Archives de 19 août 2014

Hollande-Poutine: danse avec les ours

Poutine, un tyran ?

Nous avons tous en tête la belle et provocatrice définition, par Winston Churchill, de la démocratie « qui est le pire des régimes après tous les autres ».

Il me semble que ce jugement demeure pertinent même si les temps de crise et l’urgence qu’ils requièrent nous conduisent de plus en plus à nous interroger sur ce modèle à la fois noble et critiquable.

Ce questionnement, également, incite des citoyens, dans les démocraties classiques, à appréhender avec une fascination inquiète mais presque admirative les démarches politiques d’un Vladimir Poutine tant sur le plan national qu’international.

Il est clair qu’on ne peut pas se débarrasser des préoccupations à son sujet en le qualifiant sommairement de dictateur. On doit tenter d’être honnête face à cette image équivoque qui nous est renvoyée de là-bas et qui ne saurait se résumer à cette déclaration sans nuance de Philippe de Villiers : « L’Amérique veut abattre Poutine pour installer son modèle de société en Russie ».

Pas davantage, la bienveillance de Marine Le Pen à son égard ne doit nous dispenser de scruter cette personnalité singulière, dans le pouvoir et l’emprise dont elle dispose quasiment sans partage et les modalités de ses actions, de ses abstentions ou de ses audaces multiples.

Ce n’est pas aussi parce que Gérard Depardieu est grotesque dans son inconditionnalité que le problème que pose Poutine est facile à régler.

L’embarras face à Poutine vient d’abord précisément du statut original de sa pratique présidentielle. On perçoit en effet que « dictateur » n’est pas le bon mot et que « démocrate » à son sujet serait naïf. Qu’il y a, qu’il est autre chose, quelqu’un d’autre. Une sorte de satrape, de tyran dans sa définition antique, un Pisistrate des steppes ayant redonné fierté au peuple russe par l’expression ostensible et machiste d’une virilité destinée aussi bien aux ennemis de l’intérieur qu’aux adversaires du dehors.

Ensuite, pour beaucoup, avec l’affirmation tranquille, sans l’ombre d’un doute, d’un conservatisme qu’il ne prétend même pas éclairé, en usant souvent d’une grossièreté du verbe pour mieux manifester à quel point il n’a pas peur de mettre ses pieds dans le plat et sa résolution dans la complexité, il apparaît comme le représentant quasi unique d’une espèce rare.

Qui non seulement n’a pas peur des attitudes et des pulsions réactionnaires de la société mais les accompagne si elle ne les précède pas. Ce n’est pas signifier que l’ensemble de ce que développe Poutine avec un art consommé de la rupture et de la brutalité, mais sans jamais perdre de vue la finalité de l’ambition personnelle et du gain politique, doit être accueilli sans réserve ni circonspection. Mais cette transparence dans l’expression de concepts, d’idées et de sentiments généralement retenus ou à peine murmurés dans nos sociétés frileusement consensuelles et héroïquement démocratiques n’est pas pour rien dans l’adhésion trouble que Poutine suscite un peu partout, quoi qu’on en ait.

Si j’ose et pour me faire bien comprendre, il n’y a pas de contraste plus éclatant qu’entre Poutine et sa vision de la société et de l’ordre naturel d’un côté et François Hollande de l’autre avec sa soumission au fil du temps qui serait forcément progressiste.

Enfin, la politique internationale de Poutine nous montre à la fois son incroyable culot et les faiblesses de l’Union européenne engluée dans un système qui fait à la fois son honneur et son inefficacité. Comment, en effet, ne pas déplorer, dans le désordre, la lenteur des délibérations collectives, les dissensions des égoïsmes nationaux persistant ici ou là, les atermoiements scrupuleux de la pluralité et le volontarisme verbal des responsables européens face à la solitude terriblement efficiente d’un Poutine ?

Comment ne pas regretter que l’éthique partagée et la passion commune du droit, le désir de paix quand tout respire la conflictualité pèsent si peu, si maladroitement en face du cynisme et de la provocation calculée d’un joueur gagnant à tout coup malgré des reculs tactiques, d’un génie du rapport de force, de l’incroyable et formidable disponibilité et liberté d’un homme méprisant des alliés qui, pour lui, sont devenus des adversaires parce que de fait ils ne lui ont jamais donné l’opportunité de de l’admiration et de l’estime, la chance d’un respect, l’angoisse d’une véritable menace ?

Sur un certain plan abusivement et sommairement métaphorique, l’Union européenne en face de Poutine, c’est, comme Chamberlain confronté à Hitler et le prenant pour un politicien traditionnel alors que l’un croyant aux règles du jeu était déjà vaincu par l’autre sortant de ce jeu pour inventer le sien. Tragiquement.

Cet adverbe est probablement la clé de tout. Sûrement de l’impression dominatrice diffusée par Poutine dans les manoeuvres diplomatiques et guerrières de cette dernière année, notamment pour Kiev et l’Ukraine. Raymond Aron faisait le reproche à Valéry Giscard d’Estaing de ne pas savoir que l’Histoire était tragique.

Poutine le sait, ne fait qu’agir sous l’égide de ce constat implacable et en tire les conséquences. Quand les autres l’oublient et n’opposent à ce dur réalisme que la bonne conscience d’un humanisme international qui n’est qu’une manière indolore de nommer l’impuissance.

Tyran comme Pisistrate, Poutine ? Pourquoi pas ?

Mais qu’attendent donc nos démocraties pour s’armer dans tous les sens du mot ?

http://www.philippebilger.com/

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Le Djihad est aux portes de l’Europe

Le renforcement de l’Etat islamique en Syrie et en Irak inquiète les dirigeants européens. Non sans raison.
Dimanche, le premier ministre britannique, David Cameron, identifiait les djihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak comme une menace directe pour son pays. La semaine dernière, c’est le Maroc qui lançait l’alerte. Trois mille de ses ressortissants djihadistes seraient sur le point de revenir de Syrie et d’Irak, selon les services de sécurité de Rabat. Surtout, ils seraient capables de commettre des attentats au Maroc ou en Espagne.

Lire l’article complet sur lematin.ch

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Israël rappelle ses négociateurs au Caire

JÉRUSALEM – Un responsable israélien a révélé mardi que le premier ministre Benyamin Nétanyahou a ordonné à ses négociateurs de rentrer du Caire, après que des terroristes palestiniens aient tiré des roquettes depuis la bande de Gaza.
La décision israélienne et la soudaine flambée de violence mettent sérieusement en péril les efforts égyptiens pour en venir à une trêve à long terme.
Le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, a expliqué que les pourparlers indirects avec le Hamas s’appuyaient sur l’absence de toute violence. En violant le cessez-le-feu, a-t-il ajouté, le Hamas brise les assises des négociations.

Lire l’article complet sur journalmetro.com

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Cyberattaque : un nouveau front révélé lors de l’Opération Bordure ProtectriceCyberattaque : un nouveau front révélé lors de l’Opération Bordure Protectrice

Durant l’Opération Bordure Protectrice des hackers pro-palestiniens à travers le monde ont mené une des cyberattaques les plus virulente qu’est connu le réseau internet israélien. Le colonel N., commandant de la section de cyberdéfense de Tsahal, apporte son analyse sur cette attaque et explique quelles sont les nouvelles menaces auxquelles Israël devra faire face dans ce domaine.

« Après avoir contrecarré les attaques par le ciel gâce au Dôme de Fer, et une fois que nous aurons neutralisé l’ensemble des tunnels existant, je ne serai pas surpris si la prochaine confrontation se déroule dans le domaine du cyber« , explique le colonel N.

Au cours de l’Opération Bordure Protectrice, le colonel N. et ses soldats ont agi en coopération avec l’unité de cyberdéfense du Shin Bet afin de neutraliser l’une des plus massive cyber-attaques jamais lancée contre les réseaux israéliens. L’attaque s’est produite fin juillet lors de la Journée Mondiale Al Qods qui est tombée le 6ème jour du Ramadan et qui est consacré par les militants anti-israéliens aux attaques contre Israël. Des responsables syriens étaient impliqués, mais également des hackers d’autres pays du Moyent-Orient et originaire du reste monde.

Cette attaque a été une réelle surprise pour diverses raisons. Quelques semaines avant l’attaque, au début de l’Opération Bordure Protectrice, de nombreuses sociétés spécialisées dans la cyberdéfense avait que peu d’attaques étaient à dénombrer en comparaison aux opération lancées par Tsahal dans le passé. Les hackers étaient généralement solitaires et les attaques non-sophistiquées et peu coordonnées.

Le colonel N. explique que la situation était identique au lancement de l’Opération Bordure Protectrice, mais que les choses ont changé lorsque l’opération à pris de l’ampleur. « Il y a eu un lien très net entre l’avancée des combats et l’intensité des cyberattaques. Lorsque l’armée israélienne a lancé son opération terrestre, les attaques se sont multipliées, elles ont visé des sites précis et étaient beaucoup plus sophistiquées. »Il ajoute que « la prochaine guerre pourrait être une cyberguerre et Tsahal se tient prêt face à toutes les possibilités. »

« Je crois que les organisations pro-palestiniennes ont simplement voulu se joindre aux combats. Aujourd’hui, ces organismes sont beaucoup plus rapides. Il est difficile de mesurer les avancées technologiques qui se font naturellement chez nos ennemis. Cependant, il est vrai que lors de cette attaque, les hackers étaient plus puissants qu’auparavant et leur investissement était plus important que lors des attaques précédentes. »

Le colonel N. insiste sur l’existence d’un « axe radical », comprenant le Hamas, le Hezbollah et l’Iran. Il ajoute : « Ces pays investissent énormément pour renforcer ce front et coopèrent entre eux […] dans l’unique but de nuire à Israël. »

Plus les années passent et plus les menaces se multiplient : vol d’informations dans des systèmes classés secret défense, prise de contrôle à distance de drones armés afin de viser des sites civils ou des soldats de Tsahal, piratage de la bourse de Tel Aviv, piratage des entreprises de cartes de crédit et des banques ou encore hacking des centrales électriques en Israël.

Les experts en sécurité du monde entier ont mis en garde contre le scénario le plus grave : une cyberattaque contre les infrastructures vitales pour un Etat qui peuvent le paralyser ou détruire son armée. « Dans quelques années. Je ne sais pas si ce sera dans 10 ans ou dans 2 ans. Mais il faut être conscient qu’il existe des organismes gouvernementaux qui ont ces capacités. Ils finiront par se manifester, ce n’est qu’une question de temps mais nous nous tenons prêt à toute éventualité. »

Source: Tsahal: Armée de Défense d’Israël

Source: tsahal.fr

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Interpellations dans l’affaire des écoutes en Turquie

Les autorités turques ont interpellé mardi 25 nouveaux policiers dans le cadre de l’enquête ouverte sur des écoutes illégales de conversations téléphoniques du Premier ministre et président élu M.Erdogan, ont rapporté les médias.
Ce coup de filet, le troisième depuis juillet, s’est déroulé dans douze villes turques, dont Istanbul et Izmir (ouest), a précisé l’agence de presse privée Dogan. A l’issue des précédentes opérations de ce type, plusieurs dizaines de policiers, dont certains gradés de haut rang, avaient déjà été inculpés et écroués dans le cadre de cette affaire, notamment pour « constitution et direction d’une entreprise criminelle ».

Lire l’article complet sur 7sur7 (Belgique)

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– Army continues operations against terrorists across country, inflicts heavy losses upon them
– Russia: Crisis in Syria can only be settled through inter-Syrian dialogue
– Damascus: Syrian Red Crescent Organization SRCO receives medical assistance from Chinese government
– Iraq: Iraqi army liberates areas near Tikrit, killing many ISIL terrorists
– Iraqi acting prime minister calls for cooperation in fighting Daesh
– Iran: Zareef warns of the extension of the terrorism phenomenon in the region

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france
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19/08/2014
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