Archives de 15 juin 2014

civilwarineurope

imageEnviron 100 personnes ont été tuées dans le village Chtchastié, près de Lougansk, au cours de ces dernières 24 heures, selon le chef de la république populaire autoproclamée de Lougansk.

Selon Bolotov, après que les forces de l’ordre ukrainiens aient pris le village sous leur contrôle, ils ont commencé à tirer sur des civils, principalement des hommes.

Bolotov a également indiqué que l’armée ukrainienne essaie principalement de repousser les miliciens de Lougansk de la frontière avec la Russie. « La junte de Kiev est en train de recentrer ses forces autour de la république populaire de Lougansk. Les agresseurs essaient de nous isoler de la frontière », a ajouté Bolotov, précisant que cela risque de poser un problème pour les réfugiés qui fuient la région.
Le chef de la république de Lougansk a souligné que selon les données recueillies auprès des sources de renseignement, l’armée ukrainienne se prépare à effectuer…

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Mes coups de coeur

Grèves, réforme ferroviaire… Un tract de Sud Rail Paris Sud-Est propose des arguments pour contrer la propagande de la direction de la SNCF et des médias.

La suite sur : http://paris-luttes.info/voyageurs-le-saviez-vous

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 L a   C o n t r o v e r s e  d e  G i b r a l t a r
Il y a quelques mois, Abdel Raouf Dafri (le scénariste de « Un prophète » et « Braquo ») évoquait le tournage de Gibraltar et notamment son amertume concernant les nombreux changements apportés au scénario.
Directement mis en cause, le réalisateur Julien Leclercq a accepté
l’ invitation d Allociné pour défendre son point de vue.
Les commentaires sur Allociné
d’Abdel Raouf Dafri  et  Marc Fievet
Dafri R.
À mes supporters comme à mes détracteurs, BONJOUR !
Je viens de regarder le droit de réponse de Julien Leclercq et je tenais à apporter LA VÉRITÉ en réponse à ses mensonges. Je le fais par écrit car je n’ai pas le temps de me déplacer dans un studio pour enregistrer une vidéo. Et aussi parce que je tiens à ce que mes arguments soient lisibles et vérifiables par toutes et tous. Ne dit-on pas que : « Les écrits restent la parole s’envole » ??
Julien Leclercq prétend qu’il a écrit pendant un an avec moi : C’EST FAUX ! Tout le monde dans le métier sait que je travaille seul. Je reçois les critiques de la part du réalisateur et/ou du producteur, on échange nos points de vue et je retourne à mon établi pour corriger et améliorer le texte. Il est vrai que nous nous sommes régulièrement vus pour parler des scènes, mais il n’a jamais écrit de séquences ou pondu une idée forte. Pourquoi ? Parce qu’il en est INCAPABLE. Il suffit de revoir ces 2 précédents films (auxquels je n’ai pas participé) qui ne sont pas (loin s’en faut) des chefs d’oeuvres de scénarios ciselés…
Julien Leclercq déclare que je suis un « bon pitcheur » mais un mauvais scénariste. Ok ! Alors, je pose la question : « Pourquoi, avec son associé Julien Madon m’ont-ils commandé l’écriture d’un projet (« Monsieur de Paris ») que Leclercq devait réaliser. Pourquoi, lui et son associé m’ont acheté les droits d’un projet personnel (« 1907 ») que je leur avais raconté ?? Si je suis un mauvais scénariste, pourquoi me payer très cher ces 2 projets ? (sourire) – Suite à la déloyale conduite de Leclercq sur « Gibralnanar », j’ai demandé à mes agents de CASSER les contrats de ces 2 projets car il n’était plus question que je travaille avec Leclercq après sa trahison.
En effet, il faut savoir que ce gros sournois m’a appelé, 8 jours avant le début du tournage à Gibraltar pour me dire (la bouche en coeur) que le nom du personnage principal (MARC FIÉVET) devait être changé. J’ai REFUSÉ et je l’ai envoyé « se faire enc… »
Il était d’ailleurs prévu que je me rende sur le tournage pour aider les comédiens et Leclercq. Après le changement de nom de M. Fiévet (transformé en DUVAL, par la grâce de la grande créativité du « réal à 2 balles »), le projet n’a plus eu aucun intérêt pour moi.
J’ai donc accepté la proposition qui m’a été faite d’écrire « BRAQUO 2 » –
Je sais que nombre de fans de la saison 1 ont été rebuté par cette saison 2 mais je l’assume et mieux, JE LA REVENDIQUE !
« BRAQUO 2 » a fait 1,3 millions de téléspectateurs chaque semaine sur Canal Plus, sans baisse d’audience. La série compte à ce jour sur sa page Facebook, plus de 106 MILLE FANS. Nous avons vendu en 4 semaines plus de 60 MILLE coffrets et avons gagné (comme « Breaking Bad ») un EMMY AWARD de la meilleure série de l’année 2012 (hors USA). Les droits de remake ont été achetés par les Anglais et AUSSI les américains. COCORICO !!
Mais revenons à « GIBRALNANAR » le film du « réal à 2 balles » qui prétend que je l’ai appelé pour déjeuner tellement j’avais « surkiffé » son film. C’EST FAUX ! Mais en partie… C’est lui qui m’a appelé pour déjeuner afin de me convaincre de REVENIR à l’écriture des 2 projets (« M. de Paris » et « 1907 ») que lui et son associé Julien Madon m’avaient (grassement) payé. En effet, si je ne revenais pas, pour eux c’était de l’argent perdu. J’ai fait le sournois (comme sait si bien le faire Leclercq) et j’ai promis d’y réfléchir (tu parles). Alors, ces histoires de « papouilles » et de « compliments de ma part » me font bien rire… Et si je croise Leclercq, qu’il soit prévenu, je lui ferais un GROS CALIN SAUCE TIÉQUAR 🙂
Leclercq balance avec ironie que « Braquo 2 » n’est pas « Breaking Bad » ! C’est ÉVIDENT ! Tout comme « Un prophète » n’est pas « Le Parrain » ou « Scarface ». Il oublie juste de dire qu’il a posé sa candidature pour réaliser 4 épisodes de la saison 2 et que sa candidature a été REFUSÉE 🙂 Ce qui peut expliquer son mépris à l’égard de cette saison…
Pour finir, je ne chercherai pas à me justifier sur ma qualité de scénariste. Peut-être suis un bon ou rien qu’un escroc, une fraude ?? On verra avec le temps 🙂 En attendant, il faudrait poser la question aux personnes qui ont lu mes scénars et travaillé avec moi. Pas à quelqu’un d’incompétent qui a saboté mon travail et m’en veut pour des raisons qui n’ont rien à voir avec mon travail.
Leclercq a réalisé 3 films qui sont TOUS des échecs commerciaux. Voilà un fait avéré et chiffré…
Il déclare que le projet s’est monté GRÂCE À LUI, ok !!
Alors POURQUOI les affiches du film vantaient-elle le scénariste et pas le grand réal qu’il prétend être ??
Avec la publication de ce commentaire dont les informations sont vérifiables (il existe des contrats signés et des textes pour « M. de Paris » et « 1907 »), j’ai dit TOUT ce que j’avais à dire. Et je donne RENDEZ-VOUS aux abonné(e)s de CANAL PLUS, le lundi 10 février pour la diffusion (à 20:45) des 2 premiers épisodes de « BRAQUO 3 »
À mes défenseurs comme à mes détracteurs, Merci d’avoir pris le temps de me lire et AU REVOIR 🙂
Abdel Raouf Dafri

 

Par Marc FievetJe sais la colère d’Abdel suite au changement du titre du film et au changement de mon nom.Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celle d’Abdel Raouf Dafri et celle de Julien Leclercq) je souhaiterai porter à votre connaissance que  le  scénar initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit et qui a inspiré l’écriture d’Abdel, scénar auquel j’ai participé, n’a en rien été respecté par le réalisateur Julien Leclercq et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…
De plus, Julien Leclercq n’a JAMAIS souhaité me rencontrer ou (au minimum) me parler au téléphone.
Je suis surpris que l’on ait pu écarter la réalité de mon action auprès de la douane française, qui n’a rien à voir avec le rôle tenu et joué par Gilles Lelouche, qui lui aussi, s’est refusé à me rencontrer…
L’incohérence des scènes filmées n’a pas échappé au public.
Seul le lâchage des douanes est démontré alors que le lâchage a été surtout politique. 
Lorsque j’ai assisté accompagné de mes avocats à une projection privée du film « Gibraltar » le 15 juin 2013, j’ai demandé à Julien Leclercq pour quelle raison il avait supprimé du film la scéne qui démontrait que j’étais reçu au ministère du budget par Michel Charasse. Sa réponse invoqua un soit disant problème de coût…
(Diable, tourner une scène avec Lelouche et un acteur ventru, équipé de bretelles, cigare aux lèvres…Ca devait couter trés (trop) cher!!!)Cette expérience décevante pour moi ne pouvait qu’ aboutir au manque total d’intérêt du public pour ce film qui, si l’on avait respecté la réalité du vécu, traduit dans le scénar auquel j’ai participé n’aurait certainement pas connu une telle sanction!  Quand vous saurez que j’ai été totalement écarté de la promo du film…C’est pour le moins surprenant!Marc Fievet

A Voir ou revoir ce reportage sur l’affaire Fievet réalisé par Arnaud Poivre D’Arvor
avec
les témoignages de Jean-Henri Hoguet 
ancien patron de la DNRED de la Douane Française
 
et
 
d’Yves Bonnet – ancien patron de la DST
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Le « mur » de Ceuta!

ILS SONT TOUS DEVENUS FOUS!
Mais combien de retombées financières indirectes?

ImageCe week-end, samedi 14 et dimanche 15 juin 2014, c’était l’opération « Portes Ouvertes » au Marché d’Intérêt National de Nice à l’occasion de la manifestation « MIN en Fête ».

Les organisateurs attendaient 50 000 visiteurs!

Mais la fréquentation n’a pas été à la hauteur des espérances des organisateurs.

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Philippe Bilger au salon du livre 2014 de…Cosne sur Loire

 

Au cours de ma présence au Salon du livre de Nice remarquablement organisé, une polémique m’a concerné sur Twitter parce que j’avais tweeté sur le conflit d’intérêts de Jean-François Boutet conseiller spécial de Christiane Taubira en soulignant que la Chancellerie n’était pas « un sanctuaire ».

Mon tweet faisait référence à l’article très documenté d’Aziz Zemmouri (lepoint.fr) qui lui-même poursuivait une controverse ancienne sur le même sujet. J’avais d’ailleurs évoqué cette difficulté dans mon dernier livre qui – sans référence aucune au Mondial – infligeait un « carton rouge » à la ministre de la Justice.

En réplique ultime à mon tweet, Sihem Souid me déniait le droit de critiquer Christiane Taubira parce que j’étais « réac » et « fils de collabo (condamné) ». Il était évidemment hors de question d’aborder le fond de cette appréciation – j’aurais eu beaucoup à dire – mais de cibler seulement sa bêtise insultante.

LIRE: http://www.philippebilger.com/blog/2014/06/twitter-a-de-la-morale-.html

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EDITION AMÉRIQUE DU SUD

Les journalistes Alejandra Sánchez Inzunza (mexicaine), Pablo Ferri Tórtola et José Luis Pardo (espagnols) ont remporté le Prix de journalisme Ortega et Gasset  avec leur série de reportages sur le trafic de drogues en Amérique latine. Leur groupe, Dromomanos, propose des reportages pour l’instant centrés sur la violence de cette partie du monde.

Le prix, décerné début avril par le quotidien El Pais, a reconnu leur travail social en Amérique Latine : le drame du trafic de drogue en Amérique centrale et la tragédie des expulsions en Espagne. Le jury, qui s’est réuni au siège du quotidien El País, a été présidé par le producteur du film et président de l’Académie du cinéma, Enrique Gonzalez Macho et récompense des reportages produits en langue espagnole du monde entier.

La série de rapports trafic de drogue sur ce continent, publiée dans le supplément dominical Domingo du journal mexicain El Universal par les trois journalistes…

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Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet 
Dans une bibliothèque du Sénat.

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise LucetMichel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet : Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

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Quelques années plus tard:

 

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Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Né en 1957, François Auvigne, inspecteur général des finances, a été directeur de cabinet de Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’Industrie, avant d’être nommé en février 1998, en Conseil des ministres, directeur général des douanes et des droits indirects. Cette nomination est intervenue sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances Dominique Strauss-Kahn.
Il a remplacé Pierre-Mathieu Duhamel, qui occupait ce poste depuis février 1996 et deviendra le 1er juin secrétaire général du groupe de luxe français LVMH (Moët-Hennessy Louis Vuitton) (« Les Echos » du 19 mai).

Par décision du ministre de l’économie et des finances en date du 31 décembre 2013, M. François Auvigne a été nommé président par intérim du conseil d’administration de l’établissement public BPI-Groupe et directeur général par intérim de cet établissement à compter du 1er janvier 2014 et jusqu’au 30 juin 2014.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028454405

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Mais revenons à sa période de DG des douanes françaises.

Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Voila ce qu’écrivait la Direction générale des douanes:
François Auvigne, quarante-deux ans, après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, a été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il a ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en a été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il a été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget.

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Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Le Mardi 17 mai 2005 à 14 H 58, sur France Culture, l’émission « Le vif du sujet » pendant une heure trente minutes va parler de l’affaire Fievet et de François Auvigne, qualifié de Ponce Pilate

Spécialiste du renseignement douanier, observateur de trafic en mer, confondu avec un vrai trafiquant, Marc Fiévet a déjà fait de longues années de prison. En France non plus il n’obtient pas justice. Il est gréviste de la faim à Fresnes

 

EXTRAIT

(Le Journaliste) : Mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons ; est-ce que lors de ses recours en grâce,  vous avez été consulté par l’Etat ?

Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?(Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED): Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances dont dépend la douane à la chancellerie, au garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général,  peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui connaissait rien, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

La preuve par l’image

Et lorsque j’ai voulu le rencontrer le 4 mars 2008, François Auvigne est resté planqué dans son appartement. Seule son épouse Sophie Auvigne (France Info), me répondra à l’interphone, me précisant qu’il ne voulait pas me voir!

Un courageux!

Pour voir le reportage:
http://marcfievet.blogspot.fr/2008/03/lexplication-finale.html

Alors que peut-on attendre de François Auvigne, haut fonctionnaire, qui n’assure pas la continuité du service de l’Etat?

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GUANTACUBAMoscú, 14 jun (Nóvosti)

La mayoría de los habitantes de EEUU no apoyan la idea de cerrar el centro de detención de Guantánamo, dice un reciente sondeo realizado por la compañía Gallup.

Solo el 29% de los preguntados se pronunciaron a favor de liquidar ese centro penitenciario situado en la isla de Cuba, mientras el 66% calificaron como inadmisibles su cierre y el traslado de los recluidos a las cárceles en territorio de EEUU.

La pesquisa se realizó del 5 al 8 de junio y abarcó a 1.207 habitantes del país mayores de 18 años. Fue organizada poco después de canjear EEUU a un militar hecho prisionero en Afganistán por cinco jefes talibanes.

Ya en mayo de 2013, el presidente Barack Obama declaró que la prisión de Guantánamo, donde se encuentran más de 150 presos, debe cerrarse y los sospechosos de terrorismo deben ser juzgados en EEUU mientras que las personas contra las cuales no se formularon cargos se deben trasladar a países terceros.

Obama recriminó al Congreso por el aplazamiento del cierre de ese centro de detención. “No existe justificación más allá de lo político para obstaculizar el cierre de un establecimiento que nunca debería volver a abrir”, sentenció.

http://sp.ria.ru/international/20140614/160437772.html

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RIA NovostiLa prisión de GuantánamoObama llama a cerrar Guantánamo ya este año

17:18 29/01/2014 El presidente de EEUU, Barack Obama, instó a los legisladores a que levanten las restricciones sobre el traslado de los presos de Guantánamo para poder cerrar la polémica prisión en el curso de este año.>

ImageLes Européens sont prêts à soulever la question de la fédéralisation comme une mesure pour régler ce conflit qui dure depuis fin 2013. Cette position a été publiquement énoncée pour la première fois par le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski.

Dans l’ensemble, les parties campent sur leurs positions: la Russie exige de stopper immédiatement l’opération militaire contre les habitants du sud-est, de cesser l’effusion de sang et d’entamer un dialogue pour définir la structure politique de l’Ukraine à venir.

LIRE: http://fr.ria.ru/presse_russe/20140611/201503186.html

Sur le même sujet

RIA NovostiМесто падения самолета ИЛ-76 ВВС УкраиныUkraine/avion abattu: l’armée ukrainienne impliquée (autodéfense)

12:43 15/06/2014 Les forces d’autodéfense de Lougansk estiment que l’avion-cargo militaire ukrainien Il-76 qui s’est écrasé samedi à l’aéroport de la ville, a été abattu par l’armée ukrainienne, ce qui est prouvé par une vidéo, a annoncé dimanche à RIA Novosti un porte-parole des forces d’autodéfense.>>

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Allain Jules

Par La Voix de la Russie | Les militaires ukrainiens ont commencé de nouveau les bombardements de Slaviansk le soir du 14 juin. Les établissements médicaux, notamment la clinique d’accouchement et le centre de traumatologie de l’hôpital local se trouvent sous le feu pour la deuxième fois pendant la journée. Deux obus sont tombés sur le toit du bâtiment.

Voir l’article original 62 mots de plus

When Marc Fievet becomes a spy for French customs

 
When Marc Fievet becomes a spy for French customs
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When Marc Fievet becomes a spy for French customs
The extraordinary true story of ordinary Frenchman, Marc Fiévet, moonlighting as a customs informant in Gibraltar. 
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The Informant
with
Gilles Lellouche, Tahar Rahim, Riccardo Scamarcio
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Inspired by real events, The Informant is a gripping crime thriller from screenwriter Abdel Raouf Dafri (A Prophet) and director Julien Leclercq (The Assault). In order to free his family from financial worries, Marc Duval, a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs. He progressively wins the trust of Claudio Lanfredi, a powerful cocaine importer tied to the dangerous Columbian cartels. This in-depth immersion in the world of drug trafficking forces Marc to take increasing risks. But, as he rises in the cartel hierarchy, he also discovers easy money, temptation and a luxury lifestyle.

http://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/the-informant/

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L’interview sur France Bleu Nord

Un cambrésien a inspiré le film « Gibraltar » 
Le film raconte la vie d’un ancien agent des douanes inflitré et lâché par les autorités françaises. C’est la vie de Marc Fiévet, cambrésien d’origine qui vit aujourd’hui à Valenciennes.
Il était l’invité de France Bleu Nord.

L'interview sur France Bleu Nord

L’affiche du film « Gibraltar »
Gibraltar avec Gilles Lellouche et Tahar Rahim.

 

L’invité de France Bleu Nord : Marc Fievet 
 
 Ecoutez l’interview sur
Le film Gibraltar est librement inspiré de l’histoire de ce cambrésien

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La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur Allociné

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur Allociné
Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité
 

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle MARC FIÉVET, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.

Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella. Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, le directeur général des douanes de l’époque a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »

Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »!

Marc Fievet


http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18630521.html

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Culturellement

Histoire vraie et acteurs d’exception, c’est le combo gagnant.  Et ça, Julien Leclercq l’a bien compris. Inspiré par l’expérience de Marc Fievet raconté dans son autobiographie L’aviseur, Gibraltar retrace la vie de Marc Duval, un français expatrié qui devient agent d’infiltration pour le compte des douanes françaises. Empathie, suspens et culture du pays sont les maîtres-mots de ce thriller français. Explications.

gibraltar-affiche-51cd57bb1cc6dAssis dans le noir, le film commence. Et dès les premières secondes, l’ambiance générale du film se fait ressentir. Gilles Lellouche, alias Marc Duval, est seul sur son bateau, en pleine mer, perdu dans les eaux, perdu dans sa tête. On se laisse porter avec lui, et on s’imprègne  de cette noirceur, de cet étrange calme.

Sur un scénario parfait d’Abdel Raouf Dafri – que l’on connait grâce au film Un prophète  – on note surtout le côté technique merveilleusement bien réussi. Retraçant les années 1990, le réalisateur a…

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Lille Actualités

Marc Fievet est l’homme qui a inspiré le personnage joué par Gilles Lellouche dans “Gibraltar” de Julien Leclercq, au cinéma mercredi 11 septembre.

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Il a été indicateur des douanes françaises pendant des années et a passé onze ans en prison, lâché par l’État français à qui il réclame aujourd’hui 91 millions d’euros de dommages et intérêts.

Patron de bar-restaurant à Gibraltar, un homme accepte de jouer les indics pour les douanes françaises auprès des narco-trafiquants. Cette histoire, c’est le scénario de “Gibraltar” de Julien Leclercq avec Gilles Lellouche. C’est aussi celle de Marc Fievet, 69 ans aujourd’hui. Le film est tiré de son autobiographie (“L’aviseur” – Michel Lafon). En 1994 alors qu’il travaille sous couverture pour les douanes depuis déjà 6 ans avec à la clef des saisies record et 250 arrestations, son bateau est appréhendé au large des côtes canadiennes. A son bord : cinq tonnes de cocaïne. Il est…

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Allain Jules

qatar1En ce dimanche simple voire particulier, nous venons d’apprendre que nos voeux peuvent être exaucés à moyens termes. De quoi s’agit-il ? Nous avons donc appris qu’un reporter de la chaîne américaine de sports ESPN, très introduit auprès des instances de la FIFA a eu une information capitale. E, effet, selon lui, la fédération internationale a demandé aux Etats-Unis de se tenir prêts si la Coupe du monde 2022 venait à être retirée à l’organisation qatari. Une très bonne nouvelle si ça se concrétise dans les faits. Il ne reste plus qu’à attendre la suite des évènements.

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Résistance Inventerre

 LE MONDE | Edito 13.06.2014

Le compromis préférable au pataquès

Il faut savoir sortir d’une situation de blocage, surtout quand elle conduit dans une impasse ubuesque. Avec pragmatisme, c’est ce que viennent de faire les ministres de l’environnement des vingt-huit Etats membres de l’Union européenne.
Jeudi 12 juin, ils ont trouvé un compromis sur la réglementation européenne portant sur l’autorisation de mise en culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM). La décision ne mettra pas fin à la guerre qui oppose partisans et opposants des OGM, qui s’affrontent en Europe depuis une quinzaine d’années. Au moins permet-elle un armistice.
Grosso modo, Bruxelles continuera d’être compétente pour autoriser ou non la culture de tels produits sur le sol de l’Union européenne. Mais, c’est la nouveauté, les Etats membres auront le droit de refuser qu’ils soient cultivés sur tout ou partie de leur sol. Ainsi, les pays réfractaires à toute culture de plantes…

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Allain Jules

moscouUn cocktail Molotov a été jeté samedi soir au cours d’une manifestation contre l’ambassade de Russie à Kiev d’où le drapeau avait été auparavant décroché par les protestataires qui avaient également renversé des voitures diplomatiques.

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Allain Jules

Waad Kneiher Waad Kneiher

-L’armée irakienne a éliminé 200 terroristes de l’EILL et détruit 19 de leurs véhicules.

– L’implication des pays occidentaux en Syrie favorise le terrorisme.
– La Russie convoque une réunion du Conseil de sécurité sur le terrorisme au Moyen-Orient.
– 50 personnes libérées de la prison d’Alep suite à l’application du décret d’amnistie du président Assad.
– L’armée arabe syrienne a fait avorter des tentatives d’infiltrations terroristes à Alep, Homs,et Daraa.
– De nombreux terroristes ont été tués à Daraa, Homs et Lattaquié.
– Plus de 250 personnes recherchées se rendent aux autorités.

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Cybercriminalité

Le journalisme de qualité nécessite des investissements importants. Si vous souhaitez partager un article, nous vous invitons à utiliser le lien ci-dessous au lieu de la fonction couper/coller: http://blogs.lecho.be/tzine/2014/06/le-mondial-2014-cible-principale-de-la-cybercriminalit%C3%A9.html?itm_campaign=floorteaser#ixzz34b5Dwffi
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Cybercriminalité

Toujours plus nombreux à faire du Net un centre d’action de leur vie quotidienne, les Français ont développé une certaine connaissance de la sécurité en ligne et se montrent globalement soucieux quant à l’exploitation de leurs données privées… sans pour autant prendre de mesures pour en renforcer la confidentialité.

Ce paradoxe s’illustre à l’échelle mondiale dans la dernière édition du baromètre annuel Privacy Index d’EMC (document PDF, 78 pages). Le spécialiste américain du stockage et de la virtualisation a étendu le périmètre de son étude à 15 pays en interrogeant, par l’intermédiaire d’un questionnaire électronique, 15 000 individus âgés de 18 ans et plus.

Pour la majorité des sondés, il subsiste une incompatibilité entre l’usage des outils numériques et la confidentialité des informations personnelles. La vigilance s’accroît, mais de la théorie des mots de passe à la protection des terminaux mobiles en passant par la visibilité des publications sur les…

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Cybercriminalité

Le bitcoin, c’est cette monnaie d’échange universelle, accessible sans intermédiaire et sans frais. On en parle de nouveau car vient d’ouvrir dans le centre de Paris un centre qui a pour but de familiariser le grand public avec cette monnaie.

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