Retour sur le Rwanda: les étranges « solidarités » entre Hubert Védrine et Paul Barril

Publié: 6 juillet 2014 dans Informations générales, Réflexions, Rwanda, Société
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Présidé par Hubert Védrine, l’Institut François-Mitterrand prend la défense – avec des pincettes – du chef mercenaire, mis en cause dans le génocide des Tutsi du Rwanda.

François Mitterrand qualifiait Paul Baril de « voyou ». Dès 1982, après l’affaire des « Irlandais de Vincennes » puis celle des « Ecoutes de l’Elysée », il avait exigé le retrait du badge d’accès au palais présidentiel de celui qui était alors commandant par intérim du GIGN. Surnommé par ses propres hommes « l’enfumeur », « le clown » ou encore « le cow-boy », le capitaine de gendarmerie n’a jamais caché que Mitterrand l’avait pris en aversion. Il le répète dans son autobiographie « Guerres secrètes à l’Elysée » (Ed. Albin Michel), parue en septembre 1996. De l’aveu même de Paul Baril, le chef de l’Etat déplorait que François de Groussouvre continue à le recevoir dans son logement de fonction Quai Branly. Un appartement situé sous celui abritant Mazarine, la fille naturelle de François Mitterrand, et sa mère Anne Pingeot.

LIRE la suite: http://afrikarabia.com/wordpress/rwanda-france-les-etranges-solidarites-entre-hubert-vedrine-et-paul-barril/

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