’Europe et la Russie comme un facteur torpillant les perspectives et les intérêts de la France. D’après M. Pouchkov, si le gouvernement français n’a toujours pas renoncé à la livraison de bâtiments de classe Mistral à la Russie, c’est entre autres parce qu’une grande partie des milieux d’affaires français, ainsi que les entreprises participant à la construction de ces navires y sont opposées.

Les entrepreneurs français « ne veulent pas perdre les avantages que leur procurent le commerce et la coopération avec la Russie, mais ils ne sont pas en mesure de neutraliser la ligne proaméricaine et antirusse qui prévaut malheureusement dans la politique de la plupart des Etats européens », a conclu le parlementaire russe.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140902/202319663.html

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Pendant que les socialistes s’étripaient à La Rochelle, tout le Maghreb regardait avec inquiétude vers le ciel et arme ses batteries anti-aériennes.

Au Maroc, les grandes villes, Casablanca, Marrakech, Tanger et tous les centres névralgiques (ports, raffineries, barrages, etc.) sont cernés de batteries anti-aériennes (d’après mes renseignements, des M167 Towed Vulcan à longue portée et des Type 90-Skyguard).
En Tunisie et en Algérie, elles sont disposées le long de la frontière avec la Libye. Les Algériens ont installé en plus un radar puissant qui couvre environ la moitié du territoire libyen.

De quoi ont-ils peur ? À l’approche du 11 septembre ils craignent que des djihadistes ne veuillent fêter cet anniversaire, hautement symbolique de la capacité de l’islam à vaincre l’Occident, en attaquant avec des avions suicides des symboles de la mécréance maghrébine : Tunis, Alger ou au Maroc la très grande mosquée du malékite Mohamed VI, Commandeur des croyants (et employeur de notre ministre de la culture sa très soumise sujette franco-marocaine Najat Belkacem).

Attaquer avec des avions, cela va de soi, quoique… selon la diplomatie française, « les djihadistes ne disposent ni de batteries de missiles sol-air, ni d’aviation ». Pas si sûr…!

La Libye était autrefois unitaire et tranquille, je le sais pour y avoir été en 1972 et circulé partout en toute liberté et sécurité. Depuis l’intervention débile menée par la France à l’incitation de  Bernard Henri Lévy qui voulait son printemps arabe au moment où Kadhafi entreprenait de rétablir l’ordre laïc et socialiste dans son pays agité par le démon islamiste, elle est en guerre civile et religieuse permanente. Aujourd’hui la Libye a un gouvernement virtuel qui siège où il peut et quand il peut, notamment à Tobrouk (frontière égyptienne), pour échapper aux roquettes des djihadistes surarmés par la France, et sept régions tribales complètement autonomes qui s’entretuent aux cris joyeux d’Allahou Akhbar.

Mais attention ! Ils n’appartiennent pas à l’islam, religion d’amour et de pardon, ce sont des salopards d’islamistes sanguinaires. Bref, la Libye où l’on pouvait boire un « thé spécial » (du whisky servi dans une théière) sur les terrasses de café de la rue Al Fatah à Tripoli du temps de Kadhafi est devenue, grâce à BHL, la Somalie. En pire, car la Libye est surarmée.

Le 15 juillet dernier, de braves musulmans modérés de la tribu de Misrata ont attaqué l’aéroport de Tripoli sur le tarmac duquel se trouvaient 31 avions, la plupart civils et quelques militaires, sans oublier des hélicoptères. D’après l’agence Reuter 20 machines ont été détruites ou gravement endommagées, et les 11 autres auraient disparu.

 

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En vérité, pas tout à fait car après qu’Afriqiyah Airways ait signalé la disparition de deux de ses Airbus, leur propriétaire, Air Contractors (un loueur d’avions) a affirmé à son assureur Barclays qu’il avait réussi à les faire décoller et qu’ils sont à Malte en sécurité. D’autres avions auraient réussi à décoller eux aussi et seraient à l’abri quelque part, mais personne, semble-t-il, ne sait dire où ! Les rumeurs vont bon train et les autorités affirment savoir où se trouvent 7 des avions. Il en manquerait toujours deux. Mais l’Algérie s’inquiète : tant que les 11 avions manquants n’auront pas été retrouvés, ils seront potentiellement dangereux s’ils sont aux mains des « mauvais musulmans » que sont les djihadistes.

 

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D’autant que Mokhtar Belmokhtar, dit « Le borgne » (Belaouar), qui s’était réfugié dans le Sud libyen pour échapper à notre glorieuse armée du temps où elle pouvait encore sortir de Gao pour chasser à courre le méchant musulman, a fait savoir qu’il s’était refait une santé grâce au militaro-narco-terrorisme et qu’il allait prochainement se venger de l’Algérie et de la France avec des bombes volantes.

 

DkhaledABOU-300x150.jpg‘accord, mais pour piloter des gros avions, il faut des pilotes et tout le monde sait que, les djihadistes étant des méchants musulmans, ils sont forcément très cons, puisque seuls les bons musulmans sont intelligents, doux, cléments et pacifiques. Comme nos jeunes des cités.

Or, il y a quelques jours, la presse saoudienne a signalé que « des djihadistes marocains se sont entraînés au pilotage d’avions en Libye et en Irak. Depuis fin 2013, les partisans djihadistes d’Al-Baghdadi ciblent de plus en plus le Maroc dans leurs efforts de recrutement et de menaces à sa sécurité et sa stabilité ». La même source précise que les avions dérobés en Libye, sont des avions civils ET militaires. Washington a évacué son ambassade à Tripoli et averti les pays du Maghreb d’être extrêmement vigilants en prévision d’attaques aériennes, suicides ou pas.

Pour mémoire, s’il y a environ 1.000 musulmans français dans les troupes d’égorgeurs du califat islamiste syro-irakien, il y a 3.000 marocains. Combien d’entre eux formés au pilotage ?

Le lundi 18 août 2014, l’agence Reuters a relayé une information de la chaîne télévisée nationale libyenne : des avions de guerre non-identifiés ont été localisés en vol au-dessus de Tripoli. Ce pourraient être des avions algériens ou égyptiens, ces deux pays ne se gênant plus pour entrer dans le no-man’s-land libyen dont l’espace aérien est hors contrôle, mais ce pourraient être aussi des marocains de la brigade djihadiste Zentane en train de s’entraîner.

Retenons que sur toute l’Afrique du Nord, des avions peuvent disparaître, comme le vol AH-5017, ou circuler et aller éventuellement jusqu’à Malte comme les deux Airbus d’Ifriqiya Airways. En toute discrétion sans que personne ne puisse les identifier ni savoir d’où ils viennent et où ils vont.

Les Marocains s’inquiètent parce que, disent-ils, Casablanca ou Marrakech sont à moins de 3.000 km de Tripoli ou d’un autre aéroport libyen. Mais il y a mieux, car Marseille n’est qu’à 1.500 km !

« Oui mais, en Europe, l’espace aérien est très bien surveillé ». L’Italie, la France, l’Espagne, Malte et la Grèce, braquent leurs radars de contrôle aérien sur l’espace aérien libyen, afin de détecter précocement tout mouvement suspect de ces avions, qui voleraient sous commandes de terroristes, sans transpondeurs pour ne pas être identifiés et pour que leurs trajectoires ne puissent être suivies. Hum !

Les 5 et 10 juin dernier, 13 avions se sont évanouis des radars autrichiens. À chaque fois, ont disparu des écrans des contrôleurs du ciel : la position, l’altitude, la direction et l’identité des avions concernés. Dans des pays voisins, l’Allemagne et la Tchéquie, on a signalé également des problèmes de ce genre. La cause n’a pas pu en être trouvée. Austro Control, l’organisme de contrôle aérien autrichien, a demandé à l’Union européenne d’ouvrir une enquête sur ce phénomène. Les autorités aériennes ont affirmé (sans en apporter la preuve) que les passagers n’avaient à aucun moment été en danger, mais aussi qu’il n’est pas exclu que des avions transportant des passagers, qui volent à haute altitude, aient été aussi touchés par ces problèmes.
Donc, on peut aussi perdre des avions dans le ciel européen sans exactement savoir combien ni pourquoi.

Mais pas de panique, j’ai trouvé qu’il y a eu ce jour-là l’explosion d’une bulle solaire qui a provoqué des éjections massives (plusieurs milliards de tonnes) de masse coronale, et il faut envisager la possibilité qu’il y ait un rapport de cause à effet car le rayonnement produit est susceptible de perturber les appareils électroniques. Mais j’ignore à quelle heure elle a eu lieu. Si elle a eu lieu 8 minutes avant la disparition des avions, c’est probablement la cause du dysfonctionnement, sinon il faudra trouver une autre explication.

Express.be pense à un exercice de l’OTAN en Hongrie qui aurait pu avoir le même effet, mais l’autorité militaire a affirmé que la technologie utilisée pour faire disparaître les avions (officiellement « interférer avec des fréquences ennemies ») avait été limitée à 4.000 mètres pour ne pas gêner le trafic civil et que le 10 juin elle n’était pas en œuvre. Il faudrait donc chercher d’autres explications moins réjouissantes.

On a trop, et volontairement, négligé la présence à bord de l’avion malais disparu en mars dernier (MH-70), d’une poignée de spécialistes du camouflage et du leurre électromagnétique des avions qui partaient en Chine y vendre leur brevet. Seulement il n’y a pas que les scientifiques de l’avionique qui vendent des leurres, les gouvernements aussi quand ils veulent abuser les peuples. Et puis, en supposant qu’un gros porteur civil soit vu fonçant le 11 septembre vers Paris sans identification ni plan de vol, le gouvernement français aurait-il le courage d’ordonner de l’abattre comme s’apprêtent à le faire les Marocains si cela se produit chez eux ? Pas si sûr !

 

http://www.air-journal.fr/2014-06-14-13-avions-echappent-aux-radars-autrichiens-5108690.html

 

Maurice D.

SOURCE: « article paru sur Minurne-Résistance www.minurne.fr »

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histoireetsociete

Voici ses interventions à l’Assemblée nationale

2

 

14ème législature
Question N° : 57581 de M. Jean-Jacques Candelier ( Gauche démocrate et républicaine – Nord )

Question écrite  Ministère interrogé > Affaires étrangères – Ministère attributaire > Affaires étrangères

M. Jean-Jacques Candelier attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur la présence de la mouvance néo-nazie ukrainienne au Gouvernement. Suite à un coup d’État, un gouvernement transitoire s’est installé. Sa composition a de quoi inquiéter les démocrates et républicains : la mouvance néo-nazie ukrainienne est représentée. Ainsi, le parti d’extrême droite Svoboda, qui s’appelait à l’origine, « Parti national-socialiste d’Ukraine » et qui fait ouvertement référence au nazisme, que ce soit dans son emblème, la « Wolfsangel », ou dans les déclarations et prises de positions publiques (il soutient des positions racistes, antisémites et xénophobes), s’est vu attribuer des postes dans le gouvernement. Pourtant, à…

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Voices of Ukraine

Von: Marat Gelman
Euromaidan Press 1. September 2014
Übersetzt von Klaus H. Walter für Voices of Ukraine

Heads of States of the Customs Union and representatives of the European Commission attend their summit in MinskDer bekannte russische Kommentator Marat Gelman schreibt über Putins Ultimatum an Poroschenko, basierend auf einem Gespräch, das er mit einer gut informierten Quelle im Kreml hatte. Sein Artikel erschien am 30. August 2014 in der russischen Zeitschrift Nowoje Wremja. Eine ukrainische Übersetzung wurde von Expres.ua am 31. August veröffentlicht.

« Ich sprach mit Wladimir Lukin. Von Putins gesamter Entourage ist er der anständigste. Er war derjenige, der das Friedensabkommen zwischen Janukowytsch und der Opposition im Februar nicht unterzeichnet hatte, weil er es für nicht realisierbar hielt. Und deswegen gebe ich nicht meine eigenen Ansichten wieder, die ja bekannt sind, sondern liefere in diesem Artikel fast eine wörtliche Wiedergabe (des Gesprächs). Es war noch ein weiterer Mann dabei, ein gemeinsamer Freund – der mir und Lukin nahe steht. Darum glaube ich, was er sagte…

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Par Nicolas Beau*

Animateur en France du Rassemblement pour une Libye libre et démocratique, Franck Pucciarelli est bien connu des services français. Depuis la chute de Kadhafi, ce militant, qui fut proche du Parti Socialiste en Bourgogne, se bat notamment auprès du HCR pour dénoncer l’existence de millions de réfugiés libyens privés de toute vie citoyenne et pour dénoncer la diplomatie française trop favorable à ses yeux à la mouvance islamiste et au Qatar.

SOURCE: http://allainjules.com/

LIRE l’article: http://allainjules.com/2014/09/02/dictature-des-menaces-contre-le-porte-parole-des-anciens-kadhafistes-en-france/

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