Archives de 4 août 2014

Le ministre de l’Intérieur n’a jamais eu la prétention de « tuer le job » mais on ne peut pas soutenir que Bernard Cazeneuve ne s’est pas glissé sans esbroufe mais avec compétence et talent dans cette fonction prestigieuse et éprouvante à la fois.

Ce n’est pas la réflexion qu’il a décidé d’engager pour une éventuelle dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ) qui va modifier mon appréciation positive (Le Parisien, Le Monde, Le Figaro).

En effet, cette simple démarche, dans une démocratie qui ne brille pas par l’équité, mérite d’être saluée, tant nous avons été plus habitués à gauche à la force de certains tabous qu’à une liberté politique prête à répondre à tous les défis.

Je suis d’autant plus enclin à rendre hommage à ce dessein que, sur le fond, je ne suis pas persuadé que l’initiative pourra prospérer et même qu’elle devrait aboutir.

La LDF, émanation d’un mouvement extrémiste américain, a été créée au mois d’octobre 2000 par Pierre Lurçat avec pour objectifs de protéger la communauté juive et de lutter contre l’antisionisme et l’antisémitisme.

Il sera en effet malaisé, sur le plan juridique, de décréter la dissolution d’un groupe non déclaré, d’une association de fait.

Mais, surtout, est-il vraiment opportun en ces temps troublés d’interdire un mouvement composé d’à peu près 300 jeunes juifs prompts à en découdre dès lors que des agressions sont commises à l’encontre de tel ou tel membre de leur communauté ?

J’entends bien que, dans une République sûre de sa force, ce ne serait pas à la LDJ de se charger de cette sauvegarde, de se mandater pour de telles ripostes mais que l’une et les autres devraient relever de la police nationale.

Mais on sait bien qu’aussi performante que celle-ci puisse être, d’énormes béances, lacunes et impunités sont constatées sur le plan de l’insécurité et qu’à vrai dire, dans ces conditions, il serait indécent d’exiger de la Ligue qu’elle patiente dans l’attente d’une efficacité maximale.

Ce n’est pas parce que Marine Le Pen a immédiatement senti qu’il y avait là un double enjeu à exploiter, celui de la dénonciation de l’insécurité et celui, par ses soins, de la légitimation de la défense juive, qu’il convient de se débarrasser de la réalité du problème.

Car on a beaucoup entendu le président et les ministres sur le racisme et l’antisémitisme. On a entendu des injonctions, des dénonciations, des admonestations et des célébrations. Des mots, des mots, des mots. La liberté d’expression, certes, en a parfois pâti mais quand le mal n’était plus dans les mots mais dans les actes sans qu’il y ait d’ailleurs un lien nécessaire et inéluctable entre les deux, souvent quelle impuissance !

Quand les infractions se rapportent à des insultes directes, des violences concrètes et des agressions répétitives et que les forces de l’ordre ne sont pas présentes, faut-il blâmer la Ligue de défense juive de ne pas s’en accommoder et d’opposer à la brutale réalité des offenses la violence de ses répliques, de venir dans les interstices s’imposer et soutenir ?

On lui en sait gré d’ailleurs tout en la critiquant évidemment. Les instances juives officielles, notamment le CRIF, peuvent, en général, faire preuve de modération, de mesure et d’esprit républicain précisément parce qu’elles savent que l’extrémisme sans nuance de la Ligue dans la légitime défense leur épargne justement d’être, elles-mêmes, excessives.

Au-delà des propos de convenance, quel est le sentiment profond des juifs français sur la LDJ ? N’y aurait-il pas comme une admiration discrète à l’égard de cette jeunesse en colère, presque de la même tonalité que l’adhésion même critique s’attachant à l’Etat d’Israël, parce qu’elle comme lui ont fait justice de l’image du juif pacifique consentant toujours aux souffrances et aux injustices dont il a été, dont il est victime ?

Si j’osais, je rêverais pour la France, parce que malheureusement les délits et les crimes ne concernent pas que la communauté juive, d’une Ligue de la défense nationale efficace et omniprésente, citoyenne, qui pallierait tout ce que l’action policière, parce que cette dernière est trop souvent entravée et dénigrée, et la justice pénale ont d’insuffisant et de limité.

Aujourd’hui, il est clair que la défense juive a besoin d’une Ligue plus encadrée qu’elle n’est et la France d’une véritable protection.

SOURCE: http://www.philippebilger.com/blog/2014/08/la-d%C3%A9fense-juive-a-t-elle-besoin-dune-ligue-.html

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Yotam Feldman: the Israeli economy has become dependent on the massive security market. Governments act in hypocrisy when they purchase Israeli arms used against Palestinians, but criticize Israeli violence.

SOURCE: http://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2014/07/14/the-lab-a-new-film-exposes-the-israeli-weapon-and-security-industry/

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Résistance Inventerre

L ‘imam de la plus grande mosquée de Kachgar assassiné au Xinjiang

 L’imam à la tête de la plus grande mosquée de Chine, au Xinjiang, a été tué, et deux de ses assassins présumés abattus par la police, ont annoncé jeudi des médias officiels, sur fond de nouvelles violences dans cette région musulmane du Nord-Ouest du pays.

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La grande mosquée de Kashgar au Xinjiang (Chine), le 10 juillet 2009 afp.com – Peter Parks
Jume Tahir,imam de la mosquée Id Kah à Kachgar (ouest du Xinjiang), a été « sauvagement assassiné » mercredi à l’aube après les prières du matin, a annoncé Tianshan, portail d’informations lié au gouvernement régional du Xinjiang.

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L’imam a été retrouvé mort « dans une mare de sang », avait précédemment indiqué Radio Free Asia (RFA), média financé par les Etats-Unis, citant des « témoins et des responsables » locaux.
Selon l’enquête, trois hommes –portant des noms aux consonances ouïghoures– auraient commis…

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Algérie Résistance

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Brian Eno speaking at the National Demonstration for Gaza, London, 26/07/14.D.R.

Brian Eno’s letter to America: WHY? I just don’t get it

Dear All of You:

I sense I’m breaking an unspoken rule with this letter, but I can’t keep quiet any more.

Today I saw a picture of a weeping Palestinian man holding a plastic carrier bag of meat. It was his son. He’d been shredded (the hospital’s word) by an Israeli missile attack – apparently using their fab new weapon, flechette bombs. You probably know what those are – hundreds of small steel darts packed around explosive which tear the flesh off humans. The boy was Mohammed Khalaf al-Nawasra. He was 4 years old.

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Gaza: Moscou salue les efforts de paix égyptiens22:33MOSCOU, 4 août – RIA Novosti

Le russe Lukoil vend 138 stations-service en Europe20:25MOSCOU, 4 août – RIA Novosti

Tennis – WTA Race: Sharapova reste en tête17:48MOSCOU, 4 août – RIA Novosti

Washington (WTA): la Russe Kuznetsova décroche le titre17:33MOSCOU, 4 août – RIA Novosti

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Avigdor LiebermanLe ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a suggéré lundi que l’ONU prenne le contrôle de la bande de Gaza à la place du Hamas dès la fin des hostilités. L’idée a cependant été rejetée par un éminent responsable du ministère de la Défense, Amos Gilad. « Plusieurs mandats que l’ONU exerce marchent pas mal. C’est pourquoi il faut réfléchir à la possibilité de confier à l’ONU la gestion de la bande de Gaza. Je n’exclus absolument pas cette option », a affirmé le chef de la diplomatie lors d’une réunion de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement. Ses propos ont été retransmis par la radio militaire. Chef d’Israël Beiteinou, formation nationaliste, Avidgor Lieberman fait partie des « faucons » du gouvernement de Benyamin Netanyahou qui ont préconisé jusqu’alors une réoccupation totale de la bande de Gaza pour provoquer la chute du Hamas, l’organisation islamiste qui contrôle la bande de Gaza.

SOURCE:

http://isranews.com/43984/lieberman-invite-lonu-a-prendre-le-controle-de-la-bande-de-gaza/

http://www.lepoint.fr/monde/lieberman-invite-l-onu-a-prendre-le-controle-de-la-bande-de-gaza-04-08-2014-1851341_24.php

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isranews.com | Le portail israelien francophone.

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– L’armée syrienne prend le contrôle de certaines zones et collines à Khan Toman dans la banlieue-sud d’Alep
– La Syrie condamne les agressions #terroristes menées contre l’armée libanaise afin de déstabiliser le Liban
– Ouverture à Téhéran de la réunion ministérielle du Mouvement de non-alignement avec la participation de la Syrie
– Miqdad: Israël déclenche une guerre mondiale contre le peuple palestinien avec le soutien des pays occidentaux
– L’occupant israélien poursuit son #agression contre le peuple palestinien dans la bande de Gaza
– Sept martyrs dans un massacre commis par des terroristes dans la banlieue de Salamiyah à Hama

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– Army units gained control over some areas in Khan Toman in Aleppo province, kills more terrorists in several areas as Military operations continuous
– Foreign Ministry: Syria condemns terrorist attacks against Lebanese Army
– Ministerial meeting of Palestine Committee affiliated to Non-Aligned Movement (NAM) kicks-off in Tehran
– Israel continues brutal aggression against Gaza, death toll rises to 1,840
– Mikdad: Israel launches global war against people whose main concern is to defend rights
– Iraq has received 24 Russian made jet fighter to improve capabilities of its air force against the threat of the ISIS terrorists

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Russie: les missiles balistiques soviétiques en service jusqu’en 2021

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14:28 17/12/2013
MOSCOU, 17 décembre – RIA Novosti

Les missiles balistiques de fabrication soviétique resteront en service en Russie jusqu’en 2021, a annoncé mardi à Moscou le commandant des Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN) Sergueï Karakaïev.

« Les missiles RS-18, RS-20V Voevoda, RS-12M Topol resteront au service opérationnel des Troupes balistiques stratégiques russes jusqu’à l’expiration de leur durée de vie (respectivement en 2019, 2022 et 2021). Les missiles seront retirés de l’exploitation au fur et à mesure de l’arrivée de nouveaux missiles », a indiqué le commandant.

Selon lui, le missile balistique ultra-moderne Sarmat viendra équiper les troupes RVSN d’ici 2018 à 2020.

Les nouveaux missiles Topol-M et Iars ont une durée de vue de 15 ans. « Ensuite nous déciderons de prolonger leur exploitation ou de remplacer ces missiles par d’autres armes », a ajouté le général Karakaïev.

SOURCE: http://fr.ria.ru/defense/20131217/200036577.html

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publié Lundi 4 août 2014

L’OTAN a confirmé l’information de la chaîne CNN selon laquelle les forces de l’armée ukrainienne utilisent des missiles balistiques contre les insurgés dans le Sud-Est de l’Ukraine, a déclaré vendredi 1er août le porte-parole de l’OTAN à Bruxelles dans un entretien avec le groupe média allemand Deutsche Welle.

Crédits: novorossia.su
Crédits: novorossia.su

Le porte-parole de l’OTAN a déclaré ne pas être en mesure de donner plus de détails, indiquant uniquement que l’information était principalement basée « sur les données de renseignement des États-Unis ». Le ministère américain de la défense n’a cependant pas officiellement commenté l’information. « Quant à savoir combien de missiles balistiques l’armée ukrainienne a utilisés, dans quel but et avec quel résultat, aucune information n’est encore disponible » a indiqué le porte-parole de l’organisation.

Le 29 juillet, la correspondante de la chaîne télévisée américaine CNN Barbara Starr avait rapporté que l’armée ukrainienne…

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Moscovici_640x280Pierre Moscovici contre-attaque.

Choisi officiellement cette semaine par François Hollande comme candidat de la France pour un poste de commissaire européen, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances a répondu ce dimanche dans l’hebdomadaire Der Spiegel aux critiques venues d’Allemagne.

Les conservateurs d’outre-Rhin jugent le trop dépensier et….

LIRE +: http://www.leparisien.fr/politique/commission-europeenne-moscovici-balaie-les-critiques-sur-sa-candidature-03-08-2014-4044673.php

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Aviseur International

Cocaïne volée au 36, quai des Orfèvres : 20 000 euros en liquide saisis

Le Monde.fr avec AFP | 04.08.2014 à 12h50 • Mis à jour le 04.08.2014 à 18h55

quai_des_Orfèvres_ParisLe siège de la police judiciaire de Paris voit son image gravement écornée depuis qu’un policier a découvert, jeudi 31 juillet, la disparition de 52,6 kg de cocaïne saisis par la brigade. La drogue était entreposée dans une pièce sécurisée installée dans le service et réservée aux scellés, derrière une porte blindée que seule une poignée de fonctionnaires de police est autorisée à ouvrir.

Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, a annoncé, lundi 4 août, l’ouverture d’un audit de la brigade des stupéfiants du 36, quai des Orfèvres par l’inspection générale de la police nationale (IGPN).

LIRE:http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/04/cocaine-volee-au-36-quai-des-orfevres-le-point-sur-l-affaire_4466519_3224.html

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Un dessin par jour

SupéfiantLa mystérieuse affaire du vol de 52 kilos de cocaïne au coeur même de la Brigade des Stups pourrait rapidement trouver son épilogue tel qu’il avait été envisagé dès le départ, avec un voleur appartenant à la brigade elle-même. Ce qui amène le ministre Bernard Cazeneuve à mander un audit sur le fonctionnement de ladite brigade du 36 quai des Orfèvres.

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Créé : 04-08-2014 18:24

GAZA – Il est déjà loin, le temps où François Hollande soutenait Israël à « prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces » du Hamas. Désormais, le ton adopté par son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius est beaucoup plus ferme.

Arnaud Montebourg et Laurent Fabius parlent désormais de "massacre" pour qualifier l'offensive israélienne à Gaza.

Arnaud Montebourg et Laurent Fabius parlent désormais de « massacre » pour qualifier l’offensive israélienne à Gaza. Photo : AFP

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France.

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Monsieur le Président, cher François Hollande, je n’aurais jamais pensé que vous puissiez rester, un jour, dans l’histoire du socialisme français, comme un nouveau Guy Mollet. Et, à vrai dire, je n’arrive pas à m’y résoudre tant je vous croyais averti de ce danger d’une rechute socialiste dans l’aveuglement national et l’alignement international, cette prétention de civilisations qui se croient supérieures au point de s’en servir d’alibi pour justifier les injustices qu’elles commettent.

Vous connaissez bien ce spectre molletiste qui hante toujours votre famille politique. Celui d’un militant dévoué à son parti, la SFIO, d’un dirigeant aux convictions démocratiques et sociales indéniables, qui finit par perdre politiquement son crédit et moralement son âme faute d’avoir compris le nouveau monde qui naissait sous ses yeux. C’était, dans les années 1950 du siècle passé, celui de l’émergence du tiers-monde, du sursaut de peuples asservis secouant les jougs colonisateurs et impériaux, bref le temps de leurs libérations et des indépendances nationales.

Guy Mollet, et la majorité de gauche qui le soutenait, lui opposèrent, vous le savez, un déni de réalité. Ils s’accrochèrent à un monde d’hier, déjà perdu, ajoutant du malheur par leur entêtement, aggravant l’injustice par leur aveuglement. C’est ainsi qu’ils prétendirent que l’Algérie devait à tout prix rester la France, jusqu’à engager le contingent dans une sale guerre, jusqu’à autoriser l’usage de la torture, jusqu’à violenter les libertés et museler les oppositions. Et c’est avec la même mentalité coloniale qu’ils engagèrent notre pays dans une désastreuse aventure guerrière à Suez contre l’Égypte souveraine, aux côtés du jeune État d’Israël.

Mollet n’était ni un imbécile ni un incompétent. Il était simplement aveugle au monde et aux autres. Des autres qui, déjà, prenaient figure d’Arabes et de musulmans dans la diversité d’origines, la pluralité de cultures et la plasticité de croyance que ces mots recouvrent. Lesquels s’invitaient de nouveau au banquet de l’Histoire, s’assumant comme tels, revendiquant leurs fiertés, désirant leurs libertés. Et qui, selon le même réflexe de dignité et de fraternité, ne peuvent admettre qu’aujourd’hui encore, l’injustice européenne faite aux Juifs, ce crime contre l’humanité auquel ils n’eurent aucune part, se redouble d’une injustice durable faite à leurs frères palestiniens, par le déni de leur droit à vivre librement dans un État normal, aux frontières sûres et reconnues.

Vous connaissez si bien la suite, désastreuse pour votre famille politique et, au-delà d’elle, pour toute la gauche de gouvernement, que vous l’aviez diagnostiquée vous-même, en 2006, dans Devoirs de vérité (Stock). « Une faute, disiez-vous, qui a été chèrement payée : vingt-cinq ans d’opposition, ce n’est pas rien ! » Sans compter, auriez-vous pu ajouter, la renaissance à cette occasion de l’extrême droite française éclipsée depuis la chute du nazisme et l’avènement d’institutions d’exception, celles d’un pouvoir personnel, celui du césarisme présidentiel. Vingt-cinq ans de « pénitence », insistiez-vous, parce que la SFIO, l’ancêtre de votre Parti socialiste d’aujourd’hui, « a perdu son âme dans la guerre d’Algérie ».

Vous en étiez si conscient que vous ajoutiez : « Nous avons encore des excuses à présenter au peuple algérien. Et nous devons faire en sorte que ce qui a été ne se reproduise plus. » « Nous ne sommes jamais sûrs d’avoir raison, de prendre la bonne direction, de choisir la juste orientation, écriviez-vous encore. Mais nous devons, à chaque moment majeur, nous poser ces questions simples : agissons-nous conformément à nos valeurs ? Sommes-nous sûrs de ne pas altérer nos principes ? Restons-nous fidèles à ce que nous sommes ? Ces questions doivent être posées à tout moment, au risque sinon d’oublier la leçon. »

Eh bien, ces questions, je viens vous les poser parce que, hélas, vous êtes en train d’oublier la leçon et, à votre tour, de devenir aveugle au monde et aux autres. Je vous les pose au vu des fautes stupéfiantes que vous avez accumulées face à cet énième épisode guerrier provoqué par l’entêtement du pouvoir israélien à ne pas reconnaître le fait palestinien. J’en dénombre au moins sept, et ce n’est évidemment pas un jeu, fût-il des sept erreurs, tant elles entraînent la France dans la spirale d’une guerre des mondes, des civilisations et des identités, une guerre sans issue, sinon celle de la mort et de la haine, de la désolation et de l’injustice, de l’inhumanité en somme, ce sombre chemin où l’humanité en vient à se détruire elle-même.

Les voici donc ces sept fautes où, en même temps qu’à l’extérieur, la guerre ruine la diplomatie, la politique intérieure en vient à se réduire à la police.

Une faute politique doublée d’une faute intellectuelle

1. Vous avez d’abord commis une faute politique sidérante. Rompant avec la position traditionnellement équilibrée de la France face au conflit israélo-palestinien, vous avez aligné notre pays sur la ligne d’offensive à outrance et de refus des compromis de la droite israélienne, laquelle gouverne avec une extrême droite explicitement raciste, sans morale ni principe, sinon la stigmatisation des Palestiniens et la haine des Arabes.

Votre position, celle de votre premier communiqué du 9 juillet, invoque les attaques du Hamas pour justifier une riposte israélienne disproportionnée dont la population civile de Gaza allait, une fois de plus, faire les frais. Purement réactive et en grande part improvisée (lire ici l’article de Lenaïg Bredoux), elle fait fi de toute complexité, notamment celle du duo infernal que jouent Likoud et Hamas, l’un et l’autre se légitimant dans la ruine des efforts de paix (lire là l’article de François Bonnet).

Surtout, elle est inquiétante pour l’avenir, face à une situation internationale de plus en plus incertaine et confuse. À la lettre, ce feu vert donné à un État dont la force militaire est sans commune mesure avec celle de son adversaire revient à légitimer, rétroactivement, la sur-réaction américaine après les attentats du 11-Septembre, son Patriot Act liberticide et sa guerre d’invasion contre l’Irak. Bref, votre position tourne le dos à ce que la France officielle, sous la présidence de Jacques Chirac, avait su construire et affirmer, dans l’autonomie de sa diplomatie, face à l’aveuglement nord-américain.

Depuis, vous avez tenté de modérer cet alignement néoconservateur par des communiqués invitant à l’apaisement, à la retenue de la force israélienne et au soulagement des souffrances palestiniennes. Ce faisant, vous ajoutez l’hypocrisie à l’incohérence. Car c’est une fausse compassion que celle fondée sur une fausse symétrie entre les belligérants. Israël et Palestine ne sont pas ici à égalité. Non seulement en rapport de force militaire mais selon le droit international.

En violation de résolutions des Nations unies, Israël maintient depuis 1967 une situation d’occupation, de domination et de colonisation de territoires conquis lors de la guerre des Six Jours, et jamais rendus à la souveraineté pleine et entière d’un État palestinien en devenir. C’est cette situation d’injustice prolongée qui provoque en retour des refus, résistances et révoltes, et ceci d’autant plus que le pouvoir palestinien issu du Fatah en Cisjordanie n’a pas réussi à faire plier l’intransigeance israélienne, laquelle, du coup, légitime les actions guerrières de son rival, le Hamas, depuis qu’il s’est imposé à Gaza.

Historiquement, la différence entre progressistes et conservateurs, c’est que les premiers cherchent à réduire l’injustice qui est à l’origine d’un désordre tandis que les seconds sont résolus à l’injustice pour faire cesser le désordre. Hélas, Monsieur le Président, vous avez spontanément choisi le second camp, égarant ainsi votre propre famille politique sur le terrain de ses adversaires.

2. Vous avez ensuite commis une faute intellectuelle en confondant sciemment antisémitisme et antisionisme. Ce serait s’aveugler de nier qu’en France, la cause palestinienne a ses égarés, antisémites en effet, tout comme la cause israélienne y a ses extrémistes, professant un racisme anti-arabe ou antimusulman. Mais assimiler l’ensemble des manifestations de solidarité avec la Palestine à une résurgence de l’antisémitisme, c’est se faire le relais docile de la propagande d’État israélienne.

Mouvement nationaliste juif, le sionisme a atteint son but en 1948, avec l’accord des Nations unies, URSS comprise, sous le choc du génocide nazi dont les Juifs européens furent les victimes. Accepter cette légitimité historique de l’État d’Israël, comme a fini par le faire sous l’égide de Yasser Arafat le mouvement national palestinien, n’entraîne pas que la politique de cet État soit hors de la critique et de la contestation. Être antisioniste, en ce sens, c’est refuser la guerre sans fin qu’implique l’affirmation au Proche-Orient d’un État exclusivement juif, non seulement fermé à toute autre composante mais de plus construit sur l’expulsion des Palestiniens de leur terre.

Confondre antisionisme et antisémitisme, c’est installer un interdit politique au service d’une oppression. C’est instrumentaliser le génocide dont l’Europe fut coupable envers les Juifs au service de discriminations envers les Palestiniens dont, dès lors, nous devenons complices. C’est, de plus, enfermer les Juifs de France dans un soutien obligé à la politique d’un État étranger, quels que soient ses actes, selon la même logique suiviste et binaire qui obligeait les communistes de France à soutenir l’Union soviétique, leur autre patrie, quels que soient ses crimes. Alors qu’évidemment, on peut être juif et antisioniste, juif et résolument diasporique plutôt qu’aveuglément nationaliste, tout comme il y a des citoyens israéliens, hélas trop minoritaires, opposés à la colonisation et solidaires des Palestiniens.

Brandir cet argument comme l’a fait votre premier ministre aux cérémonies commémoratives de la rafle du Vél’ d’Hiv’, symbole de la collaboration de l’État français au génocide commis par les nazis, est aussi indigne que ridicule. Protester contre les violations répétées du droit international par l’État d’Israël, ce serait donc préparer la voie au crime contre l’humanité ! Exiger que justice soit enfin rendue au peuple palestinien, pour qu’il puisse vivre, habiter, travailler, circuler, etc., normalement, en paix et en sécurité, ce serait en appeler de nouveau au massacre, ici même !

Un antiracisme oublieux et infidèle

Si vous pensez spontanément religion quand s’expriment ici même des insatisfactions et des colères en solidarité avec le monde arabe, univers où dominent la culture et la foi musulmanes, c’est paradoxalement parce que vous ne vous êtes pas résolus à cette évidence d’une France multiculturelle. À cette banalité d’une France plurielle, vivant diversement ses appartenances et ses héritages, qu’à l’inverse, votre crispation, où se mêlent la peur et l’ignorance, enferme dans le communautarisme religieux. Pourtant, les musulmans de France font de la politique comme vous et moi, en pensant par eux-mêmes, en inventant par leur présence au monde, à ses injustices et à ses urgences, un chemin de citoyenneté qui est précisément ce que l’on nomme laïcisation.

C’est ainsi, Monsieur le Président, qu’au lieu d’élever le débat, vous en avez, hélas, attisé les passions. Car cette réduction des musulmans de France à un islam lui-même réduit, par le prisme sécuritaire, au terrorisme et à l’intégrisme est un cadeau fait aux radicalisations religieuses, dans un jeu de miroirs où l’essentialisation xénophobe finit par justifier l’essentialisation identitaire. Une occasion offerte aux égarés en tous genres.

5. Vous avez surtout commis une faute historique en isolant la lutte contre l’antisémitisme des autres vigilances antiracistes. Comme s’il fallait la mettre à part, la sacraliser et la différencier. Comme s’il y avait une hiérarchie dans le crime contre l’humanité, le crime européen de génocide l’emportant sur d’autres crimes européens, esclavagistes ou coloniaux. Comme si le souvenir de ce seul crime monstrueux devait amoindrir l’indignation, voire simplement la vigilance, vis-à-vis d’autres crimes, de guerre ceux-là, commis aujourd’hui même. Et ceci au nom de l’origine de ceux qui les commettent, brandie à la façon d’une excuse absolutoire alors même, vous le savez bien, que l’origine, la naissance ou l’appartenance, quelles qu’elles soient, ne protègent de rien, et certainement pas des folies humaines.

Ce faisant, votre premier ministre et vous-même n’avez pas seulement encouragé une détestable concurrence des victimes, au lieu des causes communes qu’il faudrait initier et promouvoir. Vous avez aussi témoigné d’un antiracisme fort oublieux et très infidèle. Car il ne suffit pas de se souvenir du crime commis contre les juifs. Encore faut-il avoir appris et savoir transmettre la leçon léguée par l’engrenage qui y a conduit : cette lente accoutumance à la désignation de boucs émissaires, essentialisés, caricaturés et calomniés dans un brouet idéologique d’ignorance et de défiance qui fit le lit des persécutions.

Or comment ne pas voir qu’aujourd’hui, dans l’ordinaire de notre société, ce sont d’abord nos compatriotes d’origine, de culture ou de croyance musulmane qui occupent cette place peu enviable ? Et comment ne pas comprendre qu’à trop rester indifférents ou insensibles à leur sort, ce lot quotidien de petites discriminations et de grandes détestations, nous habituons notre société tout entière à des exclusions en chaîne, tant le racisme fonctionne à la manière d’une poupée gigogne, des Arabes aux Roms, des Juifs aux Noirs, et ainsi de suite jusqu’aux homosexuels et autres prétendus déviants ?

Ne s’attarder qu’à la résurgence de l’antisémitisme, c’est dresser une barrière immensément fragile face au racisme renaissant. Le Front national deviendrait-il soudain fréquentable parce qu’il aurait, selon les mots de son vice-président, fait« sauter le verrou idéologique de l’antisémitisme » afin de « libérer le reste » ? L’ennemi de l’extrême droite, confiait à Mediapart la chercheuse qui a recueilli cette confidence de Louis Aliot, « n’est plus le Juif mais le Français musulman » (lire ici notre entretien avec Valérie Igounet).

De fait, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH), dont vous ne pouvez ignorer les minutieux et rigoureux travaux, constate, de rapport en rapport annuels, une montée constante de l’intolérance antimusulmane et de la polarisation contre l’islam (lire nos articles ici et ). Dans celui de 2013, on pouvait lire ceci, sous la plume des sociologues et politologues qu’elle avait sollicités : « Si on compare notre époque à celle de l’avant-guerre, on pourrait dire qu’aujourd’hui le musulman, suivi de près par le Maghrébin, a remplacé le juif dans les représentations et la construction d’un bouc émissaire. »

L’antiracisme conséquent est celui qui affronte cette réalité tout en restant vigilant sur l’antisémitisme. Ce n’est certainement pas celui qui, à l’inverse, pour l’ignorer ou la relativiser, brandit à la manière d’un étendard la seule lutte contre l’antisémitisme. Cette faute, hélas, Monsieur le Président, est impardonnable car non seulement elle distille le venin d’une hiérarchie parmi les victimes du racisme, mais de plus elle conforte les moins considérées d’entre elles dans un sentiment d’abandon qui nourrit leur révolte, sinon leur désespoir. Qui, elles aussi, les égare.

6. Vous avez par-dessus tout commis une faute sociale en transformant la jeunesse des quartiers populaires en classe dangereuse. Votre premier ministre n’a pas hésité à faire cet amalgame grossier lors de son discours du Vél’ d’Hiv’, désignant à la réprobation nationale ces « quartiers populaires » où se répand l’antisémitisme « auprès d’une jeunesse souvent sans repères, sans conscience de l’Histoire et qui cache sa “haine du Juif ” derrière un antisionisme de façade et derrière la haine de l’État d’Israël ».

Mais qui l’a abandonnée, cette jeunesse, à ces démons ? Qui sinon ceux qui l’ont délaissée ou ignorée, stigmatisée quand elle revendique en public sa religion musulmane, humiliée quand elle voit se poursuivre des contrôles policiers au faciès, discriminée quand elle ne peut progresser professionnellement et socialement en raison de son apparence, de son origine ou de sa croyance ? Qui sinon ceux-là mêmes qui, aujourd’hui, nous gouvernent, vous, Monsieur le Président et, surtout, votre premier ministre qui réinvente cet épouvantail habituel des conservatismes qu’est l’équivalence entre classes populaires et classes dangereuses ?

Une jeunesse des quartiers populaires stigmatisée

Cette jeunesse n’a-t-elle pas, elle aussi, des idéaux, des principes et des valeurs ? N’est-elle pas, autant que vous et moi, concernée par le monde, ses drames et ses injustices ? Par exemple, comment pouvez-vous ne pas prendre en compte cette part d’idéal, fût-il ensuite dévoyé, qui pousse un jeune de nos villes à partir combattre en Syrie contre un régime dictatorial et criminel que vous-même, François Hollande, avez imprudemment appelé à « punir » il y a tout juste un an ? Est-ce si compliqué de savoir distinguer ce qui est de l’ordre de l’idéalisme juvénile et ce qui relève de la menace terroriste, au lieu de tout criminaliser en bloc en désignant indistinctement des « djihadistes » ?

Le pire, c’est qu’à force d’aveuglement, cette politique de la peur que, hélas, votre pouvoir assume à son tour, alimente sa prophétie autoréalisatrice. Inévitablement, elle suscite parmi ses cibles leur propre distance, leurs refus et révoltes, leur résistance en somme, un entre soi de fierté ou de colère pour faire face aux stigmatisations et aux exclusions, les affronter et les surmonter. « On finit par créer un danger, en criant chaque matin qu’il existe. À force de montrer au peuple un épouvantail, on crée le monstre réel » : ces lignes prémonitoires sont d’Émile Zola, en 1896, au seuil de son entrée dans la mêlée dreyfusarde, dans un article du Figaro intitulé « Pour les Juifs ».

Zola avait cette lumineuse prescience de ceux qui savent se mettre à la place de l’autre et qui, du coup, comprennent les révoltes, désirs de revanche et volonté de résister, que nourrit un trop lourd fardeau d’humiliations avec son cortège de ressentiments. Monsieur le Président, je ne mésestime aucunement les risques et dangers pour notre pays de ce choc en retour. Mais je vous fais reproche de les avoir alimentés plutôt que de savoir les conjurer. De les avoir nourris, hélas, en mettant à distance cette jeunesse des quartiers populaires à laquelle, durant votre campagne électorale, vous aviez tant promis au point d’en faire, disiez-vous, votre priorité. Et, du coup, en prenant le risque de l’abandonner à d’éventuels égarements.

7. Vous avez, pour finir, commis une faute morale en empruntant le chemin d’une guerre des mondes, à l’extérieur comme à l’intérieur. En cette année 2014, de centenaire du basculement de l’Europe dans la barbarie guerrière, la destruction et la haine, vous devriez pourtant y réfléchir à deux fois. Cet engrenage est fatal qui transforme l’autre, aussi semblable soit-il, en étranger et, finalement, en barbare – et c’est bien ce qui nous est arrivé sur ce continent dans une folie destructrice qui a entraîné le monde entier au bord de l’abîme.

Jean Jaurès, dont nous allons tous nous souvenir le 31 juillet prochain, au jour anniversaire de son assassinat en 1914, fut vaincu dans l’instant, ses camarades socialistes basculant dans l’Union sacrée alors que son cadavre n’était pas encore froid. Tout comme d’autres socialistes, allemands ceux-là, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, finirent assassinés en 1919 sur ordre de leurs anciens camarades de parti, transformés en nationalistes et militaristes acharnés. Mais aujourd’hui, connaissant la suite de l’histoire, nous savons qu’ils avaient raison, ces justes momentanément vaincus qui refusaient l’aveuglement des identités affolées et apeurées.

Vous vous souvenez, bien sûr, de la célèbre prophétie de Jaurès, en 1895, à la Chambre des députés : « Cette société violente et chaotique, même quand elle veut la paix, même quand elle est à l’état d’apparent repos, porte en elle la guerre comme la nuée dormante porte l’orage. » Aujourd’hui que les inégalités provoquées par un capitalisme financier avide et rapace ont retrouvé la même intensité qu’à cette époque, ce sont les mêmes orages qu’il vous appartient de repousser, à la place qui est la vôtre.

Vous n’y arriverez pas en continuant sur la voie funeste que vous avez empruntée ces dernières semaines, après avoir déjà embarqué la France dans plusieurs guerres africaines sans fin puisque sans stratégie politique (lire ici l’article de François Bonnet). Vous ne le ferez pas en ignorant le souci du monde, de ses fragilités et de ses déséquilibres, de ses injustices et de ses humanités, qui anime celles et ceux que le sort fait au peuple palestinien concerne au plus haut point.

Monsieur le Président, cher François Hollande, vous avez eu raison d’affirmer qu’il ne fallait pas « importer » en France le conflit israélo-palestinien, en ce sens que la France ne doit pas entrer en guerre avec elle-même. Mais, hélas, vous avez vous-même donné le mauvais exemple en important, par vos fautes, l’injustice, l’ignorance et l’indifférence qui en sont le ressort.

Edwy Plenel

SOURCE: http://allainjules.com/2014/08/04/lettre-dedwy-plenel-palestine-monsieur-le-president-vous-egarez-la-france/

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DF | Dissidence Française

bertrand-soubeletLe général Bertrand Soubelet, ancien numéro 3 de la Gendarmerie Nationale, vient d’être muté d’office par le gouvernement Valls qui ne supporta pas les dérangeantes vérités assenées, par celui que l’on appelle désormais le « Général Courage », devant l’Assemblée Nationale le 18 décembre 2013.

La Dissidence Française adresse officiellement son soutien total au général Soubelet.

Le gouvernement antinational Valls-Hollande pense peut-être faire baisser la température en cassant le thermomètre ! Mais c’est là une grave erreur.  Le général Soubelet ne fit que son devoir lorsqu’il expliqua clairement les conséquences d’une politique pénale laxiste qui plonge chaque jour davantage notre pays dans la barbarie.

Plus qu’aucun autre, le général Soubelet disposait d’une légitimité incontestable pour énoncer cette vérité : Combien de gendarmes en effet, ont perdu la vie dans la guerre contre l’insécurité ? Combien de gendarmes s’exposent chaque jour à la violence endémique de la société multiculturelle pour maintenir l’ordre…

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