Archives de 27 juin 2014

190673091Le principal constructeur automobile russe AvtoVAZ est désormais contrôlé par l’alliance franco-japonaise Renault-Nissan, a annoncé vendredi le quotidien Vedomosti se référant au PDG de l’alliance Carlos Ghosn.

Selon ce dernier, le marché a été conclu le 18 juin. AvtoVAZ est dorénavant contrôlé par la joint-venture néerlandaise Alliance Rostec Auto BV, une coentreprise du holding russe des hautes technologies Rostec et de l’alliance Renault-Nissan qui possède 74,51% du capital d’AvtoVAZ (81,4% des actions ordinaires et 47% des actions privilégiées).

LIRE:http://fr.ria.ru/business/20140627/201648406.html

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67689-ancien-chef-assemblee-premieres-nationsUne toute première nation autochtone vient de voir le titre ancestral de son territoire reconnu par la Cour suprême du Canada. Un jalon qui vient avec un « droit exclusif » de décider de l’utilisation de ces terres et d’en bénéficier. Et une décision qui vient alourdir le fardeau pour les gouvernements et les entreprises qui voudront y exploiter les ressources naturelles avec des projets comme Northern Gateway.

Dans un jugement historique en droit autochtone, et unanime, le plus haut tribunal du Canada stipule que les Premières Nations ont le premier et dernier mot quant au sort de leurs terres ancestrales. Si le gouvernement fédéral veut empiéter sur ces territoires, les conditions sont strictes : l’État doit s’entendre avec la communauté concernée et obtenir son consentement. Sinon, il doit prouver — preuves à l’appui — qu’il a un « objectif public impérieux et réel », mais que pour l’atteindre il ne détruira pas le territoire pour les générations présentes et futures. Les préjudices de cet empiétement doivent en outre être moindres que les avantages qui en découleraient, note la Cour dans sa décision rendue jeudi.

LIRE: http://www.ledevoir.com/politique/canada/412119/droit-ancestral-jugement-historique-pour-les-premieres-nations?utm_source=infolettre-2014-06-27&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne

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civilwarineurope

imageDans les environs de Slaviansk, à l’est de l’Ukraine, les combats se poursuivent entre la milice et l’armée, la ville elle-même est la cible de tirs d’obus, comme l’ont indiqué les milices locales.

L’armée ukrainienne a ainsi réussi à reprendre son poste de contrôle près du village de Mirnoe, au nord-ouest de Slaviansk, occupé la veille par la milice.

« Au départ, le poste de contrôle a été la cible de tirs d’obus intensifs, un milicien a été blessé. Ensuite, les militaires ont attaqué le poste avec 4 tanks et 8 véhicules blindés légers de l’infanterie. Nous avons dû quitter le poste de contrôle, car il est peu pratique de le défendre », a indiqué un représentant de la milice.

Source : http://french.ruvr.ru/news/2014_06_27/Tirs-d-obus-a-Slaviansk-3982/

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Passeurs d'hospitalités

Le tribunal administratif a décidé l’expulsion sans délais du lieu de distribution des repas à partir de la signification du jugement, c’est-à-dire que l’expulsion deviendra possible dans le courant de la semaine prochaine, selon la célérité avec laquelle le préfet accordera le concours de la force publique – ou selon ce qui a été organisé de concert entre la mairie et la préfecture si elles se sont mises d’accord sur le déroulement des opérations.

Bien entendu, aucune solution n’est proposée aux personnes qui habitent sur le lieu de distribution des repas.

Les associations et les exilés vont prendre le temps de faire le point sur la situation et d’envisager que faire. Les recours juridiques possibles sont étudiés avec Me Nobert Clément, qui a assuré la défense des habitants du lieu de distribution. Les associations ont aussi décidé de boycotter la réunion du conseil des migrants convoquée pour aujourd’hui, pour…

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Voir ou revoir:

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marc-fievet-j-ai-ete-lache-par-un-incompetent-assure-l-ancien-agent-infiltre-des-douanes-7764328366

http://marcfievet55.skyrock.com/3211526739-Mais-qui-est-donc-Francois-Auvigne-ancien-eleve-de-l-ENA-promotion.html

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conteneurDeux trafiquants ont été interpellés au Havre par la Direction nationale du renseignement et des Enquêtes douanières (DNRED).

Cette affaire est l’aboutissement d’un long travail d’enquête et de surveillance mené par les agents de la DNRED. Depuis plusieurs semaines, en liaison avec la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Fort de France, ils avaient identifié des individus qui s’apprêtaient à acheminer une importante quantité de cocaïne vers la métropole. Une fois la marchandise localisée, une surveillance constante et discrète du chargement a alors été mise en place par les douaniers afin d’interpeller les destinataires de la drogue.
Deux trafiquants ont été interpellés au Havre alors qu’ils tentaient de récupérer la marchandise. La cocaïne était dissimulée dans une voiture elle-même acheminée par conteneur. Des investigations complémentaires sont actuellement menées aux Antilles.

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La JIRS de Lille a confié les suites judiciaires de cette enquête à l’OCRTIS.

En 2013, la douane française a saisi 143,2 tonnes de stupéfiants dont 7,2 tonnes de cocaïne.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12068-saisie-de-110-kg-de-cocaine-au-havre

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http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marc-fievet-j-ai-ete-lache-par-un-incompetent-assure-l-ancien-agent-infiltre-des-douanes-7764328366

http://marcfievet55.skyrock.com/3211526739-Mais-qui-est-donc-Francois-Auvigne-ancien-eleve-de-l-ENA-promotion.html

 

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aberdeenSaisie de 42,7 tonnes de cannabis sur l’Aberdeen

Cette énorme saisie de résine de cannabis, une des plus importantes jamais réalisées en Europe, a été effectuée lundi au large de la Sicile par la police financière italienne, dans le cadre d’une enquête menée par les douanes françaises.

GARCIAC’est suite à « un travail minutieux d’enquête » des agents de la DNRED* (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), et au bon relationnel entretenu avec les services étrangers par le patron de la DNRED, Jean Paul Garcia  que  la coopération entre les services européens  a permis cette saisie historique. Les douaniers ont flairé le bon coup, dans un cargo de 110 mètres, au large de la Sicile et alerté leurs homologues italiens pour arraisonner le navire lundi après-midi.

La douane française a travaillé en collaboration avec le réseau Marinfo, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (Maoc-N – http://www.maoc.eu/).

Le cargo a été remorqué jusqu’au port de Trapani, en Sicile.

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* La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
  • la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

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http://lannuaire.service-public.fr/services_nationaux/service-a-competence-nationale_193690.html

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Saisie historique de 42,7 tonnes de cannabis en Méditerranée
Saisie historique de 42,7 tonnes de cannabis | © Douane
La saisie a été réalisée par la Guardia di Finanza suite à un travail minutieux de la douane française dans le cadre d’une coopération entre les services européens.

Michel SAPIN, ministre des finances et des comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat au budget, félicitent les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) pour leur excellent travail ayant permis la saisie de 42,6 tonnes de cannabis en Méditerranée.

Un travail minutieux d’enquête de la douane française a permis d’acquérir la certitude qu’un cargo était chargé d’une importante quantité de résine de cannabis.

Dans la mesure où ce bateau ne devait pas accoster en France, la DNRED a contacté ses homologues italiens. La Guardia di Finanza a alors monté une opération aéro-maritime et arraisonné le navire au large de la Sicile le 23 juin après-midi.

Le bateau a été pris en charge par un remorqueur jusqu’au port de Trapani (Sicile). Suite à la fouille complète du navire, 42 tonnes et 672 kilos de résine de cannabis ont été saisies.

Les 15 membres de l’équipage ont été remis aux autorités judiciaires italiennes.

La douane française a travaillé en étroite collaboration avec le réseau MARINFO, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N).

La dernière saisie record avait eu lieu en 1999 dans la Manche, 23,5 tonnes ayant été saisies sur un chalutier.

Cette affaire illustre l’efficacité de la coopération entre les services européens afin de lutter contre les trafics de stupéfiants.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12071-saisie-historique-de-42-7-tonnes-de-cannabis-en-mediterranee

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Voir ou revoir:

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marc-fievet-j-ai-ete-lache-par-un-incompetent-assure-l-ancien-agent-infiltre-des-douanes-7764328366

http://marcfievet55.skyrock.com/3211526739-Mais-qui-est-donc-Francois-Auvigne-ancien-eleve-de-l-ENA-promotion.html

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uncitoyenindigné

Il faisait plaisir à voir, Arnaud, le slip en vrac sur les chevilles, le pot de vaseline à la main, nous expliquant tout sourire qu’il venait de remporter une grande victoire patriotique en laissant l’américaine General Electric reprendre l’activité  énergie qui représente 70 % du chiffre d’affaires d’Alstom.

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Depuis des semaines il nous bassinait avec l’allemande Siemens. Alstom plus Siemens allait permettre de construire un grand consortium européen de l’énergie dont Alstom serait l’âme, et même international, puisque le Japonais Mitsubishi y mettait lui aussi un pied. Quel ministre de l’économie on avait là, on ne fait pas mieux ! De surcroît il nous laissait entendre que le premier ministre Valls était hostile à ce projet mais il ne ferait qu’une bouchée du petit bonhomme, car plus patriote que lui, Arnaud, y a pas.

Et puis vendredi soir, il annonce tout faraud qu’il a gagné son bras de fer…

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loi-colonisationLe 27 août 1904, Marchand, le plus célèbre conquérant colonial français, envoyait une très longue lettre à Meynier dans lequel on trouve cet axiome à méditer : « aujourd’hui chefs illustres ou connus : il n’y a pas de meilleurs soldats que les criminels ».

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12 novembre 1898 : L’armée française entre dans Ouadougougou. 22 avril 1900 : Le drapeau français flotte sur le Tchad. 25 juillet 1900 : Le domaine attribué à la France entre Niger et Tchad devient le 3ème Territoire militaire. Comment cette conquête s’est-elle réalisée ?
Le texte ci-dessous s’appuie sur le livre que tout progressiste doit lire « Les fils de rois » basé sur une lecture rigoureuse des archives militaires.
1 Ouagadougou
En juillet 1898, le capitaine Voulet, chef du détachement chargé de marcher sur le Tchad, a prévenu par écrit ses supérieurs : « Il serait présomptueux de ma part de prendre quant aux régions à l’Est de Say d’autres engagements que celui d’assurer le succés ». Voulet, comme son second Chanoine, « tiennent des raisonnements sur les avantages de la terreur, prétextant que la guerre la plus « humanitaire », est la plus courte, donc la plus impitoyable. Ils avaient tous deux la prétention de gagner le cœur de leurs soldats en laissant libre cours à leurs plus bas instincts ».
Fin octobre 1898, en zone déjà colonisée, la troupe Voulet Chanoine stationne « à Ségou. Aucun nouveau commandant de région n’aurait cru bon de déroger aux coutumes de ses prédécesseurs. L’un d’eux eut six femmes attitrées dont cinq avaient de dix à quinze ans ». Comment les soldats se répartissaient-ils les femmes ? « La sélection s’effectuait ainsi : les femmes étaient rassemblées sur la place d’appel et, suivant son grade et son ancienneté, en commençant par les Européens, chacun choisissait la « moussa » qui lui plaisait… »
« Le 12 novembre, à 9 heures, le détachement entra dans Ouagadougou. Le retour de l’ancien conquérant pétrifia les indigènes… ». En 1896, « il faisait achever ses porteurs trop fatigués pour pouvoir aller plus loin. Blancs et Noirs de sa mission étaient tous des voleurs : les céréales et le bétail les attiraient. En plein jour, sur les grands chemins, dans les marchés et aux marigots, les uns après les autres, en riant, ils violaient toutes les femmes jeunes et gardaient les plus belles… Le jeune officier à la recherche de l’empereur Mog’Naba … faisait décapiter les vaincus quand il ne maniait pas la lame lui-même : les vaincus s’allongeaient devant lui et tendaient le cou, faute d’avoir su répondre. Partout, villages dévastés et incendiés signalaient son passage… Voulet avait fait tuer et éventrer des femmes enceintes dont il avait examiné, disait-on, à l’aide de sa canne ou de sa cravache, le contenu palpitant des entrailles. A Lergo… il avait fait décapiter quarante innocents ».
A Ouagadougou, la colonne prit le temps de grossir et de pourvoir à son ravitaillement : bœuf à bosse du Niger, moutons, chevaux, toiles, mil… « En quittant Koupéla le 24 novembre pour s’enfoncer dans le Gourma … Chanoine ne pouvait plus suivre la ligne télégraphique car sa construction avait déjà saigné le pays et il ne restait plus assez d’hommes valides pour porter plus avant la voix de la civilisation ». Il remonta donc vers Say et Sansonné-Haoussa.
2) Sansanné Haoussa
Le 5 janvier 1899, la colonne Voulet Chanoine campa à Sansanné Haoussa. A l’intérieur du campement, sur une île malsaine, « se trouvait le plus extraordinaire ramassis d’êtres humains : tout d’abord huit cents porteurs mossis parqués dans un espace entouré d’une haie d’épines. Puis les prisonniers capturés en cours de route, de Say à Sansanné Haoussa, ou lors des reconnaissances, entassés dans une autre enceinte ».
« La dysenterie rongeait les porteurs. Depuis qu’ils étaient sur ce tas de sable au bord du fleuve, ils avaient passé leurs nuits à trembler de détresse et de froid, nus, sans abri, sans même une couverture… Ils étaient, cela va sans dire sous-alimentés… Le docteur Henric les maintenait en quarantaine, car ils répandaient une odeur infecte ».
« Qu’on me foute la paix avec cette négraille ! hurlait le capitaine Chanoine… des porteurs ? Je vais vous en trouver, moi, des porteurs ! Il était aussitôt parti avec ses cavaliers. Quand ils étaient rentrés, ils ramenaient une centaine de gaillards hébétés. Ils avaient aussi pris quelques femmes, comme ça, pour se changer les idées ».
« Les razzias opérées dans les villages pour se procurer des porteurs se multiplièrent. A ses tirailleurs, Voulet avait appris à mettre un point d’honneur à rapporter le plus gros butin possible, le plus grand nombre de femmes, et surtout de réserve de mil ou de riz. .. quatre vingt prisonniers furent attachés au moyen de lanières qui les étranglaient presque. Ceux qui faiblissaient ou refusaient d’avancer étaient abattus. ».
« Le 9 janvier, le chef des Kourteï contemplait, impuissant, les cadavres de cent un hommes, femmes, enfants percés de coups de lance et de baïonnette… Sur les ordres de Voulet, les tirailleurs avaient rapporté les mains ou les têtes des ennemis, afin que l’on puisse contrôler, preuves à l’appui, les chiffres qu’ils avançaient ».
« Le sort de Sansanné Haoussa fut décidé. On commença par s’y fournir régulièrement et gratuitement, en légumes, en mil, en volailles et en poissons. Ensuite, quand les greniers et les jardins furent vides, que l’or se fit plus rare, on s’en prit aux jardiniers, à leurs enfants et, bien évidemment aux femmes. Celles-ci payèrent un lourd tribut. On en pendit quelques-unes, puis d’autres encore, enfin quelques dizaines après en avoir largement usé par escouades entières ».
3) La colonne en marche
« Le vendredi 13 janvier, la saison sèche commencée, l’armée passa de l’autre côté du fleuve pour marcher au Nord-Est. L’immense caravane occupait un front de plusieurs kilomètres… au centre du dispositif avançait le convoi des animaux de bât ainsi que le gros des porteurs… à droite marchaient les femmes ; elles allaient pour la plupart dans le plus simple appareil, portant sur la tête les ustensiles de cuisine et la vaisselle… A gauche, les troupeaux piétinaient ; des bergers foulbés, enlevés avec leurs bêtes, menaient bœufs, vaches, veaux et quelques chèvres… »
« Derrière la colonne, le long du Niger, de grands bâtons étaient plantés dans le sol. Des pécheurs, autrefois, y auraient mis leurs filets à sécher. Désormais, fichées au sommet de ces pieux, c’étaient des têtes qui pourrissaient au soleil, dévorées par les mouches… Liboré dut fournir chevaux, moutons et bœufs, ses habitants avaient été massacrés et les hameaux alentour incendiés ».
« La marche sur Hamdallaye fut terrible. La colonne s’étirait sous un soleil brûlant… en zone sahélienne… Quand un porteur venait à faiblir, un unique avertissement lui était signifié, sous la forme d’une grêle de coups. Inévitablement, le malheureux chancelait quelques mètres plus loin. Un coup de sabre ou une balle de révolver marquait pour lui la fin du voyage… A l’avant, Voulet ne daignait même pas se retourner sur ce piètre spectacle ».
« Hamdallaye fut pillé et brûlé après que les hommes exaspérés eurent massacré vingt cinq femmes et enfants. Voulet systématisa la politique de la terre brûlée : le 25 janvier, il dépêchait Peteau avec l’ordre de tout détruire dans un rayon de quinze kilomètres jusqu’au moindre grain de mil ».
« Le 27, la mission déboula à Dounga. Le soir, autour des feux, puis plus tard sous les tentes, ce fut à nouveau la bamboula. On fit ripaille, on se « maria »… Le nombre de femmes « autorisées » était passé de deux cents à huit cents, peut être mille »…
4) Les autorités françaises informées par plusieurs rapports
En avril 1899, la colonne Voulet Chanoine ravageait le centre du continent depuis déjà 6 mois. « La terre d’Afrique bruisse de mille échos ». Des rapports en informaient les autorités françaises comme celui du commandant Crave le 19 mars ou de « Monsieur Peteau » début avril. Le 17 avril, un rapport de Melle Corvin parvint au ministère des Colonies. Jusqu’à présent, le gouverneur du Soudan temporisait : « la prudence conseillait d’attendre les révélations verbales du commandant Crave, de faire la part des inexactitudes, des témoignages de deuxième main, de ne pas accuser Voulet à la légère ». Le 18 avril, il reçut un deuxième rapport du capitaine Granderye. Il affirmait que Voulet justifiait les réprésailles par l’action de Touaregs belliqueux ; or, il n’y avait aucun Touareg dans cette région. Prétexte.
« C’est pour excuser ses meurtres, son pillage et ses incendies… L’esprit des populations est excellent puisque, après les pillages commis par la colonne Chanoine, au lieu de s’enfuir elles sont restées tranquilles dans leurs villages ruinés, se contentant de réclamer, et encore timidement… A Kakou, les habitants hommes et femmes ont été déshabillés et laissés entièrement nus. Tout le mil encore sur pied a été coupé et brûlé pour ne laisser aucune réserve aux habitants… Dans le Tarodi, les cadavres des porteurs tués par ordre commençaient déjà à jalonner la route suivie par la colonne… Sur la rive gauche, toute la région a été mise à feu et à sang. Beaucoup de villages ont été brûlés… A Sansanné Haoussa … environ quatre vingt dix à cent vingt femmes et enfants furent assassinés à coups de baïonnette parce que les femmes étaient trop vieilles et les enfants trop petits pour suivre la colonne… A Hamdallaye, brûlé et pillé, vingt-cinq femmes nues noires et de petits enfants ont été massacrés à coups de baïonnette… A Karma, le capitaine Chanoine fit réunir tous les hommes sous prétexte de faire un cadeau au chef ; il en emmena 40 et fit exécuter 50 autres… Quant aux porteurs, chaque fois que l’un d’eux ne peut plus suivre, on l’abat à coups de sabre ou de baïonnette pour économiser les balles… A Say, une vingtaine de cadavres abandonnés ont été seulement jetés dans un bouquet d’arbustes… »
Les autorités françaises décidèrent alors d’envoyer une deuxiéme colonne dirigée par le colonel Klobb pour faire un constat sur l’action de la mission Voulet Chanoine. Cette unité aussi, va avoir besoin de porteurs et de nourriture ; cependant, ses rapports, aussi froids et neutres soient-ils, nous donnent aujourd’hui des informations irremplaçables.
5) La mission Voulet Chanoine Joalland à Birni n’Koni
Le 9 mai 1899, la troupe continua sa mission en direction du Tchad. Elle atteignit ainsi Birni n’Koni dont quelques « guerriers » essayaient de protéger l’accès à l’aide de flèches et de pavés. Les boulets de canon de Joalland en vinrent aussitôt à bout. Les habitants quittèrent la ville. « On les laissa sortir, les gens de Birni n’Koni. Pour peu, ils auraient cru que le salut se trouvait au bout de cette course effrénée. Mais Voulet les attendait. Les femmes et les enfants d’abord. Puis, les vieux, armés de leurs bâtons, les « chibanis » et les aveugles… On sabra jusqu’à épuisement… »
« On suivit les survivants dans la ville… l’intérieur ressemblait à une taupinière, avec des rues couvertes, des maisons fraîches et propres construites autour de patios, avec des logements pour les femmes, des bains, des serviteurs, des écuries, des greniers pleins de bonnes choses… Les boutiques regorgeaient de marchandises et de tant de monde qu’on ne savait plus qu’en faire. Les tirailleurs n’en croyaient pas leurs yeux. Les gosses : un coup de crosse suffisait à les faire taire, leur crâne explosait comme une noix. Les femmes qu’on ne gardait pas, on leur enfonçait la baïonnette « par le trou qui est fait exprès » comme disait le sergent Laury ».
« Il suffisait de pousser une porte du pied pour se trouver devant un vieillard en longue robe blanche… Un coup de sabre ou de baïonnette et il tombait en blatérant comme un chameau. Derrière, dans le noir, il y avait la douzaine de paires d’yeux des enfants qui vous regardaient… Les gosses, on les tuait à coups de crosse. C’était facile. Puis on sortait les femmes dans la cour. Et si on en avait envie, c’était le moment. On les écartait, on les dépiautait ; l’affaire était faite ! On prenait ce qui avait été épargné par la vérole… Les autres, on les saignait comme des brebis. Les hommes, ivres de sang et d’enthousiasme, étaient épuisés. Toute la colonne de combat avait disparu dans la ville et se donnait du bon temps… »
« On fit asseoir cinq à six mille prisonniers au soleil, en attendant de les trier. On dressa un enclos au bord du fossé. Puis un autre encore, plus petit, pour les femmes… On avait capturé le sultan … Chanoine le fit jeter à ses pieds et lui cracha au visage… le fit raser complètement… lui arracha ses vêtements… lui donna lui-même plusieurs coups de cravache ».
« Le soir, on « dépucela » toutes les femmes. Cette fois, l’honneur en revient aux artilleurs, qui l’avaient bien mérité… Les artilleurs de Joalland artillèrent donc, sous les acclamations de leurs camarades… On fit ripaille… Tard dans la nuit, on vit des tirailleurs ivres morts, vautrés dans leur butin. On ne mangeait plus mais on buvait encore… Le lendemain, il fallut dégager les cadavres des ruines, des cours et des rues. Il fallut cinq jours pour venir à bout de cette tâche macabre… Une terrible chaleur régnait sur la ville. L’odeur était infecte. On jeta les cadavres pêle-mêle dans les fossés, avant de les recouvrir de terre. Sept ou huit mille, on ne savait plus très bien… Le 15 mai, quatre corvées détruisirent toutes les cases et les magasins à mil »… Le 23, les officiers Joalland, Henric (médecin) et Bouthel (dont la compagnie est chargée des femmes dans le convoi) signent le rapport : « Le sergent major Laury fera mettre le feu aux cases et aux magasins ».
Quand la mission quitta Birni n’Koni, le 24 mai 1899, la petite ville, située sur la carte 2°49’ de longitude et 13°46’35’’ de latitude avait cessé d’exister. Pendant ce temps, le colonel Vimard, gouverneur du Soudan, avait longtemps temporisé, craignant pour ses galons, pratiquant la rétention des informations. Le 28 avril, il se décida enfin à « expédier » l’affaire à Chaudié, gouverneur de l’Afrique occidentale.

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ne douloureuse illustration tirée de l’ouvrage La Gloire du Sabre de Vigné d’Octon (Flammarion, Paris, 1900), avec sa légende :

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Ainsi on alignait les têtes « comme à l’exercice »

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6) La colonne infernale
« Depuis Birni n’Koni, les deux chefs blancs s’étaient montrés d’une cruauté inouie. La terreur les précédait. Le 26 mai, on avait pris Darna… et brûlé, dans la foulée le village de Lalamé. Le 28 mai, on alla se divertir à Rima. Là, il y avait du monde, douze à quinze mille habitants… Pour fêter son départ du pays de Konni, la colonne Voulet Chanoine brûla Rima jusqu’à la dernière case. Le 29 mai, à Landazamé, on quitta la vallée du Goulbi n’Rima pour pénétrer dans le Gobir. Le 2 juin, la colonne entra dans Sabon-Birni… les habitants et leur chef avaient vidé les lieux. On y fit un long séjour. Chanoine, en mal de reconnaissance, châtiait ses hommes à tour de bras. Un jour, il condamna toute une section à recevoir vingt cinq coups de corde. De son côté, Voulet interrogeait et faisait décapiter les suspects les plus avares de renseignements… Le 23 juin la mission Afrique-Centrale était réunie au grand complet à Tibiri… Pour les soixante prisonniers locaux que Voulet avait sous la main … ce fut l’horreur ». Le 26 juin, Chanoine et Joalland campèrent à karangoni. Le lendemain, Chanoine déboucha sur Katiata. Le 30, Voulet le rejoignit.
« Tout au long du mois de juin, on avait baigné dans l’orgie. Chaque village, désormais, était mis à sac. On en était venu à ne plus savoir que faire des prisonniers. Captives et porteurs encombraient le convoi. Alors, on tuait. Systématiquement. On avait cessé de décapiter ; la force de l’habitude poussait les hommes à faire preuve d’imagination. On pendait, on assommait, on précipitait les corps dans les puits inutiles, on brûlait, on laissait pourrir les cadavres en plein champ. Une horde de chiens, sûrs de trouver leur pitance, suivait l’armée. La nuit, les hyènes venaient tirer les pendus par les jambes, attirées par cette excellente nourriture. Les cordes étaient longues, les arbres étaient bas. Le pendu mourait lentement, les pieds tournoyant à quelques centimètres du sol, espérant, jusqu’au bout, pouvoir enfin reprendre souffle et reposer les membres tétanisés. C’était un jeu.
« Le soir devenait morne à la popote des officiers. Voulet avait souvent des crises d’apathie… Chanoine souffrait épisodiquement de dysenterie… Il ne tenait plus de registres, ne noircissait plus de colonnes… Le 1er juillet, le détachement de combat se présentait à Koran-Kalgo… Chanoine fit exécuter des « prisonniers » : cent cinquante femmes et enfants. Le 7 juillet, la colonne de combat fit une reconnaissance vers Magarya, puis Guidam-Boultou.
7) La colonne Klobb- Meynier à la poursuite de la colonne Voulet Chanoine Joalland
« A partir de Lougou et Tongana », cette deuxième colonne constate de visu le passage de la première, assez peu de temps auparavant : des « objets divers abandonnés », des « villages incendiés » et des « ossements humains épars ». « Sur leur route, ce n’était plus que villages brûlés ou ruinés : Doundahé, Diuoane, Koulti, Bazaga »…
Le 26 juin, ils parviennent à Birni n’Koni où le colonel Klobb note que Voulet Chanoine et Joalland ont tué là « mille hommes ou femmes, pris les sept cents meilleures femmes, les chevaux et les chameaux ». Le lieutenant Meynier précise entre autre que des fosses communes, il a vu surgir « de ci de là, des débris humains sur lesquels s’exerçait la faim de grands chiens efflanqués ». ils remarquent tous deux que les fossés « avaient été remblayés pour servir de fosses communes ».
De Birni n’Koni à Gollelé « les villages étaient toujours désespérément vides, dévastés, brûlés, pillés de leurs vivres ». Le 3 juillet, la troupe quitta la forêt. « Les rives du Goulbi n’Sokoto étaient défrichées et, au milieu de très riches cultures, les voyageurs découvrirent de nombreux villages. Il n’en restait plus que des ruines. Comme les autres, Sabon birni avait été dévasté »… Le 5 juillet, après le passage dans Aragourni, Klobb nota froidement : « Voulet brûle tout exactement… les habitants terrorisés par son passage s’enfuient généralement en me voyant venir »…
Le 6 juillet on découvrit les cendres de Tibiri où le rapport note « Immense village avec beaucoup de vides ; complètement brûlé… Femmes pendues ». Klobb et Meynier font une sinistre découverte « des cadavres de dizaines de femmes pendues dans les bosquets environnants »…
11 juillet. La colonne atteignit Koran-Kalgo. « Horreur indicible ». « Arrivée dans un petit village brûlé rempli de cadavres. Deux petites filles se balancent au bout d’une branche (colonel Klobb). »
Les péripéties de la rencontre entre la colonne Klobb Meynier et celle de Voulet Chanoine Joalland n’ont pas d’intérêt ici. Notons seulement que les deux sont rassemblées sous les ordres de Joalland pour continuer la marche victorieuse vers le Tchad.
8) La colonne Joalland parvient au Tchad
Le regroupement des deux colonnes fournit une force militaire apte à apeurer toute l’Afrique Centrale . C’est ainsi que l’ancien sultan de Zinder qui avait résisté à une expédition française précédente fut décapité par la colonne Joalland, sa tête piquée au bout d’une haute perche. Quatre autres exécutions suivirent. « Ce geste d’autorité eut pour effet immédiat d’amener les petits chefs locaux à faire allégeance au nouveau sultan. Celui-ci prit « l’engagement d’approvisionner la garnison de Fort Cazemajou, femmes, serviteurs, esclaves et troupeaux compris ».
Le 13 octobre 1899, Joalland, Meynier et leur colonne atteignirent les rives du Lac Tchad à Ouidi. Joalland en rendit compte immédiatement : « Notre drapeau flotte sur les rives du Tchad… Notre mission a réussi complètement. Je suis fier d’être le chef de cette troupe qui se prépare à la conquête du Kanem ». La colonne, sans autre but précis que s’emparer du Tchad, commença par faire le tour du lac. Les Français s’emparèrent successivement de Nguigmi au nord, de Ngouri au nord est, puis de la rive sud est du lac. Pendant ce temps, la mission « saharienne » de Fernand Foureau et du commandant Lamy « pacifiait » définitivement les territoires traversés par les troupes françaises qui les avaient précédés.
Durant le mois de décembre, la colonne Joalland marcha vers le Sud pour faire sa jonction avec la colonne Gentil qui, selon toute vraisemblance, remontait du Congo. A la veille de Noël 1899, des troupes furent détachées sous les ordres de Meynier pour conquérir le Baguirmi (région entre l’erguig et la route d’Abéché) » ; loin vers le sud elles atteignirent Bousso puis Sahr. Le 3 janvier 1900, « pour fêter le nouveau siècle, Joalland prit Mao, à cent kilomètres au nord du lac », avant de revenir faire sa jonction avec Meynier à Guilbeï..
Le 22 avril 1900, la prise de Rabah (six kilomètres au nord de l’actuel N’Djamena) terminait la conquête du Tchad. « Un des tirailleurs de Joalland abattit le sultan dont la tête fut tranchée pour être exhibée aux vaincus. Meynier reçut une nouvelle blessure aux jambes ».
Le 7 décembre 1900, la Chambre des députés enterra l’affaire Voulet Chanoine. Une écrasante majorité de quatre cent neuf voix s’éleva contre la constitution d’une commission d’enquête. Le 25 juillet 1900, le domaine attribué à la France entre Niger et Tchad devint le 3ème Territoire militaire.
Le 27 août 1904, Marchand, le plus célèbre conquérant colonial français, envoyait une très longue lettre à Meynier dans lequel on trouve cet axiome à méditer : « aujourd’hui chefs illustres ou connus : il n’y a pas de meilleurs soldats que les criminels ».

http://tchadonline.com/index.php/colonisation-francaise-du-niger-et-du-tchad-par-la-colonne-voulet-chanoine-joalland-un-crime-contre-l%E2%80%99humanite/

http://www.gauchemip.org/spip.php?article103

LIRE aussi:http://ldh-toulon.net/la-colonne-infernale-de-Voulet.html

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Photo Eurosatory

Eurosatory, « le plus grand salon international de la défense et de la sécurité terrestres et aéroterrestres », s’est tenu du 16 au 20 juin, dans la banlieue nord de Paris

EXTRAIT

Décrivant, côté clients, les « emplettes d’états-majors » au salon Eurosatory, l’hebdo Jeune Afrique du 22 juin rappelle que les dépenses militaires sur le continent africain — du nord au sud — ont doublé en dix ans, atteignant presque cinquante milliards de dollars en 2013. L’Algérie, discrète à Eurosatory, est le plus gros acheteur d’armement du continent (10,4 milliards de dollars), auprès notamment de la Russie et de l’Allemagne. Les Israéliens fournissent aux Africains tout ce qui peut être demandé, de l’armement individuel au blindé et au drone. Les Français se positionnent notamment dans les pays où Paris est intervenu militairement. Les Chinois troquent souvent leurs équipements contre des concessions minières ou pétrolières. Les firmes turques se spécialisent dans les munitions, la maintenance et la modernisation des matériels (retrofit).

Dans l’annuaire du salon, la société Less lethal africa attire le chaland avec des balles en caoutchouc « dures au toucher, mais qui plient facilement, s’aplatissent et se déforment à l’impact ». Renseignement pris, comme l’avoue le site de cette société, « un usage incorrect de la munition moins léthale peut causer de sérieux dommages, y compris la mort ». Selon le fabricant, la catégorie « less lethal » admet comme « acceptable », une pénétration jusqu’à 44 mm à 20 mètres de distance du tireur…

LIRE l’article de Philippe Leymarie

http://blog.mondediplo.net/2014-06-27-La-foire-aux-armes

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Actu-Chretienne.Net

Le commandement de la Police de l’Etat de Lagos Nigéria a arrêté un gang de commerçants d’organes humains (encore) qui exerceraient leur « entreprise » dans plusieurs marchés à Lagos.

Voir l’article original 55 mots de plus

le guenJean-Marie Le Guen a minoré de 700 000 euros son patrimoine

27 juin 2014 | Par Michaël Hajdenberg et Mathilde Mathieu et Pascale Pascariello

D’après des informations recueillies par Mediapart, le secrétaire d’État Jean-Marie Le Guen a initialement « sous-déclaré » son patrimoine d’environ 700 000 euros à la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique. Mediapart révèle qu’il devrait subir un redressement fiscal sur son impôt sur la fortune, qui pourrait atteindre 50 000 euros rien que sur l’année 2013.

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Le Monde ‎- il y a 6 minutes
S’il fallait encore démontrer l’utilité d’un tel organe de contrôle, il suffit de consulter la page de JeanMarie Le Guen. Il apparaît que le ..
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Raimanet

http://www.mediapart.fr/journal/france/270614/jean-marie-le-guen-minore-de-700-000-euros-son-patrimoine
toutes ces déclarations bidonnées … du grand n’importe quoi !!! histoire que le peuple ferme sa grande gueule … rassurez vous ils sont unis dans le déni de la démocratie … –
ci-dessus lien source article

vos commentaires :


http://db.tt/nE5AnTn

http://wp.me/3aME7

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Cybercriminalité

Un colloque international sur la cybercriminalité a été organisé, mardi à Kénitra, avec la participation de nombreux experts marocains et étrangers qui se sont penchés sur les problématiques liées à la cybercriminalité et les moyens d’y faire face.

Cette manifestation, organisée par le Centre marocain des recherches polytechniques et d’innovation (CMRPI), en partenariat avec l’Ecole nationale des sciences appliquées de Kénitra, s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre la cybercriminalité (6 au 25 juin dernier) menée par le Centre sous le signe «Tous contre la cybercriminalité».
– See more at: http://www.lematin.ma/express/2014/colloque-a-kenitra–_la-cybercriminalite-au-coeur-des-preoccupations/204765.html#sthash.arhx1gRo.dpuf

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G+

Cybercriminalité

Gmail, Maps, Google Watches… Le géant de l’Internet est devenu bien plus qu’un simple moteur de recherches. Mais tous ses services ne sont pas forcément connus du grand public. Développer votre culture musicale, aider les ONG, services d’alerte, visite de Mars… Découvrez les services méconnus de Google.

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Jean-Claude Juncker, l’ancien premier ministre luxembourgeois a été choisi, vendredi 27 juin, par les dirigeants européens, pour être le nouveau président de la Commission. Il succède à ce poste au portugais José Manuel Barroso, qui l’occupait depuis novembre 2004.

 Jean-Claude Juncker sera président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker sera président de la Commission européenne

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Ceux qui le côtoient mettent en avant l’émotion avec laquelle Jean-Claude Juncker parle de l’Europe. Le Luxembourgeois répète à l’envie l’avoir « dans le cœur, dans le ventre, dans les tripes ». Partisan d’une Europe fédérale, il milite pour un transfert de la souveraineté nationale vers l’Europe, d’où la campagne de dénigration menée par Londres.

David Cameron le range parmi les « hommes du passé ». En version tabloïd, cela donne « L’homme le plus dangereux d’Europe », dans The Sun. Le journal souligne les liens de sa famille avec le régime nazi, sans expliquer le destin de son père, enrôlé de force dans la Wehrmacht.

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interpol

Cybercriminalité

INTERPOL: ouverture d’un centre de coopération mondial contre la cybercriminalité en 2014

L’un des nombreux défis auxquels font face les forces de l’ordre dans le monde entier dans les affaires de cybercriminalité est la capacité de partager efficacement des renseignements entre les différentes nations et de les diffuser aux unités appropriées des polices locales. Cette idée est omniprésente dans les débats et pourrait se concrétiser bientôt.

Lors du « Kaspersky Security Analyst Summit 2012 » qui s’est tenu la semaine dernière à Cancun, Michael Moran, directeur du service Cybersécurité et Cybercriminalité d’INTERPOL, a annoncé le projet d’ouverture en 2014 d’un complexe mondiale à Singapour visant à améliorer la coopération mondiale entre les forces de l’ordre des différents pays. INTERPOL élabore un outil sécurisé en ligne afin que les différentes autorités puissent partager les informations acquises lors d’enquêtes cybercriminelles.

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kasper

Cybercriminalité

Eugène Kaspersky, créateur du logiciel antivirus Kaspersky, estime qu’il n’y a pas de connexion entre les mafias italienne ou russe et les grands réseaux de cybercriminalité. Pour autant, le spécialiste russe de la sécurité informatique pense que les cybercriminels sont aujourd’hui de vrais terroristes qui réprésentent une menace pour l’économie mondiale.

Selon Kaspersky, les entreprises cybercriminelles sont organisées comme de vraies entreprises avec des départements spécialisés. Il constate l’absence de régulation globale d’Internet qui favorise le développement de la cybercriminalité.  Ecouter sur France Info

A écouter aussi « Quand le cybermonde s’emballe »

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billets

Du petit jeu comparé à:

Bygmalion_groupe

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Cybercriminalité

Une cyberattaque du nom de « Luuuk »

C’est Kaspersky, une société spécialisée dans la sécurité des systèmes d’information, qui a repéré l’attaque. Plus précisément des virements frauduleux allant de 1.700 à 39.000 euros. Au total les pirates ont réussi à détourner 500.000 euros en une semaine.

Kaspersky a immédiatement contacté les forces de l’ordre et l’établissement concerné, ce qui a permis d’ouvrir une enquête. Les victimes seraient essentiellement des personnes résidents en Italie et en Turquie.

En revanche les auteurs de l’attaque ont pris soin d’effacer toutes les traces de leur activité et restent introuvables.

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gendarmerie jpg

Cybercriminalité

Pour ce nouveau post, j’ai pris contact avec Stéphane Mortier, chargé d’Intelligence économique au sein de la Gendarmerie nationale (SIET CAE DGGN). Cette dernière est également présente dans le groupe Ophoïs de CCI France. Grâce à cette interview, vous pourrez comprendre le rôle et les ambitions de l’institution dans le développement de l’IE en France.

Pourquoi la gendarmerie s’est-elle impliquée dans la politique publique d’intelligence économique ?

Les Livres blancs successifs sur la défense et la sécurité nationale ont consacré le rôle du ministère de l’Intérieur en matière d’intelligence économique. Par la suite, en liaison avec madame Claude Revel, déléguée interministérielle à l’intelligence économique, la feuille du route pour l’action du ministère de l’Intérieur en matière d’intelligence économique (18 novembre 2013) est venue consolider la dimension locale de cette politique publique.

…/…

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Actu-Chretienne.Net

La victoire de l’Algérie face à la Russie a provoqué des scènes de liesse, émaillées d’ «incidents», partout en France. Pour Ivan Rioufol, cette manifestation d’appartenance est le signe d’un echec de la République.

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civilwarineurope

imageLe 27 juin 2014, en marge d’une rencontre de Coupe du Monde, le commissariat de Police des Ulis a une énième fois été pris pour cible lors de deux assauts lancés par une vingtaine d’individus, respectivement vers minuit et demi ainsi que vers une heure quinze.

Le Commissariat a essuyé de nombreux jets de divers projectiles qui n’ont fort heureusement fait aucune victime mais occasionnés de nombreux dégâts aux façades vitrées (déjà bien mal en point) du Commissariat ainsi qu’aux véhicules de police et de particuliers, stationnés à proximité.

UNITÉ SGP POLICE dénonce une nouvelle fois le déversement de violences et le climat d’insécurité auxquels nos collègues des Ulis sont confrontés sans qu’aucune solution ne puisse leur être apportée.

Nous ne transigerons pas sur le sujet de la Sécurité de nos Collègues.

L’ Administration n’étant pas en mesure d’assurer à l’heure actuelle la sécurité de ses propres policiers sur la…

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Enjeux énergies et environnement

http://www.lapresse.ca/la-tribune/economie-et-innovation/201406/04/01-4772735-un-pas-de-geant-pour-enerkem-en-alberta.php

Un pas de géant pour Enerkem en Alberta

Vincent Chornet... (Archives La Tribune, Claude Poulin)

(Sherbrooke) Enerkem entre dans l’industrie de la bioraffinerie par la grande porte. Sa première bioraffinerie de pointe d’Edmonton « marque une rupture » avec les méthodes du passé.

Vincent Chornet, président-directeur général chez Enerkem, est dans la ville albertaine aujourd’hui afin d’inaugurer la première de plusieurs bioraffineries à être mises sur pied pour la conversion de matières résiduelles non recyclables en biocarburants et produits chimiques avancés.

« C’est l’aboutissement d’un travail de plus de 10 ans », explique-t-il. Un parcours qu’il juge rigoureux : après avoir développé la technologie mise au point par son père à l’Université de Sherbrooke, M. Chornet et Enerkem ont investi dans une usine pilote à Westbury, en Estrie. L’implantation à Edmonton marque la nouvelle étape d’un processus de croissance qui devrait se poursuivre avec la construction d’une usine semblable à Varennes à compter de 2015.

Cette…

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Le blog de Chantal Dupille journaliste-écrivaindupille

Le blog de la journaliste-écrivain engagée Chantal Dupille, humaniste (souverainiste de gauche et verte) non-alignée sur les mensonges de la Pensée Unique.

http://chantaldupille.over-blog.com/

 

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Chantal Dupille est une écrivaine, journaliste et blogueuse française.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Dupille

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Raimanet

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mh370

Les Echos | Le 26/06 à 08:33, mis à jour le 27/06 à 12:22

Selon un rapport des autorités australiennes, une dépressurisation aurait conduit les pilotes à perdre le contrôle de l’avion. Le vol de Malaysia Airlines, transformé en avion fantôme, aurait poursuivi sa route en pilotage automatique.
Nouveaux éléments ou nouvelles hypothèses ?
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/0203596723448-vol-mh370-lavion-aurait-ete-en-pilote-automatique-au-moment-de-secraser-1018021.php?4q5VzlMOduITifQi.99

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Asean Weaver For Business Blog

Passengers and crew of the missing Malaysia Airlines MH370 flight most likely died from suffocation and crashed into the ocean on autopilot, Australian officials have said.

In a new 55-page report, the Australian Transport Safety Board said investigators arrived at the conclusion after comparing conditions on the flight with previous disasters.

The news comes as authorities announced the Australian-led se

viaMH370 passengers and crew ‘died from suffocation as plane crashed into ocean on autopilot’ | Mail Online.

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Lors de la grève de 2003 au Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.
Lors de la grève de 2003 au Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence. | AFP/GERARD JULIEN

Le Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence devrait être épargné par le mouvement des intermittents cet été. Ces derniers ont voté, mercredi 25 juin, contre la grève. Un rejet à une très large majorité, puisque 79,60 % des votants l’ont souhaité, alors que plusieurs festivals sont perturbés par les opposants à la nouvelle convention d’assurance-chômage que le gouvernement doit valider.

LIRE: http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/06/25/a-aix-les-intermittents-votent-contre-la-greve_4445398_3246.html

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Solidarité Ouvrière

La Dépêche, 27 juin 2014 :

Toulouse : L’annonce de durant la manifestation de la publication au journal officiel de l’accord du 22 mars sur les nouveaux calculs d’indemnisation des chômeurs précarisés et des intermittents du spectacle a suscité une réaction immédiate des nombreux intermittents et précaires présents dans la manifestation interprofessionnelle d’hier matin.

Restés en queue de cortège alors que le reste des manifestants faisait route vers la place de l’Europe, les intermittents et précaires ont joué au chat et à la souris avec les CRS. Ils ont d’abord bloqué le rond-point de la place Arnaud-Bernard qu’ils ont libéré au moment où la police qui venait d’enfiler casques et tenues de maintien de l’ordre s’apprêtait à les déloger. Mais quelques instants plus tard, les mêmes CRS étaient pris de vitesse par le gros de la troupe qui s’est engouffrée en courant dans les locaux de la Direccte à Compans…

Voir l’article original 48 mots de plus